Interview d’une maman
zèbre & hypersensible

Aujourd’hui j’ai la joie de vous partager une nouvelle interview, d’une maman zèbre et hypersensible.
J’ai vraiment adoré lire tous ses mots et j’espère que ça vous parlera autant qu’à moi.

Un grand merci à Laetitia pour son temps et pour toute son authenticité dans ses réponses.

1- Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Quelques mots ? Je ris déjà à quel point cet exercice de synthèse n’est pas mon fort ! Mais je me lance avec un immense plaisir et je le prends comme un challenge ! 

Je m’appelle Laetitia j’ai 34 ans je suis pacsée à Quentin et maman de deux filles, Olivia décédée pendant la grossesse et Axelle qui fêtera bientôt ses 2 ans. Je suis une passionnée de musique, de danse et de diverses autres formes d’expression de soi ! J’aime notre magnifique planète c’est pourquoi j’ai vécu 5 ans en Nouvelle-Calédonie avec Quentin (petit bout de paradis où sont nées nos filles). J’ai suivi des études de Géographie à la fac, puis de sciences de l’éducation, et j’ai obtenu un diplôme d’état d’assistante de service social en 2011. J’ai exercé au sein d’un service social en entreprise en France, en milieu scolaire en Calédonie puis j’ai coordonné des actions éducatives et culturelles en faveur d’enfants en situation de précarité à l’échelle d’une commune toujours en Calédonie. Aujourd’hui je suis de retour en France et actuellement en cours d’évolution professionnelle puisque je suis une formation en Sophrologie ! Je suis une passionnée de ce qu’on appelle aujourd’hui le développement personnel et de ce que je préfère appeler le « dévoilement »…

2- Tu sais depuis peu que tu es surdouée, comment l’as-tu su et qu’est-ce qui t’a motivé à chercher des réponses en ce sens ?

Le parcours de « dévoilement » que j’ai débuté en Nouvelle-Calédonie et qui m’a d’ailleurs conduite à suivre une formation en sophrologie, m’a lancé sur une voie, celle de la découverte de qui j’étais au plus profond de moi. 

Lorsque j’habitais à Toulouse pendant mes études d’assistante sociale, j’étais accompagnée par un médecin traitant qui était haut potentiel et qui avait certainement « détecté » chez moi une forme « particulière » de raisonnement. Elle m’a conseillé des lectures dont la première, « Trop intelligent pour être heureux » de Jeanne Siaud-Facchin m’a marquée. Puis la vie a suivi son cours et j’ai toujours gardé dans ce petit coin de ma tête l’idée de rencontrer un jour un professionnel de la douance qui me ferait passer le test de QI. Cette idée m’apparaissait cependant trop effrayante pour que je franchisse le cap d’entendre ce que les professionnels auraient pu me dire et analyser, puisque je l’associais à une sorte d’examen dans lequel il fallait que j’excelle à tout prix ! 

J’avais peur qu’on me dise que je faisais partie de cette catégorie d’HP, j’avais également et surtout peur qu’on me dise que je n’en faisais pas partie ! 

Puis les expériences de la vie et notamment le déclenchement de maladies auto-immunes m’ont amenée à chercher à comprendre encore + le sens de ce qui m’arrivait. Lorsqu’une amie qui se posait la question de passer le test a finalement franchi le cap, j’ai suivi cette belle énergie motrice et pris RDV dans un centre spécialisé dans la douance. 

J’ai donc passé le test WAIS-IV qui était associé à d’autres notamment celui des schémas de JUNG (non Carl mais Jeoffrey!), j’ai vu 2 psychologues différentes. Le test WAIS n’a pas permis de calculer mon QI final puisque j’ai découvert que j’avais un profil hétérogène (dans 2 des 4 grands domaines cognitifs j’ai un résultat dans la moyenne). Malgré cela, les psys, grâce à leur analyse de mes schémas cognitifs, se sont accordés à me dire que mon profil correspondait à celui d’un haut potentiel.

Je suis repartie « allégée » mais également « confiante » en moi et en l’avenir puisque j’avais réussi à franchir ce fameux cap qui me trottait dans la tête depuis des années. Mais surtout, grâce à l’analyse des psychologues et du test de Yung qui met en lumière nos fragilités, je suis ressortie « soulagée » de la résonnance que le résultat a eu en moi et pleine d’espoir sur les perspectives d’évolution qui pouvaient s’ouvrir par la suite. J’ai affiné ma connaissance de moi et encore + envie de continuer dans ce sens !

“Je crois que le fait d’être HP est surtout venu amplifier chez moi mes doutes et mes incertitudes liées à la maman que je suis”

3- Penses-tu que ta douance impacte ton rôle de mère dans ton quotidien ?

Aucunement !!!! (rire jaune)

Oui bien sûr ! C’est simple, avant je me posais 1 000 questions sur un évènement ou phénomène qui arrivait ou existait, maintenant que je suis maman, je m’en pose 10 000 ! 

Aujourd’hui, avec les connaissances actuelles que l’on a de l’enfant et de son développement, il est tellement difficile de ne pas ressentir de culpabilité dans certains choix que nous faisons de pratiques les concernant. Je pense que c’est le cas chez la plupart des mères et pas uniquement les mères HP bien sûr, peut-être et certainement que pour ces dernières les émotions en sont exacerbées.

Je crois que le fait d’être HP est surtout venu amplifier chez moi mes doutes et mes incertitudes liées à la maman que je suis. Comme si je ne me sentais pas à la hauteur de ce rôle de maman que je m’étais imaginé, comme si j’avais l’impression que je ne faisais jamais ce qui existe de « mieux » pour mon enfant. 

Et c’est assez difficile à vivre lorsque l’on a qu’une seule envie, celle de devenir un repère/un socle pour son enfant, quelqu’un de rassurant. 

Mais je ne me permettrai pas d’appliquer ce ressenti à l’ensemble de la communauté de mamans HP ! Ce vécu est avant tout propre à ma personne. Une de mes fragilités qui a été mise en avant lors du test des schémas cognitifs de Yung était l’abnégation (le sacrifice volontaire de soi-même, de son intérêt au profit du besoin de l’autre). Alors je vous laisse imaginer comment cette « formation mentale » peut se traduire au sein d’une relation éducative, au sein de cette relation maman-enfant si particulière et si intense ! 

Heureusement la maladie chez moi est là pour me rappeler qu’il est primordial que je pense à moi et que je prenne soin de moi, d’autant + que j’ai la conviction qu’un enfant se développe sainement en grande partie en observant ses parents s’épanouir personnellement ! 

4- Comment en as-tu parlé à ton entourage ? Comment ton conjoint a-t-il accueilli cette information?

C’est actuellement en cours ! À ce jour, il n’y a que quelque uns de mes amis proches qui sont informés ainsi que mon conjoint Quentin, j’y vais progressivement (pour une fois !☺) 

Aucun membre de ma famille n’est au courant de ma démarche ni même de ces informations sur moi. Je l’ai vécu comme une véritable épreuve de me « dévoiler » y compris à mes amis proches. J’appréhendais leurs réactions même si j’ai conscience de leur amour et bienveillance à mon égard ? J’ai eu l’impression de me mettre véritablement à nu parce qu’il faut dire que d’ordinaire je suis la championne du camouflage et de la sur adaptation, un vrai caméléon ! Et ce depuis toute jeune ! 

J’appréhendais et j’appréhende aussi beaucoup les stéréotypes que les gens peuvent avoir concernant les personnes HP, cette image comparative de « celui qui est + intelligent que les autres », quelque part je ressens une forme de honte de leur avouer que je suis « différente ». Mon père et ma sœur, à l’heure actuelle, ont des schémas de pensée et une philosophie de vie qui divergent considérablement de la mienne, je crains leur jugement et encore une fois leurs remarques qui me rappellent que sur beaucoup de sujets, on ne parle par le même langage et qu’on ne vit pas dans le même monde ! Je me pose même parfois la question de l’utilité de leur dire…

Quant à Quentin mon conjoint, il m’a soutenu dans la démarche comme il le fait à son habitude. Il connaissait cet éventuel « haut potentiel » qui me concernait. Les informations concernant le domaine de la douance l’intéressent mais c’est une personne qui n’aime pas trop les « cases » ou les « étiquettes » et qui préfère évoquer/percevoir/observer l’unicité de chacun avant tout.

5- As-tu toujours été sensibilisé à la parentalité bienveillante? Si non, pourrais-tu nous en dire plus sur ton cheminement?

Je me suis toujours intéressée à la parentalité. J’ai des souvenirs de conversations avec ma maman lorsque j’étais au collège et lycée sur cette thématique où je me permettais de lui donner des conseils sur la conduite à tenir dans l’éducation de ma petite sœur ! (rires) Je crois que mes études en sciences de l’éducation il y a une dizaine d’années sont venues conforter cette sensibilité et attirance. J’ai eu l’occasion à travers mes études et mes premières expériences professionnelles de soutien à la parentalité, de me forger une « idée » ou « ligne de conduite » vers lesquelles j’allais tendre en tant que maman à mon tour. Mais comme le dit si bien l’humoriste Pierre Desproges « un jour j’irai vivre en Théorie parce qu’en théorie tout se passe bien » ! Et le jour où j’ai quitté la Théorie et que je suis arrivée dans la pratique, c’était une autre histoire ! Lorsque je suis devenue maman, le véritable monde de la parentalité bienveillante s’est ouvert à moi ! Avec ses bons côtés (ou j’aimerais dire pratiques bien traitantes) et ses côtés moins sympas en l’occurrence son aspect « donneuse de leçon » sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour contribuer au bien-être et bon développement physique et psychique de son enfant…

6-Lors de nos échanges, tu m’as soumis l’idée de faire la distinction entre bienveillance et bientraitance, que j’ai trouvé hyper intéressante. Pourrais-tu la développer s’il te plaît ?

Avec plaisir ! J’ai longtemps cherché ce qui pouvait me déranger ou me chiffonner dans le terme que l’on entend ou voit souvent de « parentalité bienveillante » et aujourd’hui je crois que je considère, dans mon schéma de valeurs, que la plupart des parents (sains d’esprit) souhaitent ce qu’il y a de meilleur pour leur(s) enfant(s). 

Pour moi, derrière le terme « bienveillance » j’entends et je comprends qu’il s’agit pour une personne de faire/vouloir ce qu’elle considère comme étant « le bien » dans son référentiel de valeurs et son vécu qui lui est propre. Elle s’apparenterait donc à une intention.

Or si je considère que la plupart des parents souhaitent ce qu’il y a de meilleur pour leurs enfants, la « parentalité bienveillante » serait donc une sorte de pléonasme ! Est-ce qu’on a déjà entendu ou lu le terme « parentalité malveillante » d’ailleurs ?! ☺ Selon moi ce qui distingue le + un parent d’un autre ce n’est pas son intention à faire le bien dans son éducation mais plutôt sa « pratique » éducative, ou encore sa « vision » d’un enfant. C’est pour cela que je préfère parler de « bientraitance », parce que j’ai l’impression que ce terme correspond + aux pratiques éducatives qui différencient un parent d’un autre. Après je pense que la difficulté se trouve dans l’endroit où l’on positionne le curseur dans la bientraitance, parce que là encore une fois, tout est une question de schémas de valeurs, de vécus personnels et de « réalités » que l’on se crée dans nos vies…

“Un parent en doute et qui veut le meilleur pour son enfant peut être très vulnérable et se laisser facilement influencer par d’autres personnes dont le mode et les choix de vie ne correspondent pas au sien.”

7- Pas évident de trouver sa propre voie parentale, comment fais-tu au quotidien pour prendre des décisions en fonction de tes propres valeurs et convictions?

Je fonctionne en binôme avec mon conjoint. C’est quelque chose d’essentiel pour moi, de primordial. Peut-être qu’une des raisons de ce mode de fonctionnement émane d’un manque de confiance en moi seule, je ne sais pas. 

Mais mon histoire et mon parcours personnel (lié en partie au décès de notre fille ainée et à la maladie auto-immune) nous ont amenés à créer avec Quentin un véritable duo/binôme parental qui nous permet de renforcer de consolider nos convictions éducatives et de se questionner à deux sur les meilleures pratiques que l’on puisse offrir à notre fille. Certes nous avons notre histoire, notre enfance ou notre vécu d’évènements qui nous sont propres. Malgré cela, en nous octroyant régulièrement des temps d’échanges et de remises en question, nous réussissons à faire exister chacune de nos « voix parentales » au sein d’une même « voie parentale » et c’est ce qui constitue justement selon moi toute la force d’un couple parental (ça fait beaucoup de « parental » dans la même phrase ça ! 🙂

Il m’arrive également très régulièrement d’échanger avec mes amies mamans, comme par exemple pour les nuits sonores que nous avons passées☺, à la recherche de soutien, de compassion et d’éventuelles pratiques auxquelles nous n’aurions pas pensées (je crois qu’on a tout essayé pour ces nuits agitées !). 

À ce sujet, je reste sur mes gardes car je dis OUI à l’inspiration que les autres peuvent nous apporter mais je dis ATTENTION aussi aux influences (cf : merci Elodie de m’avoir amenée à distinguer ces 2 approches au cours d’une conversation !)

Un parent en doute et qui veut le meilleur pour son enfant peut être très vulnérable et se laisser facilement influencer par d’autres personnes dont le mode et les choix de vie ne correspondent pas au sien. J’imagine qu’il peut y avoir beaucoup de parents en grands questionnements voire désespoir qui se ruent sur les réseaux sociaux ou chez les professionnels de l’enfance à la recherche de la « meilleure » solution éducative pour leur enfant sans se questionner si cette solution correspond à qui ils sont ! 

J’ai vraiment envie de faire passer le message aujourd’hui, de mes points de vue d’accompagnante et de maman, que à mon sens, ce qui est primordial c’est de travailler sur sa confiance en soi en tant que personne, et de se laisser guider de l’intérieur…+ facile à dire qu’à faire n’est-ce pas ??!!! 😉 

8- Qu’est-ce que la maternité a changé en toi ? A-t-elle impacté ta sensibilité?

Elle a changé énormément de choses en moi, je vois tout de manière beaucoup plus claire mais en même temps beaucoup plus floue ! Je n’ai jamais été aussi convaincue de toute ma vie par le lâcher-prise tout en étant simultanément dans un désir/besoin de contrôle extrêmement fort vis-à-vis de mon enfant (de son cadre de vie, ses relations etc). Je me sens plus vulnérable qu’avant, tout en me découvrant au fur et à mesure une force intense en moi… Bref, la maternité est venue m’apporter du paradoxe !!! Comme si j’en manquais ! ☺

Au-delà de la relation mère-enfant qui est venue amplifier nettement mon hypersensibilité, je pourrais parler d’une « nouvelle sensibilité de maman » qui est venue profondément bouleverser le mode de vie que j’avais et les questions qui y sont associées. Et je m’avance à dire que c’est également valable pour mon conjoint. Je dirais que la maternité m’a amenée à remettre en question de manière plus profonde ce qu’il y avait d’essentiel pour moi, dans tous mes choix de vie. J’ai eu ce sentiment qu’en ajoutant ce rôle de « maman », avec ce besoin/désir d’être une adulte « exemplaire » sur laquelle ma fille puisse s’appuyer, j’ai également requestionné un grand nombre de domaines tels que l’alimentation, le logement, l’amitié, l’environnement/la nature, les relations familiales, le couple, le travail etc. Comme pour venir rechercher un nouvel équilibre, un nouveau bonheur personnel qui s’ajusterait parfaitement à mon bonheur en famille !

“Au-delà de la relation mère-enfant qui est venue amplifier nettement mon hypersensibilité, je pourrais parler d’une « nouvelle sensibilité de maman » qui est venue profondément bouleverser le mode de vie que j’avais et les questions qui y sont associées.”

9- Comment fais-tu de ta sensibilité une force au quotidien?

J’ai spontanément déjà envie de répondre que ma sensibilité constitue une force et une faiblesse. Une faiblesse parce qu’aujourd’hui encore j’ai du mal à l’accepter totalement…J’en suis parfois honteuse ou encore déconcertée, notamment lorsqu’il m’arrive d’avoir des « débordements » d’émotions devant mon conjoint ou ma fille (j’arrive à me contenir devant les autres haha). Je ne sais pas comment réagir devant elle notamment, souvent j’explicite mes émotions avant même de terminer de les vivre par honte de les vivre ! 

Mais si je dois affiner la force que je tire de mon hypersensibilité, je pense que je peux la relier directement à : 

  • mon rapport aux autres, ma relation aux autres en instaurant une relation solide et authentique (encore + depuis que je me découvre et dévoile !)
  • Le développement de mon schéma corporel, que j’écoute de plus en plus et que je rends vivant!
  • L’expression créative de moi en pratiquant la musique et la danse notamment…et en le partageant ! 
  • Dans le cadre professionnel, dans l’accompagnement aux autres, avec ma compassion, mon empathie, ma compréhension et ma disponibilité
  • avec ma fille (et même si j’ai encore des difficultés à l’accepter !), une belle éducation émotionnelle puisque je lui dévoile tout le panel des émotions qu’il puisse exister chez un être humain ! ☺

10- Enfin, un mantra ou une citation qui te guide au quotidien et que tu aimerais partager?

Une citation qui me guide au quotidien et qui représente un vrai moteur pour moi dans mon évolution personnelle : 

« La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information » Albert EINSTEIN

Un immense merci à toi Élodie de m’avoir ouverte à cette expérience enrichissante d’interview ! 

Laetitia

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3 réponses
  1. Nathalie
    Nathalie dit :

    Super intéressant cette notion de bientraitance, cela me parle beaucoup !

    En fait, je me retrouve beaucoup dans cette interview (sauf sur la sensibilité que je ne perçois jamais comme une faiblesse pour ce qui me concerne 😊).

    Répondre
  2. Axelle
    Axelle dit :

    Je me retrouve beaucoup dans ce témoignage.
    Un jour, je passerai le test, mais ça me fait encore un peu peur.
    Étrange coïncidence, mon prénom est Axelle, celui de ma fille : Olivia

    Répondre
  3. jessS
    jessS dit :

    Merci Laetitia pour ton témoignage.
    Je pense tout autant d’émotions (rien qu’à lire ton témoignage…) je me pose énormément de questions sur le comment bien vivre en harmonie avec celles-ci. Elles ont été pour moi complètement enfouies jusque mes 20 ans. J’ai cherché à sortir de ma coquille, car timide maladive, j’étais emprisonnée dans mon corps…Maintenant je peux pleurer devant une publicité…Le changement est pour moi difficile, mais j’apprends chaque jour à mieux me connaître, et à ne plus enfouir mes émotions pour que celles-ci ne soient pas négatives. Le fait de mieux se comprendre, savoir comment l’on fonctionne, est un point fort et il faut se concentrer là-dessus. Je creuse le sujet de la douance depuis 2 ans, car j’ai découvert il y a peu mes troubles de l’attention (TDAH), je n’ai pas osé non plus de tests à ce sujet; la peur de quoi, je ne sais pas, car au fond cela ne change rien à qui l’on est. 😉 Belle continuation à toi, et j’espère que ta formation en sophrologie t’apportera tout ce que tu souhaites.

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