Retrouver son énergie et son optimisme

Tu te réveilles parfois de mauvaise humeur ?
Ton énergie est parfois morose, voire tu as carrément le cafard ?
On peut clairement dire que tu manques d’énergie et que ton optimisme est parti en vacances ?
Bref la journée te semble longue dès le réveil… et pourtant il va te falloir tenir et donner le meilleur de toi, notamment avec tes enfants !

J’ai pensé à toi en faisant cette vidéo.
Ou comment quelques minutes vont te permettre de retrouver énergie et optimisme !!

Avec cette petite vidéo je te livre une des astuces rapides pour retrouver la pêche : un petit exercice d’auto-hypnose !
Mets-toi à ton aise, et profite.

Et bien sûr, n’oublie pas d’aimer, de commenter et de partager cette vidéo… elle peut aider de nombreux autres parents.

Soyons solidaires entre nous 🙂

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

 

 

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Comment s’inspirer positivement dans sa parentalité ?

Aujourd’hui je souhaitais te faire une vidéo d’actualité pour te redonner confiance.
En effet, on est nombreux-ses à chercher des informations un peu partout sur l’éducation bienveillante; et ce d’autant plus quand on a pas grandi nous-même avec ce modèle là. Bien souvent, nous cherchons aussi des sources d’inspiration, et c’est tant mieux… mais au-delà du fait qu’il existe de tout et pour tous, il faut aussi savoir s’en distancier et, surtout, se les approprier.
Je t’explique donc dans ce mini-format vidéo quelques pistes pour trouver ta propre parentalité et grandir sur TON PROPRE CHEMIN BIENVEILLANT.

Pour voir la vidéo dont je parle sur l’intelligence émotionnelle : https://ailesetgraines.com/qe-education-intelligence-emotionnelle/
Et bien sûr si tu veux que je t’accompagne dans ta parentalité, tu peux me contacter ici : https://ailesetgraines.com/coaching-personnel/

Avec toute ma bienveillance et mon optimisme,

Elodie Coach en développement personnel, médiatrice familiale, formée à la PNL & en psychanalyse

 

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Débuter dans la parentalité bienveillante & positive avec CONFIANCE

Ce n’est pas facile de commencer dans la parentalité, surtout avec tout ce que l’on nous donne comme conseils, et tout ce que cela demande comme prise de recul vis à vis de notre propre enfance.
Pourtant on le sait aujourd’hui, toutes les études sociologiques, psychologiques et neurologiques préconisent une éducation et donc un accompagnement SANS VIOLENCE (que ça soit une fessée, crier, manipuler…). Alors sans modèle ancré et sans soutien véritable on peut vite se décourager au quotidien, et préférer penser que ce n’est pas « la bonne méthode ». Car même si notre coeur de parent nous dit de ne pas laisser pleurer nos enfants, avec la fatigue et le doute nous avons vite fait de croire les craintes infondées qui se transmettent de générations en générations du style « tu vas en faire quelqu’un de capricieux-se / c’est pas lui-elle qui décide / il-elle est irrespectueux-se etc… »
Malgré nos convictions, notre amour pour notre enfant, et toutes nos lectures à ce sujet, il peut arriver parfois que l’on baisse les bras et que l’on tombe soit dans l’abandonnisme soit dans l’autoritarisme.
Une situation néfaste pour l’enfant, délétère pour la relation que l’on a avec lui mais aussi catastrophique pour la confiance en nous en tant que parent !

Je suis maman de deux petits bouts mais aussi professionnelle de l’accompagnement (coach en développement personnel avec certification PNL, médiatrice familiale, maître en psychanalyse), et j’ai voulu faire une vidéo pour vous (re)motiver dans votre parentalité positive et bienveillante.

Je vous propose même à la fin de cette vidéo un petit exercice très simple en programmation neurolinguistique pour vous permettre de ne pas craquer dans les moments difficiles.
Et si cela ne suffit pas, sache que je propose plusieurs soutiens et accompagnements ; ainsi que des stories bienveillantes et optimistes TOUS LES JOURS sur mon compte Instagram.

Si tu penses que cette vidéo peut aider d’autres jeunes parents, n’hésite surtout pas à la partager sur les réseaux sociaux, groupes et forums de discussion. Car au plus de monde pourra la voir, au plus les parents se sentiront compris, non jugés et accompagnés… et on le sait: des parents heureux font des enfants épanouis.

Avec tout mon optimisme et toute ma bienveillance; je te souhaite une jolie journée.

Elodie

PS: voici quelques références que j’aime beaucoup en matière de parentalité
1/ http://horizonsfamille.com
2/ http://www.ensemblenaturellement-lebl…
3/ https://www.oummi-materne.com
4/ http://sandradodd.com/french/
5/ Gueguen, Fillozat, Kremer …. (liste non exhaustive)

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L’adaptabilité: différence fondamentale entre laxisme et bienveillance

On parle bien trop souvent de laxisme (ou plutôt d’abandonnisme, le sens du mot laxisme n’est pas « laisser à l’abandon » mais « excessivement tolérant », ce que nous ne renierons pas chez ailes et graines ! 🙂 ) quand il s’agit de parentalité bienveillante; et pourtant cela n’a absolument rien à voir avec ce choix éducatif. L’adaptabilité est une notion essentielle à appréhender à notre sens, et nous souhaitions vous en parler dans cette vidéo.

L’abandonnisme est une forme de violence, autant pour soi que pour ses enfants.

Dans cette vidéo, on souhaitait t’apporter notre façon de voir la parentalité positive et notre manière de la mettre en pratique.

Car accompagner ses enfants avec bienveillance c’est leur offrir toutes les chances d’être heureux et épanouis.

Accompagner nos enfants avec adaptabilité c’est aussi se faire un beau cadeau: le bonheur de faire famille.

Avec toute notre bienveillance,

Elodie & Alexis

 

 

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Attention aux croyances « non bienveillantes »

 » Sois exceptionnel/le  » /  » Ne sois pas ordinaire  » /  » Etre moyen/ne « . As-tu grandi avec ce genre de phrases, de croyances ? Les emploies-tu parfois ? Y crois-tu ?

Si oui alors cette vidéo est pour toi ! Lire la suite

QE: l’importance de l’intelligence émotionnelle dans l’éducation

Suite à toutes vos réactions concernant ma vidéo sur l’hypersensibilité parentale, je souhaitais revenir sur la notion d’intelligence émotionnelle que j’évoque rapidement. En effet on parle souvent de QI (Quotient Intellectuel) , mais trop peu de QE (Quotient Emotionnel). Lire la suite

Hypersensibilité parentale et bienveillance éducative

On parle souvent de l’hypersensibilité des enfants… mais un enfant (hyper)sensible devient un adulte (hyper)sensible dans la plupart des cas. Cette sensibilité n’est pas qu’une question d’émotions, les neurosciences l’ont plus d’une fois démontré:

CELA NE FONCTIONNE PAS DE LA MÊME FAÇON DANS LE CERVEAU D’UN/E HYPERSENSIBLE que dans le cerveau d’une personne non-hypersensible

Tout est décuplé et bien souvent c’est jumelé à une hyperesthésie et/ou une hyperémotivité.

Ce qui impacte très naturellement et très légitimement la façon qu’aura le parent d’accompagner ses enfants au quotidien.

Car on ne fait pas face de la même façon à une tempête émotionnelle lorsque soi-même on est un tsunami, ou non…

Ainsi dans cette vidéo je t’explique ce qu’est un PARENT HYPERSENSIBLE. Et si tu t’y reconnais, je te propose quelques pistes de réflexions pour en faire une vraie force au quotidien auprès de tes enfants; afin de poursuivre au mieux dans une parentalité positive et respectueuse pour toi, tes enfants et votre relation!

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

L’optimisme: clé de la bienveillance

Aujourd’hui je souhaitais t’expliquer pourquoi être optimiste va t’aider à être bienveillant/e au quotidien avec tes enfants. D’où l’importance de travailler d’abord sur soi et pour soi, pour gagner en optimisme.

Je t’explique donc dans cette vidéo les 3 raisons qui permettent via l’optimisme de t’aider dans la bienveillance au quotidien auprès de tes enfants. Cependant, rien ne sert de s’obliger à être heureux (l’injonction au bonheur n’est absolument pas une solution viable, ici une vidéo que j’ai faite récemment sur cette thématique): https://ailesetgraines.com/stop-a-lin…).

L’optimisme ça se travaille, et ça demande d’être d’abord à l’écoute de ses propres émotions.

 

Si tu as des difficultés avec tes émotions ou avec celles de tes enfants, alors je te conseille d’aller jeter un oeil du côté des fiches-outils que j’ai faite pour t’aider à mieux accompagner tes émotions au quotidien; afin de devenir de plus en plus OPTIMISTE, d’optimiser ta BONNE HUMEUR et donc de rester bienveillant/e avec tes enfants.

ACCOMPAGNEMENT :  » J’OPTIMIS(M)E MA BONNE HUMEUR »

🌞 Les 50 fiches-outils « Soleils Bonne Humeur » ont été pensées ludiques, esthétiques et synthétiques afin de pouvoir les utiliser avec facilité et ergonomie dans un quotidien chargé, directement sur son smartphone.

🌞 Ces « Soleils Bonne Humeur », conçus pour vous permettre de vivre, accompagner et même sublimer pleinement chacune des 10 « émotions » suivantes: joie, fatigue, frustration, stress, sérénité, peur, colère, culpabilité, tristesse, joueur/se.

🌞Afin de petit à petit retrouver votre humeur légère, et optimiser cette énergie positive lorsqu’elle est présente.

🌞ET DONC DE VOUS AIDER A ACCOMPAGNER VOS EMOTIONS ET CELLES DE VOS ENFANTS !

 

Avec toute ma bienveillance,

 

Elodie

 

 

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France « mauvais élève  » du COMPLIMENT: pourquoi et comment les faire ?

En France, nous recevons 8 items négatifs contre 2 positifs et ce de façon quotidienne.

Et ceci est très culturel.

Je te propose aujourd’hui, de réfléchir dans un 1er temps sur le « pourquoi » on a des difficultés à faire des compliments.

Et dans un 2nd temps je t’explique ce qu’est faire un « VRAI » compliment.

En effet, un compliment n’enferme pas dans le regard de l’autre, et ne rend pas dépendant de celui; mais redonne tout le pouvoir à la personne qui le reçoit.

C’est une thématique essentielle en parentalité positive où beaucoup de parents pensent « bien faire » en complimentant leurs enfants -pour leur donner confiance en eux ou pour ne pas commettre les erreurs de leurs propres parents- mais on tombe rapidement dans le schéma « punition/récompense » dont je t’ai parlé dans une autre vidéos (ici: https://www.youtube.com/watchv=NIhai4… ).

Ainsi il est nécessaire de réapprendre à faire un compliment.

Et si tu commençais dès aujourd’hui? 🙂

Et sinon, tu peux bien sûr, liker, partager cette vidéo et/ou t’abonner; ça nous aidera à semer des petites graines de bienveillance!

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TAG PAPA ALLAITEMENT

Suite à vos demandes voici le TAG PAPA ALLAITEMENT. Il fait donc suite à la vidéo qu’Elodie a faite, où elle répondait au TAG MAMAN ALLAITEMENT de MAMAN MODE D’EMPLOI

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10 questions auxquelles je réponds en tant que PAPA pro-allaitement.

1/ Lors de la 1ère grossesse, avais-tu un avis sur l’allaitement? Souhaitais-tu que ta compagne allaite?

2/Depuis combien de temps ton expérience allaitement a t-elle commencé?

3/ As-tu su trouver ta place en tant que papa? (on dit souvent que le biberon est un problème pour trouver sa place de père…).

4/ Ta compagne a t-elle rencontré des problèmes avec son allaitement?

5/ Si oui, as-tu été un soutien pour elle? Et comment?

6/Autour de toi, y avait-il beaucoup de mamans allaitantes? As-tu, toi-même été allaité?

7/ Quelle est la remarque la plus bizarre qu’on t’ait faite concernant l’allaitement?

8/ C’est quoi un « papa pro-allaitement  » pour toi?

9/ Le sein ce n’est pas que nourricier, ça apaise aussi les pleurs de bébé. Alors toi, sans tétou, tu fais comment?

10/ Quel conseil donnerais-tu aux futurs papas? ________________________________________________

Si toi aussi tu veux répondre à ces questions, en tant que papa, pour démocratiser l’allaitement alors il te suffit de nous citer et de continuer cette belle initiative en taguant d’autres papallaitants 😉

Nous concernant on tague tout simplement: tous les supers papas qui souhaitent partager leur expérience pour promouvoir l’allaitement!

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Secret de FAMILLE: théorie & témoignages

Suite à une conversation avec l’une d’entre vous, j’ai été amené à proposer des pistes de réflexions dans le passé de la personne concernée, afin qu’elle puisse -peut-être- y trouver des réponses pour les problématiques de sommeil de son enfant. Cela m’a amené à vouloir creuser la problématique du secret de famille. Lire la suite

Est-ce bienveillant de mettre des photos de ses enfants sur les réseaux sociaux?

Suite à un post que j’ai fait récemment sur Facebook et Instagram concernant notre choix de ne pas montrer le visage de nos enfants en photos, ni de donner leur vrai prénom (LIEN ICI), je souhaitais vous proposer qu’on réfléchisse ensemble à cette question. Lire la suite

Sortons des étiquettes de « bons » et « mauvais » parents en disant STOP aux jugements!

Dans le besoin de transmettre un message bienveillant, j’avais envie de partager cette vidéo suite à la story du jour sur Instagram sur la tolérance. En effet, se juger les uns les autres ne permet pas de faire évoluer les mentalités, au contraire ça renforce juste la singularité par négativité. Les étiquettes que l’on se met, ou que l’on nous met, nous empoisonnent. En d’autres termes, ce n’est pas par la violence ou par la force que l’on fait germer une graine. La culpabilité peut entraîner un changement, mais il ne sera que temporaire car lié au regard de l’autre.
Le vrai changement, la vraie bienveillance, prend racine en soi, par soi et pour soi. Lire la suite

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Pourquoi ce n’est PAS bienveillant d’être FIER de ses enfants ?!

Qu’est-ce qu’on a pu l’entendre et l’attendre cette phrase : « je suis fier/e de toi » !!
Dans cette courte vidéo de 5minutes je t’explique en quoi cette petite phrase qui se veut pourtant pleine de bonnes intentions, est vraiment DRAMATIQUE, autant pour l’estime de soi, que pour la confiance en soi pour un enfant, comme pour un adulte ! Lire la suite

Une névrose c’est quoi ? Est-ce que tu es névrosé/e ? Est-ce que ton enfant est névrosé ?

Je parle souvent de « névrose » dans mes vidéos, mais je me rends compte que parfois ce terme n’est pas bien compris, étant énormément vulgarisé.
Je tente donc de t’en parler avec simplicité mais aussi avec toute ma passion. Lire la suite

Être ZEBRE, idées reçues VS réalité: les 3 grandes caractéristiques !

Suite à ma vidéo sur les BABI, j’ai reçu beaucoup de commentaires qui me parlaient notamment du besoin de développer le sujet de la précocité chez les enfants ou plutôt le lien avec la douance et l’enfant zèbre. Lire la suite

BABI: Bébé Aux Besoins Intenses (et EABI)

Suite à votre demande, voici la vidéo sur les BABI (bébé aux besoins intenses) et sur les EABI (enfant aux besoins intenses). Même si cela ne reste que des étiquettes, et que les professionnels ne sont pas toujours d’accord sur ce terme, il faut bien souvent le vivre pour comprendre les différences avec un enfant non-babi/eabi. J’ai donc souhaité faire cette vidéo, déjà pour déculpabiliser les parents; car bien souvent le corps médical ou même l’entourage sont dans l’incompréhension, dans le jugement et culpabilisent très rapidement les parents. Et comme je le dis, on ne peut comprendre le quotidien de ces parents qu’en étant soi-même parent d’un BABI, alors pour les autres… faites preuve d’empathie et de compréhension, ou passez votre chemin! C’est donc avant tout en tant que maman que je tente d’expliquer rapidement en quoi consiste « l’étiquette de BABI », pour le pire… mais aussi pour le meilleur 🙂 Cependant il est vrai que c’est épuisant, extrêmement fatiguant au quotidien; j’avais d’ailleurs écrit un article, une partie de mon histoire, au sujet de l’épuisement parental. Si tu as des questions n’hésite pas, je ferai de mon mieux pour te répondre.

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

 

 

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Voici notre accompagnement pour les parents fatigués, qui veulent arriver à prendre du temps pour eux afin de garder optimisme et enthousiasme !

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La dualité qu’on nous apprend dès l’enfance: punition & récompense

Toi aussi, tu es épuisé/e après une journée entière avec tes enfants ?
Et parfois tu en as marre et tu aimerais que tes enfants comprennent, tu aimerais aussi qu’ils fassent « des efforts »? Peut-être même que tu en arrives à t’énerver contre eux, tu en arrives parfois à user d’une punition, et l’autre récompense? Lire la suite

Comment reconnaître un pervers narcissique? Comment réagir?

Il y a peu, ceux qui nous suivent sur Instagram savent que nous avons eu à faire face à un pervers narcissique. Et oui, même quand on s’y connait en psychologie ce sont des choses qui arrivent; alors parfois, un regard extérieur d’une collègue objective peut enlever nos doutes 😉 Lire la suite

LA FRATRIE : Comment permettre des liens fraternels solides et positifs ?

Quand on devient parent pour la 2ème fois, de nouvelles interrogations apparaissent, celles liées à la fratrie. On se demande dès la découverte de la grossesse comment notre aîné va réagir à l’annonce et à l’arrivée de son petit frère ou de sa petite soeur. Si de nombreux ouvrages nous donnent des pistes de réflexions, on est parfois bien perturbés dans la vie pratique lorsqu’on souhaiterait faire au mieux pour tous nos enfants. On fantasme aussi parfois une belle famille soudée, où l’entraide remplacerait les cris et où la complicité serait reine. Oui mais voilà, entre la théorie et la pratique il y a parfois un bel écart … Alors comme vous, j’ai souhaité à l’arrivée du deuxième enfant, que mon aîné ne se sente pas « moins aimé ou « mis de côté »; puis son petit frère a grandi et lorsque ce dernier a commencé à se déplacer les problèmes ont vraiment commencé. Mon aîné si calme et doux ne supportait pas que son frère interfère dans son espace de vie, dans son espace vital ! Obligée de se replonger dans mes lectures, dans mes savoirs pour -je pense- avant tout me rassurer et pouvoir avancer plus sereinement. Car oui, qu’importe ce que vous lirez, sans confiance, rien ne se passe bien! Lire la suite

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Tu es épuisé(e)? Comment faire pour éviter le burn-out parental ?!

Tu te sens fatigué(e) ? voire épuisé(e) ? Cette vidéo est POUR TOI !
En effet, la vidéo je l’ai faite avec mon coeur de maman pour les autres parents, car je sais ce que c’est d’être totalement épuisée et dépassée, d’être à bout, au bord du burn-out parental … et d’avoir du mal à trouver des informations sur le sujet. Alors dans cette vidéo je te parle des premiers signes de fatigue et des conséquences à court et long terme que cela peut engendrer sur toi et ton entourage.

Si tu connais des parents qui devraient voir cette vidéo, si tu penses que ça peut les aider ou si tout simplement, toi aussi tu en as marre que le sujet du burn-out parental ne soit pas assez communiqué avec tout le sérieux qu’il mérite; ALORS PARTAGE CETTE VIDEO ! 😉 Lire la suite

L’astuce pour rester des parents bienveillants

La parentalité c’est un sujet délicat, on fait souvent face aux critiques et aux comparaisons, en tant que parents bienveillants, ou non; il y a toujours des parents qui ont « l’air parfaits », des parents qui ont l’air de faire mieux que nous… voire carrément des parents qui disent être mieux que nous!
Ils pensent ne commettre aucune VEO, tandis que toi tu culpabilises et te remets sans cesse en questionLire la suite

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Comment lutter contre le spécisme dès l’enfance ?

La période des fêtes est toujours une période délicate pour nous, car si nous – animaux humains – fêtons ce que nous souhaitons fêter (pour certains ce sera d’agréables moments en famille, pour d’autres la naissance de Jésus, …), pour les animaux non humains, c’est clairement moins la fête! Lire la suite

Comment faire ranger les jouets à son enfant ?

C’est agréable d’avoir une maison bien rangée, pourtant dès qu’on a un enfant il y a clairement un avant et un après. On y passe tous! On connait tous !
Alors comment ne pas passer sa journée à ranger? Ou pire encore, comment ne pas passer sa journée à s’agacer sur nos enfants car ils ne rangent pas leurs jouets?
En 4 min je t’explique notre conception du rangement et ce que nous avons mis en place pour un quotidien plus serein et donc pour une meilleure qualité de vie de famille.

Et si tu veux en savoir plus sur notre quotidien et notamment en instruction en famille (non scolarisation) voici une petite vidéo sur le sujet: https://ailesetgraines.com/journee-type-instruction-famille/ 

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Avec toute notre bienveillance,

Elodie & Alexis

* Réflexion de Noël * (Billet d’Humeur by Sam)



La période hivernale est déjà propice  à l’introspection. Mais quand mon fils de 6 ans se met en tête, le 23 décembre, à 18h30, que c’est l’heure d’ouvrir un cadeau de noël, de nouvelles petites cloches viennent tintinambuler pour relancer mon cerveau fatigué vers une nouvelle réflexion  sur fond de conventions sociales ( non, ce thème n’avait pas  encore été traité chez nous 😉 ) ! Lire la suite

Quand toi, mère, tu te retrouves reléguée au 2nd rôle…

Aujourd’hui je souhaitais te parler d’une chose peu commune mais extrêmement douloureuse et violente: celle d’être relégué(e) au 2nd rôle parental. Tu sais ce rôle un peu oublié, qui est dans l’ombre de celle de la figure d’attachement, ce rôle ingrat mais dans lequel t’as pas le droit de te plaindre car après tout si ton enfant est heureux c’est tant mieux.

Et bien ce rôle là, qui est habituellement donné au père, et qui n’est déjà pas facile à porter, met d’autant plus en souffrance quand il s’agit de la mère… Beh oui, faut bien l’admettre, on en parle déjà pas beaucoup de ce 2nd rôle, de ce 2nd parent, mais alors quand tu cherches des témoignages de maman qui le portent alors là c’est quasiment inexistant. Et pourtant… pourtant moi j’en fais partie.
Alors j’avais envie de partager en quelques mots mes maux, afin que peut-être, d’autres mamans, se sentent moins seules à leur tour.

Mon aîné de 3ans, n’a d’amour que pour son père, et quel merveilleux père a-t-il! Sois en sûr je trouve moi-même que mon mari est un père merveilleux (c’est pas difficile, moi qui n’ai justement pas de père, j’aurais bien aimé en avoir un comme lui… hum hum… FREUD me guette ^^lol). Oui mais voilà, mon fils oublie parfois qu’il a deux parents aimants… « Youhou j’existe, tu sais je suis là, oui oui celle-là même qui s’occupe de toi H24 et 7j/7, celle-là même qui t’a porté, mis au monde, nourri et re-porté pendant des heures et des heures; oui oui celle-là même qui pense à quel vêtement te proposer selon la météo, toujours présente pour te préparer des repas sains et équilibrés, qui réfléchit aux différentes activités qui pourraient te plaire, qui jongle au mieux entre travail/tâches ménagères/fratrie… Bref cette mère qui fait de son mieux mais qui a cette sensation que ce n’est jamais assez. Alors oui bien sûr, qu’on ne donne pas pour recevoir, encore moins avec les enfants. Mais ça n’empêche que lorsque tu vas mal seuls les grands bras de papa sèchent tes larmes, que lorsque tu vas bien c’est encore avec papa que tu veux jouer. Et moi, je reste là, près de toi, tentant alors au mieux de me rendre disponible; mais pendant ce temps des tâches du quotidien m’incombent « automatiquement« .

On ne nous prépare pas, nous mère, à être reléguée au 2nd rôle; on a plutôt justement l’habitude d’être épuisée par ce rôle énergivore qu’est la figure d’attachement. On en parle beaucoup de cette figure d’attachement, ce parent qui prend tout, parfois trop… mais dis-toi que c’est encore pire de faire tout et de ne recevoir rien. Dis-toi que c’est encore plus épuisant de donner sans cesse mais de ne pas avoir les bons moments en retour. Car oui, c’est bien moi qui suis en congé parental, c’est bien moi qui m’occupe du quotidien, c’est bien moi qui reste attentive à son évolution, qui tente de lui proposer un environnement épanouissant, et qui est en première ligne pour accueillir ses émotions au quotidien… mais lorsque son père rentre… je redeviens juste une cuisinière, une femme de ménage, une infirmière, et à l’occasion un petit clown!
Et je le vois main dans la main, amenant son père au loin… et mon coeur de maman se brise.

« Cette situation dure depuis + de 2ans maintenant, et lorsque je te vois encore me repousser pour un câlin, que tu veux encore te blottir contre ton père et que tu me demandes même de sortir de la pièce, il est difficile de ne pas le ressentir comme du désamour. Et toutes mes connaissances en psychologie, toutes mes compétences en bienveillance, n’y changeront rien… je dois juste me satisfaire de tes miettes en me répétant sans cesse que le principal c’est que tu sois heureux, que le principal c’est que tu trouves en ton père une figure solide pour grandir, que le principal c’est que je t’aimerai toujours quoi qu’il arrive. Car cette douleur, elle m’appartient, c’est à moi -et seulement à moi- de prendre soin de moi pour mieux prendre soin de toi et que notre relation soit toujours source d’amour. J’ignore si un jour tu voudras venir vers moi, mais sache, mon ange, qu’importe ce que tu en décideras et le temps que cela pourrait prendre… moi je reste là. Je serais toujours là pour toi. »

A toutes ces parents extraordinaires un peu oubliés, à tous ces parents du 2nd rôle…
moi je pense à vous.

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Changer de regard pour changer le monde (podcast)

On entend souvent les mêmes choses en ce qui concerne l’éducation bienveillante, notamment par ses détracteurs qui prônent les punitions sous prétexte d’éviter de former des « enfants rois ». Et pourtant, si on regarde dans l’histoire ou même ailleurs dans le monde, et que l’on oublie pas de prendre de la distance avec sa propre éducation, on se rend compte que la phrase d’Einstein n’a jamais été aussi vraie: « la folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent« .

Ainsi, je te fais un petit podcast pour aider à voir les choses différemment, pour évoluer sur certains points et qui sait peut-être sortir « du cadre » pour changer le monde 🙂
(Les abonnés newsletters comprendront la référence !! Et pour les autres et bien n’hésitez pas à vous abonner, un email est envoyé chaque semaine avec parfois des petits surprises!).

Voici l’article sur la culpabilité dont je te parle : https://ailesetgraines.com/pas-de-culpabilisation-bienveillant/

Avec toute ma bienveillance,

PS: si tu aimes ce podcast, partage-le ! 🙂

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Merci à tous les parents au foyer (podcast)

Un rapide podcast que j’avais enregistré il y a quelques semaines lorsqu’on devait chercher une nouvelle maison; en effet j’ai été confronté à la question « qu’est-ce que vous faîtes de votre vie? », et avec cette question, arrivent une multitude de regards désapprobateurs lorsque je répondais que je m’occupais de mes enfants. Et malheureusement, ce sont souvent les femmes qui jugent le plus ce choix là.
Je profite donc de ces 6 minutes de podcast pour expliquer ce choix, pour dire qu’on peut être mère au foyer et féministe, mais surtout pour remercier tous les parents au foyer car, il faut bien se le dire, être parent est le plus difficile métier du monde !

Si ce podcast te plaît, alors partage-le, abonne-toi à notre chaîne youtube (www.youtube.fr/ailesgraines) et tu peux bien sûr me laisser un gentil commentaire (ça me fait toujours plaisir !).

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

 

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IEF: Une journée type en Instruction en Famille

Vous avez été nombreux à nous demander plus de précisions sur comment se passe un quotidien en instruction en famille (IEF), avec des enfants non scolarisés donc. Par cette vidéo je te fais un bref résumé de notre quotidien, avec quelques petits extraits partagés. Lire la suite

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Les 10 atypismes de notre famille (vidéo)

Comme le dit notre bannière, on est une famille atypique, mais on ne le réalise pas forcément: c’est plutôt le regard des autres -parfois désagréable- qui nous le rappelle.
On a donc décidé d’en rire et même de l’assumer.
Mais tu ne sais pas tout… dans cette vidéo je me livre encore un peu plus, avec distance et ironie. Je n’en suis pas moins intimidée d’en dire autant.
Mais voilà, encore une fois, je pense à vous, à toi, à celui qui va se reconnaître et qui se sentira peut-être moins seul. Et oui, des Z’atypiques il y en a pleins, alors autant se soutenir! 🙂

Si tu aimes cette vidéo, partage, et abonne-toi !

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Petite philosophie sur l’éducation

Un mini-podcast de 5min pour vous proposer une rapide réflexion sur ce qu’est « l’éducation ». On utilise beaucoup de termes comme éducation, bienveillance, élever un enfant … mais finalement qu’est-ce que cela renvoie à soi et à l’enfant? Je fais le parallèle avec l’adultisme, donc avec cette dérive consciente ou inconsciente qu’a le parent à se placer « au-dessus » de l’enfant. Lire la suite

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Jeunes mamans, faites-vous confiance!

Cette vidéo est pour toutes les nouvelles mamans, toutes ces femmes qui rentrent dans la maternité et qui en ont un peu marre qu’on leur dise quoi faire et quoi penser alors même que bébé est encore au chaud dans leur bidou. Mais cette vidéo est aussi là pour rappeler à toutes les mamans qu’elles doivent garder confiance en elles et en leurs compétences.

Alors si toi aussi tu connais une maman qui aurait besoin de voir cette vidéo, n’hésite pas à partager ou la tagger ! 🙂

A toi, future ou nouvelle maman, je suis de tout coeur avec toi.

 

 

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Quelle place pour l’autorité dans l’éducation? (podcast)

Voici un petit podcast sur la notion de l’autorité, et plus particulièrement dans le champ de l’éducation. J’ai souhaité amener un regard plus psychanalytique puisque c’est une de mes passions et on peut même dire que mêler l’éducation à la psychanalyse sont mes coeurs de recherche. Ainsi je tente de partager – avec tout mon enthousiasme, une réflexion en ce qui concerne les modes d’éducation.
Ce podcast se veut accessible à tous, le jargon psychanalytique n’est pas manié à chaque recoin de phrase; cependant n’hésite pas à me poser des questions au besoin, je me ferais un plaisir de te répondre!

Et pour creuser la question de l’autorité en famille, voici un de mes articles:
https://ailesetgraines.com/autorite-en-famille/

Surtout, pas de culpabilisation quand vous n’êtes pas bienveillant(e) !

Si le titre de cet article va en faire hurler certains il n’en est pas moins vrai; laissez-moi quelques minutes de votre précieux temps pour vous le démontrer.

Sans nul doute, dans le monde de « l’éducation bienveillante » on tourne autour d’idéaux à atteindre et on rappelle à raison qu’il est indispensable que le parent se mette toujours à la place de l’enfant et qu’il soit empathique. Oui mais voilà, la limite est mince entre l’envie de s’améliorer et la culpabilisation. Lire la suite

Je ne force pas mon enfant à manger !

As-tu peur que ton enfant mange pas assez de légumes ? Que ton enfant ne mange pas équilibré?

On est nombreux à s’inquiéter de savoir si notre enfant mange « comme il faut » et de crainte qu’il mange « toujours mal » on veut le forcer à gouter à tout. Et pourtant nombreux sont ceux qui ont du goûter à tout plus jeune et qui n’ont pas un régime équilibré une fois adulte. Et si on arrêtait cela, que se passerait-il?

Voici une vidéo où je te parle de notre mode alimentaire vegan mais aussi de notre rapport à l’alimentation dans l’éducation respectueuse que nous donnons à nos enfants.

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

Comment voyager avec des enfants? (RoadTrip en Suède)

Pas facile de voyager avec des enfants !

Nous sommes allés en Suède, chose que tu sais déjà si tu nous suis sur Instagram. Le fameux pays où on prône la bienveillance, et où ils ont un siècle d’avance en ce qui concerne les droits des enfants. On te livre notre retour sur l’éducation suédoise. Mais pas que…

Souvent lorsqu’on voyage on veut faire plein de choses, visiter au maximum, enchaîner les restaurants… mais les enfants fatiguent, pleurent, nous-même on est épuisés de marcher et au final tout le monde peut en arriver à s’agacer.
Je profite donc d’un retour d’un voyage en Suède pour t’expliquer comme on a passé un voyage agréable en famille avec deux enfants de moins de 3ans.

Si tu as des questions suite à la vidéo, n’hésite pas à laisser un commentaire ou à nous envoyer un mail à contact@ailesetgraines.com

Avec toute notre bienveillance,

Avoir un bébé RGO (reflux gastro-oesophagien)

Si tu lis notre blog depuis plusieurs semaines, tu sais probablement ce que l’on a vécu la première année de notre parentalité, année durant laquelle notre aîné a eu des RGO. Et avec le recul, maintenant que l’on est sorti de tout cela, je me dis que peut être notre expérience pourra servir à d’autres et faire connaître ces difficultés.
Bien entendu, cela n’a pas vocation à être comparé avec des bébés qui ont été atteint par une grave maladie et qui amènent à de vraies difficultés de survie. Ceci est bien sûr incomparable, et loin de nous l’idée de vouloir minimiser le parcours et la souffrance des autres; ceci n’est qu’un partage de notre témoignage en espérant pouvoir aider, ou apporter un peu d’espoir et de soulagement aux parents qui pourront se reconnaître dans notre histoire, bébé-RGO ou non.

(https://youtu.be/q17Mt_yoa_A)

PS: lien de l’article dont je te parle : https://ailesetgraines.com/fleau-de-lepuisement-parental-connaissez/

Bien à toi et à ton bébé,

 

Les 3 styles éducatifs

On entend souvent des personnes dire qu’éducation bienveillante est synonyme de laxisme – comme si un parent qui avait choisi de ne pas faire preuve d’autorité avec son enfant voulait dire qu’il était laxiste.
J’ai donc fait cette vidéo pour rappeler ce qu’est le laxisme, et pourquoi – selon nous – être autoritaire ou être laxiste utilise un même moyen : user de violences éducatives ordinaires.

Etre bienveillant résulte en un accompagnement qui demande beaucoup du parent; cela n’est pas forcément confortable, au moins les premiers (longs?) temps, surtout si nous même n’avons pas reçu nous-même ce type d’éducation. On avait d’ailleurs écrit un article à ce sujet si cela t’intéresse: https://ailesetgraines.com/quand-difference-sonne-comme-intolerance/

(https://youtu.be/pcx8EbU-YoI)

N’hésite pas à nous faire un retour sur cette vidéo si tu en as envie, et bien sûr à la partager afin de semer des graines de bienveillance partout autour de nous 😉

Avec toute ma bienveillance

Jouer avec les enfants est important !

Nous parents, avons souvent oublié ce qu’était que de simplement s’amuser, et donc de jouer avec son enfant et – malheureusement – parfois cela peut engendrer certaines conséquences néfastes sur le développement de nos enfants.
Parfois leurs jeux nous ennuient, ou bien nous avons d’autres choses à faire, en tête, et pourtant; il reste primordial d’être pleinement présent et de jouer simplement avec ses enfants.
Dans cette vidéo je te livre donc mes petites astuces pour dépasser ces difficultés.
J’avais à ce sujet d’ailleurs réalisé une autre vidéo sur le lâcher prise : https://www.youtube.com/edit?o=U&video_id=6OG69UBykHU

Si toi aussi tu as tes astuces ou des retours à partager avec toute notre communauté Ailes&Graines n’hésite pas à les poster en commentaires; et si tu penses que cette vidéo peut aider d’autres parents, n’hésite bien sur pas à la partager 😉

Mettre des règles à ses enfants ?

Nous te proposons une courte vidéo sur la nécessité ou non d’imposer des règles à ses enfants. En effet, les règles font partie intégrante de nos vies, et tous les jours nous devons en respecter des tas – et ce depuis le plus jeune âge. Mais les règles sont-elles fondamentalement utiles et nécessaires pour nos enfants? Dans quelle mesure?

Dans cette vidéo Elodie te livre la façon dont on a choisi, nous, d’appréhender la parentalité avec cette question des règles que nous mettons en place à la maison. On t’explique aussi pourquoi – de notre point de vue – il est fondamental de ré-interroger la totalité des conventions sociales: souhaitable? par habitude? illogique? utile?

Il faut garder à l’esprit qu’une règle est souvent vécue comme une contrainte par l’enfant, avec son lot de frustrations et de tensions, pour tous.

 

L’article sur le conformisme et les névroses dont Elodie te parle dans cette vidéo est ici: https://ailesetgraines.com/soyons-nevroses-ensemble-preambule-a-la-reflexion-du-vivre-ensemble/

N’hésite pas à nous faire part de tes commentaires et de tes expériences personnelles, ou à partager cette vidéo si elle t’a plu avec d’autres parents qui sont également en réflexion.

Avec toute ma bienveillance,

Alexis

PS: pour voir nos vidéos avant leur publication sur notre site ou sur  Facebook, tu peux t’inscrire à notre chaîne Youtube => https://www.youtube.com/channel/UCMMJj06Y9hK6qnXxjhCWbYQ

Une journée sans: maman seule et VEO !

Pas facile de rester bienveillante, de ne pas tomber dans certaines VEO avec ses enfants, dans des moments de « crises », on en arrive à sortir de l’éducation bienveillante que l’on souhaite avoir avec nos enfants. Et pourtant ça peut arriver, alors comment éviter les moments de dérapage pour accompagner au mieux nos enfants, comme ils le méritent?

Je te livre ici mon témoignage, mon aide et mes astuces. N’hésite pas à partager cette vidéo si elle t’a aidé, ainsi que tes astuces et conseils à toi qui pourraient bénéficier au plus grand monde!

Avec toute notre bienveillance

 

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Réussir son couple, c’est prendre soin de sa famille !

Si tu as lu notre dernier article sur la métamorphose du couple quand il devient parent, tu comprendras alors mieux pourquoi je tenais à faire cette vidéo. Je t’explique, avec une approche socio-psychologique les évolutions d’un couple – et notamment les 3 grands changements – quand celui-ci devient parent. Je te parle également des dernières études pour aider ton couple à se réorganiser face aux changements majeurs qu’un enfant apporte quand se constitue la famille, notamment avec la place du père lorsque la femme allaite.
Il est essentiel de prendre soin de son couple quand on souhaite l’harmonie et l’épanouissement de sa famille; beaucoup d’éléments découlent du bien-être conjugale.

 

(lien video:https://youtu.be/Qa9a39cJ3Sc)

 

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Quand le couple devient parent…

On a beau nous avoir prévenu… il reste souvent un fossé, vous savez, celui bien placé entre la théorie et la réalité!

Car il faut bien se le dire – et se le redire -, il y  un avant et un après 1er bébé. On nous vend les petits pieds à bisouter, les câlins et les premiers pas comme les plus belles choses du monde… c’est vrai, mille fois vrai; mais même si on daigne vaguement nous briefer sur la fatigue et les couches pleines, on en oublie souvent de dire que plus que ton quotidien, ton couple va irrémédiablement changer. Chacun devient personnellement parent. Et passe du stade de « je suis le/la fils/fille de … » à « je suis le/la père/mère de… ». Si les deux êtres composant le couple changent en profondeur, comment pourrait-il en être autrement pour la relation conjugale?

Selon les statistiques, pas moins d’un couple sur cinq se sépare avant les 5ans de l’enfant, et même un couple sur douze pendant la 1ère année! Une expression est née de ce terrible constat: « le baby-clash« . Charmant, non ? (Je vous rassure, je ne trouve pas cela charmant, non… !) Beaucoup de spécialistes tiennent ainsi le discours suivant: la séparation n’est jamais le fait de la présence de l’enfant, il ne crée aucunement les problèmes; il sert simplement de catalyseur, d’amplificateur – par la nécessité pour chacun de trouver sa nouvelle place, par la fatigue générée, par les ajustements demandés pour faire la place à ce petit être, les attentes personnelles et conjugales qui changent, … – en mettant en exergue certaines fragilités profondes déjà présentes au sein du couple.

Bien sur, la fatigue liée au manque de sommeil des premiers mois de vie (voire premières années, certains enfants ne faisant pas de loooongues nuits d’une traite avant 3, 4 ou 5ans ou plus…) amène une personne à se mettre dans un état de survie; l’égoïsme – en fait la capacité à prendre soin de soi ici – est forcément précieux dans les rares moments où bébé nous laisse prendre un temps de repos, afin de permettre de se régénérer; il en découle de fait souvent un manque de patience, d’écoute, de compréhension, de présence en fait, pour son partenaire.
De l’agressivité pure et simple peut en jaillir – moins rarement que ce que l’on souhaiterait – au sein du couple car il faut bien trouver, pour certaines personnalités poussées dans des retranchements de survie, un bouc émissaire facile dans ce quotidien difficile, et si ça ne peut pas être bébé qui servira de cible, ce sera forcément le/la conjoint/e ! Deux personnes épuisées ont d’avantage de difficultés à communiquer de manière bienveillante et/ou à garder leur calme face à une énième frustration.

On est humains, forts et fragiles à la fois.

 

Petites mises à jour ironique dans le disque dur du couple, quand on passe de 2 à 3:

« Prends juste 2 culottes chérie, on part à l’improviste! » devient « Fais le listing des choses à prendre; et faut à tout prix qu’on se démerde pour partir à l’heure de la sieste de bébé!!« ;

« Je suis épuisé(e), on se fait un plateau-repas-film? » devient « Je suis épuisé(e), j’espère que les petits vont vite piquer du nez ce soir pour pouvoir m’affaler comme un sac... »;

« Toi, moi, ici, pas le temps d’aller jusqu’au lit… » devient « Détour express par la table à langer; c’est bon chérie, la couche est mise, dodo pour tout le monde!!« ;

« Ca ne va pas toi… tu veux qu’on en parle? » devient « Ca ne va pas toi… on en parle quand les petits sont au lit ? » ou, selon l’état général, « Moi aussi ça ne va pas, chacun fait ce qu’il peut, courage à toi…« ;

« N’oublie pas le contraceptif » devient « Je dors que 3h/nuit, et puis bébé ne dort que sur moi, donc t’oublies! Non mais, direct!« ;

« Vivement ce week-end pour les grasses mat’!‘ » devient « Vivement dans 10ans, pour leurs grasses mat‘ »;

« Toi et moi contre le reste du monde » devient « Toi et moi, avec les pleurs« .

Quand aller aux WC seul est devenu un luxe, c’est que passer du temps de qualité avec son partenaire est souvent devenu denrée rare!

Bien au-delà de la fatigue, des nouvelles habitudes à prendre pour chacun, des soucis de communication ponctuels au sein du couple, c’est le centre de gravité de celui-ci qui se déplace totalement avec l’entrée dans la parentalité. Les besoins de l’enfant seront toujours prioritaires, et vous irez chercher au plus profond de vous-même pour vous lever une énième fois dans la nuit, pour le bercer ou chanter pour la 100000ème fois la même chanson (« Il en faut peuuuu pour être heureux, vraiment très peu pour… « , « Dans la jungle, terrible jungle, le lion… », … bref ce qui vous passera par la tête pour l’aider à s’endormir^^).

 Dans ce contexte, la relation ne peut que changer; inévitablement. Le couple peut alors prendre mille directions: par exemple, essayer de préserver coûte que coûte un temps de qualité – même si faible en quantité; ou alors, se fondre, se diluer totalement au sein de la famille quitte à redessiner des contours plus nets une fois les enfants plus grands; ou encore, grappiller des moments à deux quand le quotidien nous en offre. C’est essentiel ! Trouver des solutions, spontanément ou par le biais de la réflexion / communication, à tous les changements au sein du couple induits par la présence d’un enfant – changement dont l’un des deux partenaires souffre, bien sur – est absolument vital. Un couple fusionnel avant l’arrivée des enfants se retrouve alors devant une situation où il va devoir partiellement ou totalement défusionner, ou alors chercher une adaptation de l’organisation de sa vie afin de permettre à un nouvel élément d’entrer dans ce schéma. Si avant de fonder une famille, vous étiez plutôt un couple épanoui séparément dans des passions et des espaces propres, la raréfaction du temps disponible réduira d’autant vos moments à deux, partagés – et se posera alors peut être la question de savoir comment réussir à préserver certains éléments qui étaient fondamentaux dans votre couple.

Il y a également une autre donnée à prendre en compte, dans cette transition si particulière de « couple non parent » à « couple parent »: bien sur, le quotidien change, vous vivez au rythme de bébé et ce n’est en soi déjà pas évident de faire systématiquement passer ses propres besoins après ceux de quelqu’un d’autre, aussi bébénou soit-il; et cela peut avoir des effets dévastateurs – pour soi et, par voie de conséquence, pour l’enfant – si l’autre parent n’est pas soutenant et impliqué activement d’une façon ou d’une autre dans ce quotidien chamboulé. Si vous ne formez pas une vraie équipe parentale avec votre partenaire, les sentiments négatifs risquent de fuser: de l’incompréhension on passe vite à la déception et de la frustration à la colère. Il vous faudra parler, toujours. Accepter que l’autre n’a pas tort de principe parce qu’il pense différemment, ou parce qu’il s’implique spontanément moins qu’attendu; chacun a son vécu personnel en tant qu’enfant, et des schémas de fonctionnement resurgissent spontanément. Avoir une communication, verbale ou non-verbale, bienveillante – autant que faire se peut est un bon moyen. Et c’est souvent là que le bât blesse; même un couple avec une communication permettant l’épanouissement de chacun des deux partenaires avant l’entrée dans la parentalité bébé, éprouvent des difficultés à communiquer positivement après, car il n’est pas évident de trouver le temps et l’énergie adéquate pour échanger sereinement. Quand le sujet épineux se trouve en lien avec le nouvel arrivant dans la famille, on rentre de plus dans un magma émotionnel composé de valeurs éducatives héritées, de normes, de fantasmes, de transferts de sa propre enfance, de réminiscences multiples…

Ce n’est bien sur pas évident tous les jours, loin s’en faut; mais, nous pensons que c’est une magnifique occasion de repenser autrement votre couple aimant, et d’apprendre à se connaître différement, en allant plus avant dans l’enfance et le futur de l’être aimé.

Deux personnes fondent une famille. Deux personnes avec leurs parcours, leurs éducations reçues, leurs blessures d’enfance, leurs idéaux… et parfois – pour ne pas dire souvent – des désaccords arrivent avec les divers choix à effectuer dans son rôle de parent – modèle éducatif, garde, alimentation, … Or, il est très délicat de faire des concessions quand il s’agit de ses enfants, et que l’on pense que notre façon de faire est la meilleure pour eux. Quelle raison peut bien être assez forte pour que je puisse lâcher sur un point qui, j’en suis persuadé(e), favorisera l’épanouissement de mon enfant? Communiquer est un mot clé. Et mettre à distance la situation. Pourquoi l’autre pense différemment? Et si je me trompais? Et quand même bien je ne pense pas me tromper, je peux reconnaître que l’autre me semble violenté par mon choix. Pourquoi? De plus, peut-être avons-nous tous les deux raisons de penser que ce l’on pense? A chaque histoire, chaque chemin. Qui suis-je pour estimer que le mien prévaut sur le sien?

Arrivons ensemble à trouver notre solution, épanouissante pour tous. Car imposer sa vision écarte systématiquement l’autre de la décision, et fragilise de fait la communication, l’implication de l’autre et l’équilibre général de votre famille. Le couple est le poumon de la famille, et s’il halète, c’est tout le monde qui tousse. Ce travail demande une vraie mise à distance de son propre vécu en tant qu’enfant, afin de devenir pleinement parent et ne plus rester dans sa propre enfance.

 

Gardons à l’esprit cette pensée magnifique: en plus d’être la personne que tu aimes de tout ton coeur, le partenaire devient la mère ou le père de tes enfants. Tu apprendras dorénavant à le/la voir totalement différemment. Et si, un peu comme ce qui se fait ici dans notre famille – à notre façon toute personnelle – tu arrives à mettre en place une douce communication bienveillante – même si ce n’est pas toujours évident, ce n’est pas inné, tout se travaille -, où chacun se sent écouté et respecté pour qui il est, sans jugement aucun… Et bien tu sais quoi? Tu l’aimeras encore plus que le premier jour. Plus que jamais, tu es avec ton partenaire de vie. Tu auras vécu des évènements et des épreuves, quels qu’ils soient (souvenirs d’enfance heureux, nuits compliquées, fou rires, reflux, premiers pas…), gravés à tout jamais en vous. Vous les aurez surmonté côte à côte, main dans la main. Vous en sortirez plus forts, plus épanouis, sereins; votre amour sera inébranlable.

 

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Pour en savoir plus sur la communication bienveillante dans le couple, nous avons écrit un mini e-book d’une 20aine de page avec quelques conseils, à partir de nos parcours professionnels et personnels. Si jamais cela t’intéresse, il suffit de remplir le champ de ton adresse e-mail (ici à droite directement) afin de recevoir les 3 conseils-clés pour un couple épanoui !

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Le cododo, du chimpanzé à la Chine! Récit d’un périple à dormir couché.

Le cododo est une pratique qui consiste à ce que le parent dorme avec son enfant; une pratique parfois plébiscitée parfois critiquée. En tout cas, elle laisse rarement indifférent. Lire la suite

A tous les enfants sacrifiés sur l’autel de l’adultisme

Je suis un dommage collatéral.

Comme tant d’autres enfants – malheureusement, l’écrasante majorité – de parents séparés, divorcés, immatures, égocentriques, déprimés, trop préoccupés par leur carrière, par leur vie extra-conjugale, par leur passion, ou que sais-je encore…. l’enfant que j’ai été n’a été que le 2nd rôle de l’histoire familiale dans laquelle j’ai joué. Un peu comme, au cinéma, cet acteur dont on ignore presque le nom, qui arrive à la moitié film et qui finit gravement blessé – voire meure – juste avant la fin; car il fallait bien rendre l’histoire plus chevaleresque… mais pas au point de tuer un des premiers rôles, faut pas déconner non plus! Voilà, c’est bon, la planète est sauvée – j’entends un « Ouf! » dans le fond de la salle -, tout le monde s’en sort indemne… ou presque. Ce personnage-là finira oublié, il aura eu peu ou pas la parole tout au long du film, juste présent afin de pimenter l’ensemble, d’amener des émotions, de complexifier l’intrigue. Toi spectateur, tu te dis que ce qui lui est arrivé est un manque de chance: « il était au mauvais endroit, au mauvais moment« .

Cette analogie de l’acteur de moindre importance, balloté au gré des évènements, à la convenance des besoins du personnage principal, est parlante: la majorité des enfants sont dans cette situation. Balloté selon les envies et besoins des parents, de continuer le couple ou non, d’aller vivre chez l’un ou l’autre, d’aller en vacances à St tropez plutôt qu’à Cancùn, d’aller faire les courses maintenant et pas demain; nombre de décisions, des plus futiles aux plus graves, se prennent entre adultes, entre grands, entre « sachants ». L’enfant que j’ai été – et suis toujours-, ainsi que beaucoup d’autres enfants j’en suis persuadée, avons envie de dire que même si nous ne sommes pas considérés comme des acteurs principaux – car tout ceci n’est que le problème de « grandes personnes », il n’empêche pas que les répercussions se font tout autant sur nos vies que sur les votres. On vous prie d’en tenir compte. Nous ne sommes pas responsables de vos failles et erreurs, bien que nous les comprenons totalement – chacun a son passé, son histoire, ses névroses, ses attentes -; mais nous en récolterons avec vous les fruits, quelque soient l’état de ceux-ci.

Je ne sais pas pourquoi l’adulte dépossède trop facilement les enfants de leurs ressentis et de leurs vécus: « Tu sais ce n’est pas de ta faute, c’est juste entre papa et maman…« . Sauf qu’entre papa et maman, il y’a l’enfant ! Tenu à l’écart, subissant les évènements sans aucun pouvoir d’agissement sur le problème ! Cet enfant qui n’a rien demandé à personne, ni d’être sur cette Terre, ni d’avoir choisi ces parents-là. Il ne peut que subir: la mauvaise humeur, le manque de patience, le ras-le-bol, la peine et la colère de ses parents, qui à ce moment-là, légitimement, souhaite avoir un enfant qui ne fait pas de vague – car il a assez d’émotions à gérer lui-même -, et qui s’impatiente alors face à cet enfant excité, tendu qui souhaite simplement attirer l’attention de son parent sur lui afin d’être aimé, dans ce contexte stressant, et se décharger de sa peine, sa colère, son anxiété.

Ce n’est pourtant pas lui le noeud du problème, il n’est aucunement responsable de la situation – et pourtant il se retrouve forcé de vivre tout cela, parfois même en servant à son âme défendante d’objet de chantage, d’objet à partager… sa place restera passive, en marge, secondaire, collatérale. On ne le voit qu’à peine, ne l’entend qu’à peine, ne le légitime qu’à peine dans son rôle d’à côté. Non responsable de la situation, il aurait alors besoin de toute l’attention nécessaire pour être accompagné dans ce chemin délicat qu’on l’oblige à emprunter; mais la souffrance du parent en détresse, isolé dans son chagrin, ou centré sur son travail chronophage en vie de famille, ses propres besoins, fait qu’il ne peut se rendre disponible. Cet enfant, vous, moi, on en avait pourtant des choses à pleurer, des choses à crier, des choses à exprimer.

On me disait impatiente, je n’avais que mes impatiences pour extérioriser mon mal-être.

On me disait exigeante, je n’avais que mes exigences pour me débattre de mes peines.

On me disait capricieuse, je n’avais que mes caprices pour faire exprimer mes colères.

On me disait trop sensible, je n’avais que mes larmes pour survivre. Survivre dans ce monde d’adulte où vous n’avez que la place que l’on daigne vous octroyer, quand on vous en octroie une.

Oui, je suis un dommage collatéral, mais non je ne suis pas un second rôle. Je suis le premier rôle de ma vie.

Toi, enfant pris dans des filets trop grands pour toi; toi ,adulte qui a grandi mais qui entend le gamin en toi hurler, prends soin de toi pour prendre soin de tes enfants. Ne tombe pas dans le cercle sans fin, celui dans lequel tant d’adultes tombent; non écouté enfant, depuis sa position de dommage collatéral, l’adulte lors de sa construction a un réflexe de survie, dans un élan vital, il se centre sur soi et uniquement sur soi – car si personne enfant ne lui avait donné son entière place, il ira la chercher lui-même -, jusqu’à n’être jamais rassasié d’un besoin souvent non conscientisé et donc non assouvi: être écouté, entièrement, et aimé, totalement. Durant cette quête impossible car ne franchissant pas la barrière de l’inconscient, il aura un jour des enfants. Et reproduira alors, dans une histoire sans fin, le schéma de ses propres parents: centré sur soi, ses besoins, mener sa vie avec au premier plan l’adulte en survie qu’il est et qui a toujours besoin d’être écouté. Et, bien qu’aimant son enfant et souhaitant agir au mieux de son intérêt, reprendre le schéma d’un adultisme insultant.

Vous, adultes en désespoirs, en souffrance, avec l’enfant en vous qui a simplement besoin d’être entendu, compris, écouté, aimé; démenez-vous, pour vous ainsi que pour vos enfants, afin de satisfaire vos besoins inassouvis (thérapeute, partenaire, ami) et de travailler sur votre histoire personnelle. Il n’est pas juste et normal pour les enfants de payer le prix des fonctionnements erratiques de ses parents; la moindre des attentions, qu’on leur doit dans ces situations, est de les accompagner pleinement dans l’aventure malheureusement imposée, en les écoutant, en les aimant, en les laissant exprimer tout ce qui doit l’être, sans jugement. Laissez-leur toute la place pour exprimer eux aussi leurs souffrances. Un enfant ne contrôle pas ses émotions, cela explose et lui fait mal. Si, dans ton cheminement, tu n’es pas en mesure de l’accompagner autant qu’il en aurait besoin, trouve-lui du soutien.

Je vois souvent des parents avoir besoin de l’amour de son enfant pour se faire du bien, dans les moments difficiles. L’enfant n’est ni un paillasson, ni une serpillère. Il n’est pas là pour panser tes douleurs ou combler tes failles. Mais toi, adulte, tu te dois de trouver les ressources en interne ou en externe afin de prendre soin de cet être que tu as fait venir au monde. Par ton travail sur toi, l’ambiance que tu instaures dans ta famille et la maturation de ton fonctionnement égocentré mis légitimement en place dans un élan de survie – quand tu étais toi-même enfant -, tu es le garant de l’Epanouissement de ta famille.

 

L’enfant est façonné et grave en lui chaque élément de son passé … comme toi … il y a quelques années de cela. Grandir à côté des problèmes des « grands » ne les en préserve pas: cela fait simplement de lui, un dommage collatéral.

 

 

 

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Accoucher à domicile, une possibilité à connaître !

Autour des années 1940 en France, une nouvelle tendance – qui nous semble aujourd’hui être devenue une évidente banalité – a métamorphosé la venue au monde de centaines de millions de bébés; dorénavant, leur première bouffée d’air, le passage de femme / homme à maman / papa, cette première découverte ex-utero, et foule d’autres moments intimes singulièrement rares qui constituent l’avènement ou la mue d’une parentalité, se déroulent systématiquement durant une hospitalisation, dans des maternités publiques ou privées impersonnelles et aux inconnus nombreux.

Les mères gestantes sont-elles des femmes malades? L’accouchement est-il pathologique par nature?

La réponse est non, bien sur, mais cette systématisation de l’hospitalisation ou le nombre plus qu’infime d’accouchements en maternité réalisés sans aucun acte médical (forceps, injection d’ocytocine, péridurale, épisiotomie, césarienne, la liste est sans fin…) semble prouver que si, dans l’inconscient ainsi que dans le discours de nombre de soignants, un accouchement est une situation pathologique. Cette pratique est devenue une norme intangible, allant de soi à tel point que les premières images qui viennent, lorsque l’on évoque à une personne non sensibilisée l’accouchement à domicile, sont ces petits pays lointains qui n’ont malheureusement pas la chance d’avoir un réseau médical aussi pointu et développé que le notre, ou encore ces mères qui ont subi un accouchement si rapide qu’elles n’ont eu le temps de sortir de chez elle. L’idée qu’une femme – en France! – veuille accoucher volontairement chez elle amène bien souvent dans l’entourage une certaine stupeur, légitime par la méconnaissance acquise ces dernières décennies de l’accouchement au domicile, avec pour craintes prégnates la mort de l’enfant ou celle de la mère. Une crainte qui traverse les générations à travers les récits de nos aïeux les plus âgés, venant d’une époque où l’hygiène était à des années-lumières de nos conditions actuelles. Vivant dans une société paternalisante où la médicalisation est un acte d’abord rassurant, déléguant aux « sachants » la capacité à écouter et prendre soin de son corps, certains couples (dont nous) choisissent néanmoins volontairement d’accoucher à domicile, participant à l’émergence d’une tendance à contre-courant complet de celle connue il y a moins d’un siècle; un choix forcément atypique en France qui l’est nettement moins aux Pays-Bas par exemple, où une femme sur trois accouche dans la chaleur de son foyer, entourée des gens qu’elle aime, par choix.

Notre premier accouchement a eu lieu dans une maternité dite « physiologique »: nous concernant, malgré un personnel sage-femme très respectueux et attentionné, la physiologie est un concept avec lequel ladite maternité s’arrange facilement, avec notamment des injections d’ocytocine strictement obligatoires, des anesthésistes tenant un discours dévalorisant la capacité de la mère à vivre son accouchement sans péridurale, utilisant à chaque fin de phrase des arguments chocs du type « vous dites toutes ça, et puis 95% d’entre vous finissent avec la péridurale, hein!« , une position d’accouchement imposée, les mesures en tout genre effectués sur petit bout trente minutes à peine après sa venue au monde, interrompant alors notre première rencontre pour remplir des cases sur une feuille… Notre second accouchement fut à notre domicile, dans notre cocon, juste à deux, sans sage-femme. Une piscine gonflable remplie d’eau pour l’occasion, des bougies, de la pénombre, un naturel et une complicité totale entre nous.

Et bien, notre deuxième accouchement a permis l’achèvement de ce que notre premier n’avait pu réaliser jusqu’au bout; il faut savoir que pour nous, un premier accouchement a une signification toute particulière, tel un rite de passage entre la vie d’enfant (être l’enfant de…) et la vie de parent (être la mère ou le père de …). C’est un moment intense, empli d’émotions, très attendu – et souvent même très fantasmé! Une mue de nos personnes se sont partiellement opérées lors du premier, puis totalement avec le second; le lieu accompagnant cette profonde transition est important, et nécessite d’être adapté aux désirs profonds de réassurance, de confort, de quiétude, d’apaisement; éléments que la maternité n’a pas pu nous offrir, lors de notre première expérience, et que l’on a pu mettre en place pour le second. Réfléchir en amont au lieu d’accouchement et étaler devant soi toutes les possibilités s’offrant à vous (certaines conditions de santé pouvant orienter vers un refus de la sage femme spécialisée en AAD, par exemple) est un exercice qui nous semble essentiel.

J’ai été peiné, moi Alexis, de voir que lorsque ma femme dit avoir accouché à domicile, on lui assène le fait qu’heureusement son mari était médecin , qu’heureusement j’étais avec elle. Comme si ma blouse blanche maintenait la sécurité. Il n’en est rien et je tiens à le dire publiquement: ma femme a accouché seule, car son corps est fait pour donner la vie! Aucun médecin n’accouche une patiente, aucun professionnel ne devrait s’octroyer le droit de dire « je l’ai accouché ».

Seule la femme accouche et rendons-lui hommage pour cela !

Il est donc important que la femme qui va accoucher sache qu’elle a le choix (maternité, maison de naissance, accouchement au domicile assisté par une sage-femme, ou sans sage-femme, …), ce qui est rarement le cas – surtout pour un premier! Et bien sur, à chacun/chacune de voir quel choix lui correspond, il n’y a dans nos esprits aucun jugement de hiérarchie entre l’accouchement au domicile, ou en maternité, ou ailleurs: la maternité peut être le choix de beaucoup, et ce sera un choix en toute conscience! Quoi de plus confortable que de choisir réellement, avec la sensation que ce choix est le bon, le sien?

Si l’on devait énumérer les raisons qui nous ont amené à aller vers un AAD: liberté de mouvement lors du travail, liberté de la position lors de la poussée et lors de la sortie du bébé et du placenta, les massages en toute intimité, se permettre cris/pleurs/chants graves sans gène pudique… puis la coupure du cordon différée, avec un reliquat plus long laissé à l’enfant pour permettre une meilleure cicatrisation, la mise au sein immédiate si l’enfant le souhaite, différer toutes les mesures inutiles à plus tard, afin de ne pas altérer la première rencontre entre petit bout et le monde ex-utero, entre les parent et l’enveloppe charnelle de petit bout, pouvoir réaliser de l’homéopathie à partir du placenta, toutes les suites de couches… Rester dans son cocon, ne pas être dérangé, connaître son environnement par coeur, la sécurité émotionnelle apportée par celui-ci, dormir dès la première nuit chez soi, ne pas avoir à lutter contre tel ou tel acte médical, ne pas avoir à être suspicieux quant à la moindre seringue ou au moindre bistouri volant autour de nous… Lors d’un AAD, la femme et son bébé sont au centre de toutes les décisions, au centre de l’accouchement. On ne s’en remet pas aux sachants, la sachante, c’est celle qui accouche. Par exemple, saviez-vous qu’il est nettement plus bénéfique d’attendre que le cordon ait arrêté de battre pour le couper? Tant qu’il bat, c’est que la mère continue d’envoyer vers son bébé du sang, nécessaire à une meilleure oxygénation qui se fait avec douceur passant délicatement du cordon à la respiration nasale. Le couper trop tôt revient à le priver d’un tiers de son volume sanguin à la naissance. Saviez-vous que la position prise lors d’un accouchement non guidé correspond très (très!) rarement à celle pratiquée en maternité, choisie simplement pour améliorer le confort de travail de la sage-femme? Saviez-vous que l’injection d’ocytocine, régulièrement administrée en maternité durant le travail, est la première responsable – et de très loin – des hémorragies profuses à propos desquelles nos inconscients paniquent? Logique, quand on sait que cette hormone est uniquement injectée pour accélérer le travail.

Malheureusement, l’information n’est pas loyale en France, avec un accouchement médicalisé extrêmement banalisé par la presse féminine, les médias ou par le corps médical, bien sur, et l’accouchement non médicalisé diabolisé. De ce fait, les femmes perdent le contrôle sur leur accouchement, ne pouvant faire un choix éclairé et n’ayant pas idée qu’elles peuvent refuser toutes ces techniques qui leur sont souvent imposées de fait, les rendent dépendantes et les dépossèdent du véritable vécu de leur accouchement. Attention, l’idée n’est pas de dire que l’accouchement médicalisé n’est pas souhaitable, chacun faisant le choix en adéquation avec ses besoins propres. Ce que nous trouvons dommage est le manque d’information éclairée criant, concernant l’une ou l’autre possibilité d’accouchement.

D’ailleurs, même si l’accouchement à domicile est encore autorisé en France, rares sont les personnes qui savent que c’est une véritable possibilité qui s’offrent à elles – en plus des maternités et des maisons de naissance. Presque un sujet tabou. Il n’est pas facile d’obtenir le nom d’une sage femme pratiquant les AAD.

Selon l’association des sage-femmes, il n’y a à ce jour que 60 praticiens de l’AAD en France et la demande excède largement l’offre. Nombre de sage-femmes que nous avons rencontré seraient intéressées par cette pratique, mais se heurtent à un problème de taille: depuis 2002, une loi stipule : « Les professionnels de santé exerçant à titre libéral (…) des activités de prévention, de diagnostic ou de soins (…) sont tenus de souscrire une assurance destinée à les garantir pour leur responsabilité civile. » (Art. L1142-2 du Code de la santé publique). Or, les sages-femmes qui accompagnent les accouchements à domicile (AAD), n’ont souvent pas les moyens de payer une telle assurance, car c’est environ ce qu’elles gagnent sur l’année. Le montant est calculé sur les gains d’un gynécologue obstétrique… dur de rivaliser! Il existe donc un paradoxe, les sages-femmes doivent être assurées pour exercer légalement mais rien n’est en place pour qu’elles le puissent. Les praticiens exercent alors souvent sans assurance, donc dans « l’illégalité », avec des risques importants encourus.  Il semble que les discussions sur la question de l’assurance professionnelle sont encore à ce jour ouvertes. Cependant il est émouvant de voir que malgré les intenses pressions sociales, juridiques, financières, contre l’AAD, associées à des conditions horaires de travail compliquées (astreinte 24h/24, grand nombre de patientes car une demande dépassant de loin l’offre), la solidarité est bien présente pour permettre à celles qui le souhaitent de vivre un accouchement sécure, au domicile; nous sommes nombreux à relayer cette pratique magnifique d’une naissance respectée.

Pour soutenir l'AAD : https://cdaad.org 

PS: si Louise, fabuleuse SF, passe par ici, une grosse pensée pour toi <3

SOURCES

ADAMSON GD : home or hospital births ? ; JAMA, may 2, 1980- vol 243, No/17, pp1732-1736, 1980. 

ANDERSON RE, MURPHY PA : outcomes of 11788 planned home births attended by certified nurse midwives . Jal of nurse midwifery ; dec 1995.

BRABANT Isabelle, Pour une naissance heureuse, Ed Chronique sociale, 2003.

CHAMBERLAIN G, WRAIGHT A, CROWLEY P, Home Births – The report of the 1994 confidential enquiry by the national Birthday Trust fund. Parthenon Publishing, 1997. 

PIREYN-PIETTE Cathy-Anne, Accouchement à domicile: risque ou modèle?, Mémoire de fin d’étude pour le diplôme de sage-femme, 2005.

 

 

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Rester bienveillant malgré la fatigue, trucs et astuces

En tant que parents, ils nous arrivent bien évidemment d’être fatigués, au bout du rouleau, totalement épuisés… dans ces moments-là, il ne nous tarde qu’une chose: le soir, afin que les enfants aillent au lit! Bien qu’on les aime forts, si forts nos petits bouts, il n’en reste pas moins qu’il n’est pas toujours évident de s’élever à la hauteur de leurs émotions. Et pourtant, même à ces moments-là, il reste essentiel de tout faire pour garder toute sa bienveillance. C’est ainsi que nous te proposons ensemble cette vidéo qui rassemble les outils et astuces que nous mettons en pratique au quotidien, afin de rester le plus bienveillant possible. Lire la suite

Le fléau de l’épuisement parental, vous connaissez?

Un jour, on m’a dit : « tu connaîtras ce qu’est la vraie fatigue une fois que tu seras parent« … Oui, ok. Je m’incline. Définitivement. Je vais vous partager dans ce billet une période de ma vie extrêmement éprouvante. Je ne doute pas que quiconque pourra reconnaître une partie de sa propre histoire dans ce récit, celui d’une maman en état d’épuisement,  à bout de souffle… et du reste. Lire la suite

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Positions différentes sur la notion de partage (VIDEO)

* Désolé pour la qualité technique de la vidéo – nous allons prochainement nous équiper d’un appareil de meilleure qualité dans notre quotidien, qui servira également à nous filmer – ainsi que pour la qualité globale du contenu – il était tard, les enfants venaient de s’endormir après une journée éprouvante, c’est notre première tentative… Pour une première, les excuses, ça marche, non? 😛 *

Et voici une première vidéo en duo où l’on a souhaité te livrer un échange que l’on a eu récemment, où nous étions d’abord en désaccord, sur la notion du « partage » des jouets de nos enfants. Et si on arrêtait de leur demander de partager? Est-ce que ça ferait de nous de mauvais parents? Est-ce que ça ferait d’eux des futurs adultes égoïstes? Un thème délicat car il renvoie à des valeurs bien ancrées, et jamais évidemment à appréhender quand on partage des moments avec des familles aux règles différentes des notres.

On précise que nous ne jugeons bien évidemment aucun mode éducatif, nous souhaitons juste partager notre réflexion, dans laquelle certains se retrouveront peut-être… les différences peuvent toujours être sources de richesses.

(https://youtu.be/LmhRvYEI82o)

Nos désaccords ont pu se résoudre facilement, à distance de l’épisode, par l’acceptation des émotions et idées de l’autre, dans le cadre d’une communication bienveillante entre nous. Si la thématique de la communication bienveillante dans le couple t’intéresse, afin de dénouer les noeuds du quotidien dans le respect de l’autre, nous avons rédigé un mini-ebook que tu peux recevoir gratuitement en t’inscrivant à notre newsletters  (colonne de droite, il te suffit de rentrer ton email, que nous vous promettons de garder confidentiel cela va de soi).

Nous te souhaitons une jolie journée.
Prends soin de toi.

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Apprentissages auto-Hommes

L’apprentissage autonome c’est laisser le petit Homme être en totale autonomie !

C’est lui faire confiance dans son apprentissage et arrêter de penser que sans l’adulte l’enfant restera un petit animal sauvage, et donc qu’il aurait besoin qu’on l’instruise… Non! L’enfant n’a besoin que de la bienveillance de l’adulte; une bienveillance honnête qui lui permet de suivre, et de poursuivre son chemin.

Comme le dit si bien John Holt :  « les enfants s’instruisent sans enseignement ».

Il faut lâcher prise – Aaaaaah, cette maudite et pourtant si précieuse expression… si on l’a sort à tout bout de champ, dans chaque article de développement personnel, de parentalité, de… ne pensez-vous pas que c’est probablement parce que c’est plus facile à dire qu’à faire? Bon effectivement, c’est une notion qui me semble essentielle, vitale même! si on ne souhaite pas interférer dans le cheminement de l’adulte en devenir que vous accompagnez. Il faut faire totalement confiance en l’enfant; depuis sa naissance – et il vous l’a déjà maintes fois prouvé, avec le 4 pattes, la marche, … – il a un élan irrépressible pour apprendre (si tu veux voir ma vidéo sur le lâcher prise: c’est ICI).

L’enfant est sans cesse guidé par son enthousiasme et sa curiosité.

Certains parents pensent que s’ils ne tiennent pas les mains de leur enfant, il ne marchera jamais; certains parents pensent que s’ils n’apprennent pas les lettres à leur enfant, il ne saura pas lire; certains parents pensent que s’ils n’apprennent pas à leur enfant à dire merci, il ne sera jamais poli ! Je vous préserve des exemples les plus exotiques..

Et si je vous disais que je crois réellement que c’est tout l’inverse ! Mes enfants me le prouvent tous les jours. Mon fils aîné a eu envie d’apprendre les lettres – de lui-même-, il avait tout juste 18mois. Ô grand jamais je n’aurais eu de toute façon l’idée de lui proposer si tôt ce genre d’activités. Et encore aujourd’hui il m’a bluffé: en cherchant dans des jeux de société il est tombé sur « des chiffres et des lettres », et a souhaité écrire – en toutes lettres – les chiffres qu’il voyait… Il a d’abord commencé par partir voir une affiche à l’autre bout de la pièce, comment s’écrivait le un, puis le deux, le trois… puis s’est mis à courir dans toute la maison heureux comme un pinson pour aller chercher les lettres et composer les mots (cf photo). Alors, oui bien sûr, si je devais faire ma prof d’école, j’aurais pu dire qu’il y avait eu quelques erreurs, mais qu’importe: je n’ai pas corrigé, car j’ai confiance. Je sais bien qu’il s’auto-corrigera de lui-même, s’il le souhaite, quand il le voudra. Les expériences passant. Après tout ne dit-on pas que l’on apprend de ses erreurs?

Si tu as vu ma vidéo sur la non-scolarisation, tu as dû comprendre que nous avons choisi avec le papa de ne pas mettre nos enfants à l’école, nous ferons donc de « l’instruction en famille ». Instruction? On nous demande souvent si nous suivrons un programme ou une pédagogie particulière.

La réponse est NON et encore NON ! Attention, on ne pense pas qu’ « instruire » activement ses enfants par une pédagogie ou une autre est moins bien – ce n’est simplement pas le chemin qui nous parle. On pense qu’il y a du bon à prendre dans chaque pédagogie, qui a vu le jour en son temps, dans son contexte d’alors, et qu’aucune ne va correspondre pleinement à nos enfants; tout simplement car chaque enfant est unique. Et qu’il nous apparaît délicat de nous immiscer, avec des règles, des pédagogies établies, dans les schémas d’apprentissages actifs de l’enfant invisibles à nos yeux de parents. Nous avons donc décidé de les accompagner sur leur chemin, à leur rythme propre, en suivant leurs envies afin de leur permettre de développer toutes sortes de compétences.

Comme le dit Clara BELLAR : « L’APPRENTISSAGE AUTONOME, C’EST APPRENDRE COMME ON LE SOUHAITE » !

Que se passerait-il si nous intervenions dans son chemin ? Notre enfant est alors comme coupé dans son élan, freiné dans son envie profonde, essayant tant bien que mal de comprendre pourquoi on l’a stoppé. Quelle raison peut bien être assez importante pour qu’on me bloque? Et il repartira alors se connecter à une autre dynamique interne. La conséquence négative, si l’occasion est peu fréquente, n’aura que peu d’impacts sur son développement interne. On peut le voir en pratique au sein même de notre famille! Car le lâcher-prise que cela nécessite (à ce sujet tu peux voir ma vidéo sur YouTube à ce sujet: https://youtu.be/6OG69UBykHU) fait qu’il n’est pas évident de ne JAMAIS interférer dans l’apprentissage de l’enfant.

 Avec le papa nous avons remarqué que nous le faisons lorsqu’on nous transférons nos propres angoisses sur nos enfants; et dans ce cas on repère que notre manque de confiance en lui – et en nous – se transmet  à l’enfant. A long terme cette attitude cassera la spontanéité des enfants à faire quelque chose, l’enfant se sentant obligé de demander la permission pour chaque chose, de demander à l’adulte son avis et son jugement sur ce qu’il fait ou ne fait pas, afin de ne pas fauter, d’être rassuré et réassuré également narcissiquement. Freiné plusieurs fois à l’heure, et avec le temps, un enfant finit également par voir sa propre flamme éteinte et suivre le comportement qu’on semble attendre de lui. Afin d’être accepté. Ses expressions d’être se manifesteront alors autrement, par d’autres voies, dites « accessoires », si le tableau de lui-même qu’on lui tend n’est pas trop restrictif.

Il nous semble dès lors primordial d’interférer le moins possible afin de laisser toute la chance à l’enfant de s’épanouir dans ce qu’il est et avec ce qu’il a en lui.

« Devenons des semeurs d’enthousiasme! » André STERN

 

SOURCES

André STERN, Semeurs d’enthousiasme, Manifeste pour une écologie de l’enfance, Edition l’instant présent, 2014.

Jonh HOLT, Les apprentissages autonomes, Comment les enfants s’instruisent sans enseignement, Edition l’instant présent, fev 2014.

Clara BELLAR, film ETRE et DEVENIR: https://www.etreetdevenir.com/EED.fr.html#Accueil

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Le lâcher prise: pas toujours évident à atteindre? Comment faire?

Toi aussi tu as du mal à lâcher prise par moment?

C’est bien normal, c’est difficile de se distancier, de prendre du recul sur certaines choses. Si cette pratique est souvent salvatrice, libératrice pour les parents, elle ne marche pas toujours sur commande, et c’est tant mieux. Comment y voir clair?

Voici une mini vidéo que j’ai faite par rapport à ma propre expérience de maman 🙂 Lire la suite

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Non merci, mon enfant n’ira pas à l’école !

A 3 ans, les enfants rentrent à l’école, en petite section de maternelle, mais pour nous (le papa et moi), c’est inenvisageable!
Nous avons fait un autre choix: celui de l’instruction en famille, et je t’explique pourquoi dans cette vidéo. Lire la suite

Quand l’allaitement vire au cauchemar !!

On dit souvent que l’allaitement c’est naturel, certes ! Mais c’est loin d’être facile … Et je te relate ici mon expérience douloureuse tant physiquement que psychologiquement de mon premier, qui a tourné au cauchemar. Lire la suite

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VIDEO : Pourquoi crier ne sert à rien et comment faire autrement?

On est tous humain et parfois c’est difficile de se contenir, c’est difficile de rester calme et bienveillant et du coup il arrive que certains d’entre nous par mimétisme ou par trop plein en arrive à crier.
Cependant crier démontre d’une part qu’on a pas réussi à se maîtriser et d’autre part que nos besoins ne sont pas entendus voire malmenés.
Je te propose donc cette vidéo très courte pour t’apporter quelques pistes de réflexions et je te joins un article plus complet sur ce sujet: https://ailesetgraines.com/evitons-de-crier/

Tu peux également t’abonner à notre chaine Youtube (les vidéos sont publiées en prime-time)  : https://www.youtube.com/channel/UCMMJj06Y9hK6qnXxjhCWbYQ

(https://youtu.be/Mde7lAobweo)

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Evitons de crier !

Il est difficile de prendre un ton persuasif quand on crie à pleine voix !
Aldous Huxleydans Le meilleur des mondes (1931)

 

Crier est un besoin, le besoin de se faire entendre, le besoin irrépressible que les choses soient différentes… c’est donc le signe qu’un besoin n’a tout simplement pas été respecté. Mais c’est aussi le signe que la communication dérape et bascule vers une forme différente et non productive.

En effet, si crier peut stopper le dialogue, le mettre sur pause car l’autre est choqué, effrayé ou compréhensif, ça n’en reste pas moins un moyen extrême de s’exprimer; car crier intervient normalement en dernier recours.

Mais revenons au début…

Depuis la nuit des temps, crier est un moyen d’expression, que l’on retrouve chez nos amis les animaux ou chez les nouveaux-nés; crier est donc une capacité naturelle ! On crie de terreur, on crie de colère, on crie de peur, on crie de tristesse, on crie de frustration, mais on peut aussi crier de surprise ou de joie… dans tous les cas on crie quand l’émotion est trop forte pour être contenue. Quand c’est si puissant qu’on ne peut plus intérioriser au risque de se faire du mal, on rejette vers l’extérieur ce trop plein. Mais on peut aussi crier contre l’autre et c’est là tout le problème, c’est lorsque le cri n’est pas pour nous mais contre l’autre. L’autre n’est pas responsable de notre manque de gestion dans nos émotions, car qu’importe finalement on a tous cette capacité de self-control et ce même face à la pire situation. Mais en pratique cela reste difficile voire parfois impossible surtout lorsque l’on sait comment fonctionnent les neurones miroirs ( c’est une catégorie de neurones du cerveau qui nous fait exécuter la même action que l’individu que l’on est en train d’observer, comme par exemple pour le bâillement, mais cela s’applique aussi aux émotions).

Ainsi face à une personne prise d’une profonde émotion non maîtrisable au point où elle crie, on est soi-même mis sous pression, il suffit de voir comment on réagit face à un bébé qui pleure très fort. C’est aussi pour cela qu’il est difficile de garder toute sa bienveillance, surtout épuisé, si on a un bébé qui cri beaucoup et donc il est essentiel de pouvoir passer le relais !

N’oublions pas que crier est une VEO (Violence Educative Ordinaire) et que ça impacte très négativement le développement psychologique de l’enfant notamment dans l’estime qu’il va avoir de lui-même. De nouvelles expériences en neurosciences démontrent d’ailleurs que le cerveau de l’enfant réagit de la même façon si on lui crie dessus que si on le frappe, les conséquences sont les mêmes et peuvent être dramatiques sur le long terme: faible estime de soi, diminution des connexions neurones, comportements antisociaux voire violents,  trouble du développement …

Pour en savoir plus, je vous propose d’aller sur le site de l’Observatoire de la Violence Educative Ordinaire (https://www.oveo.org/les-effets-de-la-violence-educative-ordinaire/). Ainsi, lorsque vous criez vous entravez gravement le développement d’un enfant.

Cependant crier sur un autre adulte n’est pas non plus anodin, outre le fait que vous allez entraver la communication, vous allez aussi énerver votre interlocuteur. Ainsi sachez que ce n’est pas parce que l’on crie que l’on se fera mieux comprendre, au contraire, les cris attaquent, rabaissent, humilient,  et finalement sont une forme de maltraitance. Pourtant beaucoup de couples banalisent ce type de communication et ne se rendent plus compte que cela détériore petit à petit leur relation. La confiance s’effrite ne laissant alors plus qu’un amère regret.

Pour éviter d’en arriver là voici quelques conseils:

 

1- Apprenez à vous connaître, à savoir où sont vos limites et à dire STOP quand vous sentez un trop grand agacement.

2- Si l’agacement est déjà présent, prenez du recul physiquement (en allant faire un tour ou en respirant) ou psychologiquement (en vous disant que l’autre ne se rend pas compte du mal qu’il peut vous faire, qu’il ne vous connait pas et donc ne porte pas de jugement sur votre personne…).

3- Sachez regarder au-delà de l’autre pour vous exprimer et recentrez-vous sur vous, parler de vos émotions et n’attaquez pas l’autre: le Tu tue ! Tentez de vous concentrer sur vos ressentis. Par exemple au lieu de dire « tu me blesses » tentez plutôt de dire « je me sens blessée ». Parlez de ce qui vous appartient à VOUS !

4 – Si l’autre est dans l’attaque, décrivez ses comportements et pas sa personne, ne surenchérissez pas !

5- Mettez un terme à la conversation, à la situation avant que cela ne dégénère et proposez de revenir en parler plus tard, au calme, à un autre moment, dans un autre lieu…

 

Je te propose également cette vidéo que j’ai faite qui peut t’aiguiller sur la communication non violente: https://ailesetgraines.com/limportance-de-la-communication-bienveillante/

Ou cet article pour désamorcer les conflits :  https://ailesetgraines.com/5-etapes-pour-desamorcer-un-conflit/

 

SOURCES

JACOB André, Anthropologie du langage: construction et symbolisation

CHRETIEN Jean Louis, Saint Augustin et les actes de parole, 2002.

GUEGUEN Catherine, Pour une enfance heureuse.

Observatoire de la Violence Educative Ordinaire (https://www.oveo.org/les-effets-de-la-violence-educative-ordinaire/

Site : https://nospensees.fr/

 

 

 

 

 

 

 

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Les difficultés à endormir un bébé

Une petite vidéo sur les difficultés pour endormir un bébé,

une vidéo pour te rassurer,

une vidéo où je te livre ma méthode de maternage pour un sommeil de bébé apaisé et sur l’organisation que j’ai mise en place pour aussi prendre soin de moi !

N’hésites pas à partager cette vidéo, elle peut aussi aider des parents qui se reconnaissent ou semer des graines de ci de là !

Tu peux aussi soit t’abonner à la chaîne Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCMMJj06Y9hK6qnXxjhCWbYQ

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Pour les mouvements, c’est normal, je berce bébé 😉

(https://youtu.be/wZg58fdO4KU)

Voici le livre dont je te parle dans la vidéo: 



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Le carnet de santé

 

En voilà un objet commun ! Pourtant, j’ai pu me rendre compte que certains aspects qui le caractérisent sont oubliés ou méconnus.

L’occasion de refaire le point !

Pour qui ?

Pour tout enfant né en France, le carnet de santé est le plus souvent délivré par la maternité, ou par votre sage-femme si il est prévu une naissance à domicile.

Les enfants adoptés à l’étranger obtiennent leur carnet de santé par le biais du conseil général du département de résidence de leur(s) parent(s) adoptif(s).

Le carnet de santé est strictement personnel et confidentiel

A quoi sert-il ?

Il s’agit d’un outil de communication permettant de recueillir toutes les informations concernant la santé de l’enfant de 0 à 18 ans : circonstances de la naissance, croissance et développement, maladies, hospitalisations, vaccinations…

Il regroupe également des messages de prévention concernant la santé de l’enfant et de l’adolescent sur :

  • l’alimentation,
  • la mort subite du nourrisson,
  • la conduite à tenir en cas de diarrhée/fièvre/difficultés respiratoires,
  • la prévention des accidents domestiques
  • le développement “normal” de l’enfant
  • la santé bucco-dentaire
  • la santé de l’adolescent

Vous y trouverez également des feuillets appelés “certificats de santé” à établir aux 8e jour, 9e mois et 24e mois (voir plus bas).

Qui peut écrire dans le carnet de santé ?

Vous même (les parents), votre enfant si il est en âge de le faire (à partir de 8 ans si on en croit le carnet), et les professionnels de santé à qui vous avez donné l’autorisation de le consulter.

Si les professionnels de santé sont habitués à remplir le carnet au cours d’une consultation, il est moins fréquent de trouver le développement de l’enfant observé par ses parents. Pourtant, ces notes y ont toute leur place, de façon succincte,  éventuellement sur une feuille volante ajoutée au carnet.

D’ailleurs, le carnet de santé est né dans l’esprit de Jean Baptiste Fonssagrives, un médecin du 19e siècle, pour faciliter ses diagnostics grâce à la coopération des mères qui y notaient l’évolution psychomotrice et le comportement de leur(s) enfant(s).

TOUTES LES INFORMATIONS CONTENUES DANS LE CARNET DE SANTÉ SONT STRICTEMENT CONFIDENTIELLES ET DONC SOUMISES AU SECRET MÉDICAL

Toute personne accédant au carnet de santé de l’ enfant doit avoir obtenu l’autorisation du responsable légal

Le caractère “obligatoire” des examens médicaux et des certificats de santé

En théorie

D’après le Code de la Santé Publique,  “ils ont pour objet la surveillance de la croissance staturo-pondérale et du développement physique, psychomoteur et affectif de l’enfant ainsi que le dépistage précoce des anomalies ou déficiences et la pratique des vaccinations.”

Tous ces examens sont remboursés à 100% par la Sécurité Sociale.

Les certificats envoyés au centre de Protection Maternelle et Infantile de votre département ont avant tout un but épidémiologique et statistique, mais aussi préventif. Ainsi, suite à l’envoi d’un certificat,  vous pouvez vous voir proposer une aide par la votre centre de PMI (visite à domicile de la puéricultrice, informations sur le suivi, soutien…).

En pratique

Le caractère obligatoire de ces examens et certificats et bien difficile à évaluer.

Tous les parents n’amènent pas leurs enfants chez un médecin pour ces visites “obligatoires”, ne renvoient pas non plus les certificats “obligatoires” et ne se voient pas pour autant supprimer leurs allocations familiales (comme il est parfois entendu).

A vrai dire, il n’existe aucune disposition réglementaire contraignant ces obligations.

Un mot sur les courbes de croissances

Ces courbes ont été établies en en 1979 après le suivi d’enfants nés en 1950. Les habitudes alimentaires étaient différentes, et l’allaitement maternel n’avait pas la côte : les enfants étaient principalement nourris au lait artificiel.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié en 2006 des courbes de croissances fondées sur le suivi d’enfants nés dans différents pays où l’allaitement maternel est la norme d’après ses propres recommandations (Allaitement maternel exclusif jusqu’à 6 mois, puis en complément de la diversification alimentaire pendant 2 ans voire plus).

De ce fait, la Direction Générale de la Santé (DGS) aidée par l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) étudie la pertinence du remplacement des courbes françaises actuelles par celles de l’OMS dans la prochaine édition du carnet de santé.

Cependant, si vous allaitez votre enfant, n’hésitez pas à insérer les courbes de l’OMS dans le carnet de santé (voir lien dans les sources).

En cas de pathologies chroniques

Souvent, les centres de suivi possèdent des carnets pour la communication spécifique à  la pathologie traitée (diabète, asthme, mucoviscidose…).

Le traitement des informations transmises dans ces carnets  est le même que pour le carnet de santé général.

 

Si vous avez une question vous pouvez contacter Samantha directement sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/cheminsdevies/

Sources :

https://www.lllfrance.org/vous-informer/fonds-documentaire/allaiter-aujourd-hui-extraits/1177-71-la-prise-de-poids-des-bebes-allaites-les-nouvelles-donnees-oms-et-les-donnees-francaises

Courbes poids OMS garçon : https://www.who.int/childgrowth/training/chts_wfa_garcons_p/fr/

Courbes poids OMS filles : https://www.who.int/childgrowth/standards/chts_wfa_filles_p/fr/

Autres courbes OMS (taille, Imc…) : https://www.who.int/childgrowth/standards/fr/

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F967

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/vers-une-refonte-du-carnet-de-sante-de-l-enfant-26-07-2016-2057069_57.php

https://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-recherche/faut-il-changer-les-courbes-de-croissance-des-enfants

https://www.agence-adoption.fr/lafa-vous-accompagne/adoption-et-sante/7/

 

 

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La motricité libre

Comme pour tout concept, la motricité libre part d’une théorie. Emmy Pickler pédiatre Hongroise à l’origine de la création de la pouponnière de Loczy (Hongrie), a développé ce concept tout au long de sa vie.

Elle étudia l’idée que l’activité autonome de l’enfant joue un grand rôle dans son développement psycho-moteur. L’enfant, de lui même, va prendre plaisir à exercer des activités spontanées et découvrir petit à petit ses propres compétences et son environnement.

La sécurité physique (enfant posé au sol dans un premier temps, puis dans un environnement adapté lorsqu’il se déplace) et la sécurité affective sont deux notions importantes qui vont l’amener vers l’autonomie (dans le  sens “avoir la volonté de faire seul”, en fonction de son âge).

L’enfant est alors, dès la naissance, acteur de son propre développement. Toute intrusion de l’adulte dans ses découvertes autonomes et spontanées, comme le mettre dans une position qu’il n’a pas acquise seul, est dommageable car  l’enfant perd le plaisir d’apprendre par lui même et sa confiance en ses capacités.

Evidemment, il est parfois difficile de faire la balance entre cette théorie et la frustration que les efforts demandent au bébé. Les parents sont souvent tentés d’intervenir devant leur bébé frustré de ne pas pouvoir faire seul aussi vite qu’il le voudrait. La fatigue, l’empathie peuvent amener les parents à aider le bébé. Si chaque situation est unique, l’idée est de réfléchir à l’intérêt de l’aide que nous souhaitons apporter à notre enfant à l’instant T. Nous en reparlerons plus tard.

Les grandes étapes du développement psychomoteur

Laissé autonome pour évoluer, voici les étapes par lesquelles va passer le bébé :

  • retournement dos ventre puis ventre dos
  • Rampage
  • 4 pattes
  • Passage en position à genoux puis assise
  • Passage en position debout (aidé d’un meuble ou d’un mur)
  • Marche autonome

Le bébé laissé libre se lance dans de nouvelles acquisitions quand il est prêt. De ce fait, les chutes sont bien moins fréquentes car il est sûr de lui et de ses capacités. Des phases de régressions ou de pause avant une nouvelle acquisition sont normales.

La motricité libre et le marketing de la puériculture

Si ce concept de motricité libre (re) prend de l’envergure, il est bien difficile pour les parents de faire la part des choses lorsqu’ils se retrouvent dans des magasins spécialisés pour la petite enfance.

Nous allons voir ici quelques exemples de matériels vendus (un prix souvent exorbitant) dans les magasins de puériculture, et tenter d’expliquer pourquoi ils sont une entrave à la motricité autonome de l’enfant, et pourquoi même ils peuvent être particulièrement dangereux.

Pour chaque exemple, je vous donnerai des alternatives plus respectueuses de la physiologie et de l’autonomie.

Les trotteurs (ou youpala) et autres sièges d’activité

Je vais être directe, les trotteurs devraient être interdits à la vente. Ils le sont d’ailleurs au Canada depuis 2004, et en France sont interdits en crèche et chez les assistantes maternelles.

  • Ils ne respectent pas du tout la physiologie de l’enfant. Le bébé est bien souvent debout, en appui sur la pointe des pieds ou suspendu par l’entrejambe.

Les muscles et les articulations du bébé installé dans le trotteur ne sont  pas matures/toniques, ce qui peut créer des dommages au niveau de la colonne vertébrale et du bassin.

  • Le bébé y perd son centre de gravité, et le risque de chute en dehors du trotteur est plus important, d’autant que l’enfant n’aura pas le réflexe de mettre ses mains devant.
  • Le risque d’accident est démultiplié ! Les bébés se retrouvent plus facilement dans des situations de danger car moins d’attention de la part des parents qui les croient en sécurité. Ainsi, de nombreux accidents domestiques arrivent chaque année : chutes dans les escaliers, basculement sont à l’origine de nombreux traumatismes crâniens, brûlures…
  • Les jeux fixés sur les châssis représentent une sur stimulation visuelle voire auditive non nécessaire.

Alternatives : pousseurs, chariots de marche : l’enfant se place derrière et peut avancer à son rythme (ces chariots ont souvent une option blocage des roues qui permet de pousser véritablement, et non de courir derrière).

Transats, poufs et balancelles

Ces objets, aussi confortables apparaissent-ils ne permettent pas la motricité libre puisque les enfants  y sont attachés et ne peuvent donc pas en sortir,  leurs mouvements sont réduits. Si une arche se trouve au dessus du bébé, son champ visuel est limité.

Alternative : un simple tapis (ou autre tapis d’éveil) au sol (voire dans un parc si besoin de sécurité physique)

Les parcs

Si le parc peut être un bon moyen pour sécuriser l’enfant, son principal inconvénient est sa surface réduite qui ne permet pas à l’enfant en âge de se déplacer de découvrir son environnement. Il peut donc être utilisé ponctuellement, mais l’enfant, même tout petit, a tout intérêt à rester en dehors le plus possible.

Alternatives : les bras, l’écharpe de portage

Les portiques

Ces jouets peuvent être intéressants pour le bébé, mais en utilisation très modérée. En effet, un enfant placé sous un portique verra son champ de vision et  ses possibilités de mouvements restreints, et en fonction des portiques, sera surstimulé.

Alternative : jouets posés au sol, mobiles (Fixés en hauteur, ils ne restreignent pas l’enfant dans ses mouvements). Le portique peut aussi être placé à côté de l’enfant ce qui pourra l’inciter à se tourner.

Vous aurez sûrement noté que tous ces matériels de puériculture (alternatives comprises mise à part l’écharpe de portage 🙂 )  ne sont pas indispensables, surtout pas en matière de motricité autonome, même si chacun pourrait trouver au moins un avantage à chaque objet (en dehors des trotteurs qui, je le répète, devraient être interdits à la vente).

Pour pouvoir évoluer à son rythme et en sécurité, votre bébé aura simplement besoin de vos bras (nous allons parler écharpe de portage un peu plus bas), d’un tapis au sol (qui lui permettra d’être confortablement installé), de quelques jeux (non bruyants) disposés autour de lui, de votre présence et de vos encouragements.

Un bébé posé au sol dans la pièce principale de la maison pourra participer à la vie de  famille et développer la volonté d’en être pleinement acteur.

Portage et motricité libre

Voilà deux concepts qui pourraient paraître opposés, et pourtant !

Le portage physiologique s’avère être un véritable atout pour le développement psychomoteur du bébé.

  • Le bébé lové contre ses parents et entouré du tissu d’écharpe va pouvoir développer son schéma corporel. ● Les balancements/bercements au rythme des occupations du parent porteur vont non seulement le rassurer (continuum de la grossesse) mais aussi permettre à son système vestibulaire (centre de l’équilibre) de se développer.
  • L’autonomie s’acquiert grâce au sentiment de sécurité. Le portage physiologique permet de combler les besoins de contacts, chaleur, nourriture…bref, tous ses besoins primaires, et favorise donc l’attachement puis l’autonomie de l’enfant.
  • Un bébé porté se trouve au centre de la vie familiale sans forcément être au centre des intérêts. Ainsi, le bébé peut prendre le temps d’observer, puis,  petit à petit exprimer le besoin de participer plus activement aux occupations familiales (ce qui va l’inciter à se déplacer…seul).

L’apprentissage de la marche…à pied ou à chaussures ?

De nombreux professionnels de santé et notamment les ostéopathes s’accordent à dire que la meilleure façon d’apprendre à marcher est d’être pieds nus. Le bébé peut ainsi sentir ses points d’appuis et développer ses muscles.

Les sols parfois froids de nos maisons, surtout en hiver,  peuvent être un frein à laisser nos enfants pieds nus. Dans ce cas, choisir des chaussons souples (sans semelle extérieure rigide) les isolera du froid sans perdre les sensations lors de la marche.

Pour l’extérieur, les chaussures ne sont pas utiles avant que l’enfant ait acquis une marche stable et autonome.

A partir de ce moment, il faudra préférer des chaussures à semelles très souples et fines (au début de la marche) sans voûte plantaire. Ainsi le pied du bébé se développera sans contrainte.

Les chaussures rigides sont à proscrire. Elles ne permettent pas à l’enfant de marcher en dépliant ses pieds et entraînent une démarche robotisée propice à la chute.

Cette vidéo montre un enfant à qui la mère met des chaussures à semelles rigides en premier : l’enfant ne veut pas avancer, il est sûrement gêné par le manque de sensations, ses pieds ne touchent pas le sol en quelque sorte.

Puis, sa maman lui met des chaussures à semelles souples…https://www.youtube.com/watch?v=zpqf65_ZjBk

Voici quelques photos pour vous permettre d’évaluer si une semelle de chaussure/chausson est assez souple.

Les risques d’accidents domestiques

Les bébés sont curieux par nature, il vont donc visiter chaque recoin de la maison, et seront à coup sûr attirés par les endroits ou objets dangereux (prises, escaliers…).

Il est donc très important de permettre à votre bébé d’évoluer dans la maison, ou au moins une partie, de façon autonome et sans danger en posant des caches prises, bloques portes, barrières d’escalier mais également en éloignant de leur  hauteur les produits ménagers et les objets fétiches ou cassants.

La théorie vs la pratique

Chaque enfant est unique, tout comme chaque parent. Notre façon de réagir devant notre bébé frustré fait écho à notre propre passé d’enfant. Nous avons tous nos limites et il peut être difficile pour un parent de voir son enfant pleurer/s’énerver/ être frustré de ne pas arriver à son objectif.

Mais il s’agit là de notre chemin de parent, l’enfant n’en est pas responsable.

En prendre conscience est un premier pas pour tenter de concilier cette théorie pleine de bon sens qu’est la motricité libre, notre passé d’enfant, et notre vie quotidienne d’adulte/de parent souvent fatigué et donc en recherche de facilité.

Auprès d’un enfant en difficultés ou simplement téméraire, l’adulte peut se placer comme sécurisant : physique pour éviter une chute trop importante et psychologique pour encourager.

Toujours se rappeler que l’intrusion peut être dommageable pour le bébé, notamment en matière d’estime de soi.

Le bébé est un être doué de compétences dès la naissance. Il est programmé pour devenir autonome. Le rôle des parents est d’assurer sa sécurité affective et physique. Pour le reste (se tourner, ramper, s’asseoir, se lever, marcher) le bébé est seul maître de ses apprentissages.

 

Sources

 https://www.pikler.fr/Annexes/Emmi_Pikler_Loczy/Emmi_Pikler/La_motricite_libre

https://www.mpedia.fr/153-trotteur-risques.html

https://osteopathiemontpellier.fr/pourquoi-nous-portons-les-bebes/

https://naitreetgrandir.com/fr/etape/L/developpement/fiche.aspx?doc=naitre-grandir-apprentissage-marche-premier-pas

https://parents-naturellement.com/15-bonnes-raisons-dadopter-portage-bebe/

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L’apprentissage de la critique constructive

« Le flambeau de la critique s’allume plus souvent pour détruire que pour éclairer« .

Pierre-Marc-Gaston de Levis

La critique c’est important mais avoir le sens critique c’est mieux. En effet, c’est par le fait même de remettre en question les choses, de s’interroger sur le bien-fondé de la soi-disant normalité que l’on peut ouvrir notre esprit à du neuf et du meilleur. Cependant si on sait tous critiquer (il suffit d’écouter les commentaires autour de la machine à café, ou les commérages de quartier, ou même les émissions de TV…), il est rare que ça soit fait avec bienveillance et dans un but d’amélioration. Car une critique constructive se doit avant tout de suivre les mêmes règles que la communication non violente, c’est-à-dire:

  • s’exprimer de façon à favoriser une communication non violente
  • souhaiter établir une relation empathique
  • susciter des partenariats et non de la compétition
  • et être humble sur ses savoirs et ses compétences propres: on peut apprendre de tous et ce qu’importe l’âge, le sexe ou l’expérience de celui que l’on a en face de soi.

D’ailleurs Arthur C.CLARKE disait que « l’information n’est pas la connaissance, la connaissance n’est pas la sagesse, la sagesse n’est pas prescience; mais l’une découle de l’autre et nous avons besoin de chacune d’entre elles« . Repensez à toutes ces fois par exemple où vous apprenez de vos enfants, ils sont petits, avec moins d’expérience, et pourtant…. pourtant chaque jour ils vous montrent comment on s’enthousiasme d’un rien, comment à travers un sourire on peut revoir le monde en rose !

La critique constructive, se veut donc bienveillante, sans jugement, et surtout elle doit prendre la forme d’une interrogation afin de réinterroger et de faire soit progresser soit amener la discussion.  Seulement dans notre société hyper compétitive où c’est celui qui a le dernier mot qui paraît avoir raison il paraît bien difficile de mettre cela en pratique. Et pourtant, il serait fort intéressant de s’y mettre pour l’apprendre à nos enfants. Comme LIEDLOFF le dit: « le comportement social d’un enfant se développe à partir des influences attendues et des exemples fournis par la société« . Ainsi des pulsions innées le poussent à agir comme ses compagnons semblent le lui demander. Imaginez un instant ce que serait le monde si la bienveillance était ordinaire et ce même dans la critique… ça laisse songeur !

Cependant, l’humanité en est là où elle en est, et il semble dans un premier temps important d’apprendre aussi à nos enfants à penser par eux-même, et cela passe par interroger le monde dans lequel ils vivent. Cela passe aussi par vous, enseignants, éducateurs, parents, grands-parents, oncle/tante, parrain, marraine… de ne pas répondre par la banalisation: « c’est comme ça ! « . « La curiosité d’un enfant et son désir d’accomplir des choses par lui-même définissent sa capacité à apprendre sans sacrifier aucune partie de son développement » (André STERN).

Ainsi voici les 5 conseils que je pourrais vous donner pour ne pas casser l’élan spontané de l’enfant vers la pensée critique :

1- Soyez son modèle d’humilité

Ne jugez pas ses questions, même si elles vous paraissent dénuées de sens ou d’intérêt et même s’il vous le demande pour la 1001ème fois. Ne répondez pas par l’affirmation « c’est comme ça/ c’est ainsi/ tout le monde fait ça » etc… Ainsi, si vous ne savez pas répondre, dites-le, on a le droit de ne pas savoir. Proposez à l’enfant selon son âge soit de rechercher par lui-même une réponse ou du moins un début, soit de l’y aider.

2- Demandez-lui, lui ce qu’il en pense

Il n’est pas rare qu’un enfant ait besoin de nous montrer ses dessins par exemple, ne pas hésiter à lui demander ce qu’il en pense lui avant de VOUS porter un jugement (d’ailleurs abstenez-vous de le faire plus possible, tous les goûts existent en ce monde!). Par exemple vous pouvez lui dire: « et toi tu aimes? / et toi tu en penses quoi? »

3- Apprenez lui l’empathie pour lui et pour autrui

Rien n’est parfait et rien ne le sera jamais. Il est donc de bon ton de lui montrer qu’on peut s’aimer et aimer les autres sans perfection (et heureusement !). S’il lui arrive de faire une critique, dites-lui que c’est son point de vue, que ça n’engage que lui, que d’autres peuvent penser différemment et qu’il est important de respecter le point de vue des autres; et pour cela utiliser la communication non violente. Un exemple tout simple, que l’on fait assez spontanément quand les jeunes enfants disent « berk c’est pas bon ». On peut dire, sans le reprendre mais en reformulant : « ah oui, tu n’aimes pas? ce n’est pas à ton goût? ». N’oubliez pas que vous êtes son exemple, abstenez vous encore une fois de porter un jugement sur son jugement ! Lorsque l’enfant ressent qu’il a un « problème », ou qu’on ne l’accepte que pour ce qu’il est ou ce qu’il fait, cela active en lui les mêmes neurones que lorsqu’il ressent une forte douleur physique.

4- Stimuler sa curiosité

Alors pour cela c’est assez simple. Les enfants sont curieux par nature, il suffit donc de laisser leur enthousiasme les guider. Mais ce n’est pas évident, en tant qu’adulte, souvent bridés depuis des années, de ne pas freiner cet enthousiasme naturel. Un simple conseil ici: lâcher prise, et limiter les interdiction, les négations, et laisser votre enfant rêver. Ne vous inquiétez pas, la réalité de la vie il la connaîtra dans tous les cas ! Vous ne l’avez pas élevé dans une grotte, si ?! Alors il la connait déjà!

5- On apprend à faire et pas à être

Chaque enfant est different, et évoluera à son rythme. Chaque enfant voit le monde à sa façon, si on ne le bride pas dans ses questions, dans son enthousiasme et dans ce qu’il est. Il réinterrogera naturellement le monde qu’il entoure avec confiance et bienveillance.

SOURCES

A. STERN, Semeurs d’enthousiasme, Manifeste pour une écologie de l’enfance, Edition Instant présent, 2014.

M.B. ROSENBERG,  Vers une éducation au service de la vie, Edition de l’Homme, 2003.

J. LIEDLOFF, Le concept du continuum, La recherche du bonheur perdu, Ambre édition 1975, ed2006. 

 

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