Vous avez été nombreux.ses à me demander la différences entre envies et besoins suite à une de mes stories.
Voici donc une petit vidéo qui j’espère pourras vous donner quelques clés.

 

N’hésitez pas à partager cette vidéo si vous pensez qu’elle peut aider d’autres personnes  .

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

 

Tu veux offrir le meilleur de toi-même à  tes enfants et garder toute ta bienveillance ?
Alors commence par toi-même !
Pour cela je te propose gratuitement de t’envoyer chaque jour une fiche, pendant une semaine pour prendre soin de toi et ainsi pouvoir donner ce qu’il y a de meilleur à ceux que tu aimes.
Profite, c’est cadeau et c’est ici : 
https://ailesetgraines.com/semainebienveillance/

Tu peux également bénéficier d’un accès offert à ma conférence sur la communication bienveillante dans le couple ici: https://ailesetgraines.com/conference-communication-conjugale/

 

coach en développement personnel et familial

le bonheur
On parle souvent du bonheur en développement personnel un peu comme si c’était quelque chose d’inaccessible, comme si c’était une utopie.
Et pourtant on le sait en théorie, le bonheur il est dans la tête, où du moins dans notre propre vision des choses,de la vie, du monde… bref des choses simples et accessibles.
Mais alors pourquoi sommes-nous si peu nombreux à être heureux ou à ressentir du bonheur?
On devrait être tous heureux et ce tout le temps ! 🙂

Dans cette vidéo je t’explique donc pourquoi nous ne sommes pas toujours heureux et comment on peut trouver très facilement le bonheur et ce toute la journée (ou presque^^).
Encore une fois, dans cette vidéo je te livre 4 petites astuces à mettre en application tous les jours pour se ressentir plus heureux; astuces que j’ai pu mettre en pratique moi-même.
Si tu as d’autres astuces, je serais ravie que tu les partages en commentaire 🙂
Et surtout si tu penses que cette vidéo peut aider d’autres parents, alors partage-la. 😀

Avec toute ma bienveillance,
Elodie

Tu veux offrir le meilleur de toi-même à tes enfants et garder toute ta bienveillance ?
Alors commence par toi-même !
Pour cela je te propose gratuitement de t’envoyer chaque jour une fiche, pendant une semaine pour prendre soin de toi et ainsi pouvoir donner ce qu’il y a de meilleur à ceux que tu aimes.
Profite, c’est cadeau et c’est ici : https://ailesetgraines.com/semainebienveillance/

Tu te réveilles parfois de mauvaise humeur ?
Ton énergie est parfois morose, voire tu as carrément le cafard ?
On peut clairement dire que tu manques d’énergie et que ton optimisme est parti en vacances ?
Bref la journée te semble longue dès le réveil… et pourtant il va te falloir tenir et donner le meilleur de toi, notamment avec tes enfants !

J’ai pensé à toi en faisant cette vidéo.
Ou comment quelques minutes vont te permettre de retrouver énergie et optimisme !!

Avec cette petite vidéo je te livre une des astuces rapides pour retrouver la pêche : un petit exercice d’auto-hypnose !
Mets-toi à ton aise, et profite.

Et bien sûr, n’oublie pas d’aimer, de commenter et de partager cette vidéo… elle peut aider de nombreux autres parents.

Soyons solidaires entre nous 🙂

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

 

 

__________________________

➡POUR NOUS RETROUVER SUR TOUS NOS RESEAUX SOCIAUX :

▪Notre site: www.ailesetgraines.com

▪Notre chaîne Youtube: https://www.youtube.com/ailesgraines

▪Notre page Facebook: https://www.facebook.com/ailesetgraines/

▪Notre compte Instagram: https://www.instagram.com/ailesetgraines/

▪Notre compte Steemit: https://steemit.com/@ailesetgraines

▪Notre compte Pinterest: https://www.pinterest.fr/AilesetGraines/

_________________________

👉  Nous vous accompagnons également dans votre parentalité:   https://ailesetgraines.com/accompagnement/
👉 Je propose également des séances individuelles en développement personnel et/ou familial:   https://ailesetgraines.com/coaching-personnel/

👉 Besoin d’un accompagnement dans votre communication en couple ou en famille: https://ailesetgraines.com/mediation-en-ligne/ 

Suite à toutes vos réactions concernant ma vidéo sur l’hypersensibilité parentale, je souhaitais revenir sur la notion d’intelligence émotionnelle que j’évoque rapidement. En effet on parle souvent de QI (Quotient Intellectuel) , mais trop peu de QE (Quotient Emotionnel). Lire la suite

Aujourd’hui je souhaitais t’expliquer pourquoi être optimiste va t’aider à être bienveillant/e au quotidien avec tes enfants. D’où l’importance de travailler d’abord sur soi et pour soi, pour gagner en optimisme.

Je t’explique donc dans cette vidéo les 3 raisons qui permettent via l’optimisme de t’aider dans la bienveillance au quotidien auprès de tes enfants. Cependant, rien ne sert de s’obliger à être heureux (l’injonction au bonheur n’est absolument pas une solution viable, ici une vidéo que j’ai faite récemment sur cette thématique): https://ailesetgraines.com/stop-a-lin…).

L’optimisme ça se travaille, et ça demande d’être d’abord à l’écoute de ses propres émotions.

 

Si tu as des difficultés avec tes émotions ou avec celles de tes enfants, alors je te conseille d’aller jeter un oeil du côté des fiches-outils que j’ai faite pour t’aider à mieux accompagner tes émotions au quotidien; afin de devenir de plus en plus OPTIMISTE, d’optimiser ta BONNE HUMEUR et donc de rester bienveillant/e avec tes enfants.

ACCOMPAGNEMENT : ” J’OPTIMIS(M)E MA BONNE HUMEUR”

🌞 Les 50 fiches-outils “Soleils Bonne Humeur” ont été pensées ludiques, esthétiques et synthétiques afin de pouvoir les utiliser avec facilité et ergonomie dans un quotidien chargé, directement sur son smartphone.

🌞 Ces “Soleils Bonne Humeur”, conçus pour vous permettre de vivre, accompagner et même sublimer pleinement chacune des 10 “émotions” suivantes: joie, fatigue, frustration, stress, sérénité, peur, colère, culpabilité, tristesse, joueur/se.

🌞Afin de petit à petit retrouver votre humeur légère, et optimiser cette énergie positive lorsqu’elle est présente.

🌞ET DONC DE VOUS AIDER A ACCOMPAGNER VOS EMOTIONS ET CELLES DE VOS ENFANTS !

 

Avec toute ma bienveillance,

 

Elodie

 

 

Suite à la story qu’a fait Alexis sur notre compte Instagram (https://www.instagram.com/ailesetgraines ) sur l’injonction au bonheur, vous avez été très nombreux/ses à réagir !

A nous avouer que vous aussi, vous en aviez marre de ce masque social qui pèse parfois bien lourd, surtout face aux difficultés de la vie !

Et bien nous aussi… et du coup cela méritait bien une petite vidéo 🙂

Dans cette vidéo j’explique donc ce qu’est une injonction au bonheur, en quoi c’est un oxymore totalement improductif lorsque l’on veut être bienveillant/e envers soi mais aussi avec ses enfants.

Et j’en profite donc pour te rappeler les bases essentielles à la bienveillance envers soi-même, et donc les clés qui mènent au bonheur intérieur (et non pas de surface).

Si cette vidéo te plaît, alors like-la, laisse moi un petit commentaire et surtout partage-la avec tous les gens que tu aimes (ou pas… c’est toi qui vois !!). 🙂

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

➡POUR NOUS RETROUVER SUR TOUS NOS RESEAUX SOCIAUX :

▪Notre chaîne Youtube: https://www.youtube.com/ailesgraines

▪Notre page Facebook: https://www.facebook.com/ailesetgraines/

▪Notre compte Instagram: https://www.instagram.com/ailesetgraines/

▪Notre compte Steemit: https://steemit.com/@ailesetgraines

▪Notre compte Pinterest: https://www.pinterest.fr/AilesetGraines/

___________________________________________________

👉 Voici notre accompagnement pour les parents fatigués qui veulent arriver à prendre du temps pour eux pour garder optimisme et enthousiasme:CLIQUE ICI POUR EN SAVOIR PLUS

En France, nous recevons 8 items négatifs contre 2 positifs et ce de façon quotidienne.

Et ceci est très culturel.

Je te propose aujourd’hui, de réfléchir dans un 1er temps sur le “pourquoi” on a des difficultés à faire des compliments.

Et dans un 2nd temps je t’explique ce qu’est faire un “VRAI” compliment.

En effet, un compliment n’enferme pas dans le regard de l’autre, et ne rend pas dépendant de celui; mais redonne tout le pouvoir à la personne qui le reçoit.

C’est une thématique essentielle en parentalité positive où beaucoup de parents pensent “bien faire” en complimentant leurs enfants -pour leur donner confiance en eux ou pour ne pas commettre les erreurs de leurs propres parents- mais on tombe rapidement dans le schéma “punition/récompense” dont je t’ai parlé dans une autre vidéos (ici: https://www.youtube.com/watchv=NIhai4… ).

Ainsi il est nécessaire de réapprendre à faire un compliment.

Et si tu commençais dès aujourd’hui? 🙂

Et sinon, tu peux bien sûr, liker, partager cette vidéo et/ou t’abonner; ça nous aidera à semer des petites graines de bienveillance!

________________________________________________

POUR NOUS RETROUVER SUR TOUS NOS RESEAUX SOCIAUX :

Notre chaîne Youtube: https://www.youtube.com/ailesgraines

Notre page Facebook: https://www.facebook.com/ailesetgraines/

Notre compte Instagram: https://www.instagram.com/ailesetgraines/

Notre compte Steemit: https://steemit.com/@ailesetgraines

Notre compte Pinterest: https://www.pinterest.fr/AilesetGraines/

On a tous été, OU on est tous des victimes à un moment donné de notre vie. Certains s’enferment dans ce rôle ou n’arrivent pas à enlever cette étiquette.

Dans cette vidéo je t’explique pourquoi il y a toujours des “victimes” et en quoi il y aussi des bénéfices à l’être.

Je te propose donc aussi des pistes de réflexions afin de distancier de cette étiquette et donc d’éviter d’attirer les bourreaux.

* Cette vidéo fait suite à celle sur le triangle de Karpman: https://www.youtube.com/watch?v=MNStb…

* Vidéo sur les pervers narcissique: https://www.youtube.com/watch?v=MNStb…

* Podcast sur la manipulation: https://www.youtube.com/watch?v=npEglkt8c3Y 

________________________________________________

POUR NOUS RETROUVER SUR TOUS NOS RESEAUX SOCIAUX :

Notre site: www.ailesetgraines.com

Notre chaîne Youtube: https://www.youtube.com/ailesgraines

Notre page Facebook: https://www.facebook.com/ailesetgraines/

Notre compte Instagram: https://www.instagram.com/ailesetgraines/

Notre compte Steemit: https://steemit.com/@ailesetgraines

Notre compte Pinterest: https://www.pinterest.fr/AilesetGraines/

Suite à toutes vos questions et vos retours avec la vidéo sur les “pervers narcissiques” , je souhaitais faire également un petit détour par la manipulation. Lire la suite

Suite à ma vidéo sur les BABI, j’ai reçu beaucoup de commentaires qui me parlaient notamment du besoin de développer le sujet de la précocité chez les enfants ou plutôt le lien avec la douance et l’enfant zèbre. Lire la suite

Se comparer est-il naturel ? La comparaison est-elle normale? Est-ce que cela peut être délétère à notre bonheur? Et si oui comment faire pour éviter de se comparer? Lire la suite

Suite à votre demande, voici la vidéo sur les BABI (bébé aux besoins intenses) et sur les EABI (enfant aux besoins intenses). Même si cela ne reste que des étiquettes, et que les professionnels ne sont pas toujours d’accord sur ce terme, il faut bien souvent le vivre pour comprendre les différences avec un enfant non-babi/eabi. J’ai donc souhaité faire cette vidéo, déjà pour déculpabiliser les parents; car bien souvent le corps médical ou même l’entourage sont dans l’incompréhension, dans le jugement et culpabilisent très rapidement les parents. Et comme je le dis, on ne peut comprendre le quotidien de ces parents qu’en étant soi-même parent d’un BABI, alors pour les autres… faites preuve d’empathie et de compréhension, ou passez votre chemin! C’est donc avant tout en tant que maman que je tente d’expliquer rapidement en quoi consiste “l’étiquette de BABI”, pour le pire… mais aussi pour le meilleur 🙂 Cependant il est vrai que c’est épuisant, extrêmement fatiguant au quotidien; j’avais d’ailleurs écrit un article, une partie de mon histoire, au sujet de l’épuisement parental. Si tu as des questions n’hésite pas, je ferai de mon mieux pour te répondre.

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

 

 

___________________________________________________

POUR NOUS RETROUVER SUR TOUS NOS RESEAUX SOCIAUX :
Notre site: www.ailesetgraines.com
Notre chaîne Youtube: https://www.youtube.com/ailesgraines
Notre page Facebook: https://www.facebook.com/ailesetgraines/
Notre compte Instagram: https://www.instagram.com/ailesetgraines/
Notre compte Steemit: https://steemit.com/@ailesetgraines
Notre compte Pinterest: https://www.pinterest.fr/AilesetGraines/

___________________________________________________

Voici notre accompagnement pour les parents fatigués, qui veulent arriver à prendre du temps pour eux afin de garder optimisme et enthousiasme !

Il y a peu, ceux qui nous suivent sur Instagram savent que nous avons eu à faire face à un pervers narcissique. Et oui, même quand on s’y connait en psychologie ce sont des choses qui arrivent; alors parfois, un regard extérieur d’une collègue objective peut enlever nos doutes 😉 Lire la suite

Pas toujours facile de faire des choix atypiques, surtout lorsque la majorité pense forcément avoir raison! Si comme nous tu as fait des choix différents, comme l’éducation bienveillante, le véganisme, l’école à la maison, etc … et bien tu dois certainement toi aussi faire face à de nombreuses critiques. Différences ne rime pas forcément avec tranquillité. Lire la suite

Aujourd’hui j’ai envie de te faire bouger, avec bienveillance, mais en te conseillant malgré tout de tout déconstruire, pour s’épanouir. Lire la suite

Comme le dit notre bannière, on est une famille atypique, mais on ne le réalise pas forcément: c’est plutôt le regard des autres -parfois désagréable- qui nous le rappelle.
On a donc décidé d’en rire et même de l’assumer.
Mais tu ne sais pas tout… dans cette vidéo je me livre encore un peu plus, avec distance et ironie. Je n’en suis pas moins intimidée d’en dire autant.
Mais voilà, encore une fois, je pense à vous, à toi, à celui qui va se reconnaître et qui se sentira peut-être moins seul. Et oui, des Z’atypiques il y en a pleins, alors autant se soutenir! 🙂

Si tu aimes cette vidéo, partage, et abonne-toi !

Sinon tu peux nous retrouver sur divers réseaux sociaux:
* FACEBOOK: https://www.facebook.com/ailesetgraines/
* INSTAGRAM: https://www.instagram.com/ailesetgraines/

Il y a peu j’avais écrit un article sur les masques sociaux que nous portons tous, à tour de rôle et dont nous avons du mal parfois à nous extirper. Aujourd’hui je te propose une vidéo sur trois rôles qui nous empoisonnent la vie au quotidien et dans lesquels on rentre souvent involontairement, soit par survie sociale soit parce que l’autre nous pousse dans ce jeu malsain. Dans tous les cas il faut en sortir pour rétablir une relation saine.

Il est important de se rendre compte de ces rôles, car ils interviennent de façon assez spontanée dans le milieu professionnel mais aussi personnel, et notamment dans la relation conjugale ainsi que la relation parent/enfant. Ce rapport de force fragilise toutes les relations, alors faisons attention et restons dans la bienveillance en tant que telle.

 

Pour lire mon article sur les masques sociaux voici le lien de l’article: https://ailesetgraines.com/masque-social-relation-pouvoir/

Sinon tu peux aussi nous rejoindre sur notre page Facebook AilesetGraines ou sur notre compte Instagram !

Pour t’inscrire à notre newsletter et recevoir GRATUITEMENT soit l’ebook “un couple épanoui” soit “les 7fiches bienveillance” c’est directement ici sur la newsletters.

Avec toute ma bienveillance,

Elodie

On porte tous un masque social, parfois bien lourd à porter, parfois imposé; parfois on ne s’en rend même plus compte, et on se noie dans une tentative de conformité presque pathétique, au détriment de la quête de soi. Lire la suite

Si vous nous suivez depuis quelques semaines, vous avez bien dû vous rendre compte que nous faisons – dans bien des domaines – des choix dits “alternatifs”. Nos choix de vie se retrouvent souvent être dans la case “Autre” sans que cela soit voulu, bien évidemment. Cet article devrait un petit peu te parler si, toi aussi, tu as parfois souhaité t’écarter du troupeau – non sans mal d’ailleurs, car le berger rôde toujours – et que l’on t’a fait comprendre que non ce n’est pas le “bon” chemin…

Avec Alexis, on s’est – séparément – toujours senti un peu à part dans cette société, un peu en marge. Adolescent notre masque social, celui que l’on met pour paraître, était lourd à porter; il était cependant utile car ce sacrifice nous permettait de rentrer suffisament dans un moule, afin de ne pas rester trop en marge. Très vite donc, l’analyse méticuleuse des gestes et paroles d’autrui était devenu un outil indispensable dans notre kit de survie. Personnellement, plutôt que de me torturer des heures à trouver quel rouge à lèvre m’irait le mieux, je dépensais tout mon capital neurones à élucider le mystère suivant: comment fait-on pour faire passer une relation de “copine” à “amie”? Quel processus sous-jacent, invisible si on y prête pas attention, est à l’oeuvre? Comment le reproduire? Toutes ces règles sociales m’ont toujours paru très compliquées, je me sentais toujours de trop: trop excentrique, trop à côté de la plaque, trop compliquée, bref: trop différente ! Et bien qu’on le soit tous – différents – j’avais l’impression que l’expression de mon Moi, de mes différences, me mettaient toujours en marge des autres, qu’importe mes efforts!

Ma rencontre avec Alexis m’a donné un nouveau souffle, vital, salvateur, ce qui m’a permis une chose essentielle: me recentrer sur qui j’étais. Il m’a aidé à briser ce masque, ce rôle social dans lequel j’avais fini par m’enfermer et qui était devenu, avec les années, une bien trop lourde carapace. Cela a été un moment difficile, mais essentiel. Et il m’a fallu par la suite des années pour me retrouver et bien d’autres encore pour m’assumer. Et me voilà encore aujourd’hui, à pourtant bientôt 30ans (dans quelques jours, chut, on ne dit rien… ^^), à souffrir encore du regard de l’autre, à donner encore de l’importance à ses jugements qui pourtant voyagent simplement à travers les prismes de certaines conventions sociales qui résistent autant qu’elles le peuvent. La normalité, avec sa morale “objective”.

La normalité est par essence subjective, chaque personne y instillant ce qu’elle souhaite de règles importantes pour en faire sa propre définition; et pour celles faisant l’objet de conventions communément acceptées par une majorité de la population, comme le choix de l’alimentation, l’instruction à l’école ou en famille, l’apparence physique… le degré d’adhésion d’une population à une règle précise ne peut la rendre pour autant objectivement juste, véritable, véridique, cela ne devrait jamais servir de chemin à suivre de principe, à moins de balancer la raison aux oubliettes. Vous serez d’accord avec nous je pense, l’histoire de notre espèce est remplie de “normes”, d’importances variables, supposément supérieures à notre libre arbitre et suivies par une majorité avec des conséquences désastreuses (Hitler, la traite des noirs, les croisades religieuses, la période “Boys Band”… 😀 ). Alors bon “la norme” comme comportement étalon, non merci.

 Voler de ses propres ailes n’est pas évident, cela nécessite au préalable d’avoir appris à se faire suffisamment confiance pour crédibiliser assez sa propre petite voix afin de ne pas s’écarter de son chemin; parfois on vous rejette pour cela, et avec tristesse vous pouvez perdre des personnes qui vous étaient chères, de la famille, des amis… De l’incompréhension à l’intolérance, il n’y a malheureusement bien souvent qu’un pas facilement franchissable. La peur et certaines tensions internes liées à ses refoulements passés, ses schémas appris, engendrent plutôt que l’acceptation le rejet de la différence de l’autre. L’intérêt pour la personne de porter un jugement négatif est à la fois de se rassurer soi-même dans son propre fonctionnement, en faisant rentrer dans le rang la tête qui dépasse, et également de décharger sur l’autre ses propres frustrations internes qui existent à force de ne pas réaliser soi-même certains choix propres.

Maintenant que nous avons des enfants, nous les éduquons avec ce que nous sommes.

Comme chaque parent notre “modèle éducatif” est imprégné de nos valeurs. Et ça se corse! Car lorsque vous avez des enfants, avez-vous remarqué – alors même que le futur héritier est encore bien niché dans son utérus – qu’on vous explique quel parent vous devriez être?! Quand cela concerne la parentalité, l’éducation de ses propres enfants, tout le monde pense qu’il a son mot à dire ! Et votre interlocuteur sera vite outragé si vous lui expliquez que vous souhaitez faire différemment. Est-ce qu’il voit dans votre différence un jugement sur le choix que lui-même a fait pour ses propres enfants?
Avec certaines personnes, faire le choix de l’éducation bienveillante ou des apprentissages autonomes revient à se promener dans un bar marseillais avec un maillot du PSG sur les épaules…

Choisir le chemin de l’éducation bienveillante, c’est souvent s’éloigner des diktats de la société -ainsi que de sa propre éducation reçue enfant- et se forger parfois tout seul une autre vision de la relation parent/enfant, où aucun n’a le dessus sur l’autre aussi bien physiquement que psychologiquement. L’éducation bienveillante demande souvent au parent un travail sur sa propre enfance, une auto-critique qui peut être douloureuse au quotidien, une remise en question sans cesse sur ses propres limites personnelles afin que notre bienveillance ne s’heurte pas trop souvent à celles-ci; nos enfants n’ont pas à payer une addition pour laquelle ils n’y sont pour rien, c’est nous les responsables de leur venue au monde, pas eux… L’enfant passe avant tout, avant même nos petits carcans bien confortables; alors les carcans des autres… hein bon! Crotte quoi !!

Car si on devait suivre les recommandations à la lettre, il faudrait que bébé fasse ses nuits avant 3mois, qu’il soit “propre” pour l’école, qu’il se sociabilise rapidement, qu’il soit poli et bien élevé, mais qu’il se fasse pas marcher dessus quand même, qu’il sache quand il faut être calme et quand il peut faire du bruit, qu’il soit sage mais pas trop, qu’il soit intrépide mais pas casse-cou, etc …

Et si on le laissait être lui-même? Et si on aimait simplement pour qui ils sont, sans les juger quand ils font des choix qu’on aurait pas fait pour nous? Et si on arrêtait de penser que nos enfants nous appartiennent? Si on arrêtait de transposer sur eux  nos propres envies, nos propres besoins, nos propres peurs? Encore plus important: et si on mettait tout en oeuvre pour s’aimer nous-même suffisamment pour ne pas demander à nos enfants de combler nos failles narcissiques? Car oui, là est bien une grosse partie du problème. Le parent se sert souvent de l’enfant afin d’obtenir une étrange reconnaissance sociale: “Mon enfant marche à 10 mois, dit merci tout seul, ne porte plus de couches… Hey, il réussit ses études!” Tous ces accomplissements appartiennent à l’enfant et pas au parent; lui seul peut décider ou non d’être fier de ce qu’il est et accompli.

Quand au parent… lui… son devoir est d’aimer sa progéniture, quel que soit le chemin choisi.

Laisser son enfant libre d’être qui il est n’est pas facile pour soi, et cela est encore plus difficile quand on est jugé par les autres; ces autres qui ont décidé de faire comme tout le monde sans même se questionner. Et pourtant, nombreux sont ces témoignages de parents qui ont choisi cette voie – de l’éducation bienveillante- plus complexe mais tellement plus épanouissante pour eux ainsi que pour leurs enfants. Les parents dont les enfants ont déjà bien grandi le disent: “l’éducation bienveillante c’est vraiment pas évident les premières années; mais après, c’est tellement plus simple, plus authentique, plus joyeux pour les enfants… comme pour les parents“.

Alors toi parent différent, toi parent atypique, toi parent qui doute de tout et surtout de toi… sache que cela apporte tellement de couleurs à ta palette, que la peinture que tu feras de ta vie et que tu donneras à tes enfants n’en sera que plus belle.

 

J’ai souhaité te faire cette vidéo avec le coeur, avec toute ma spontanéité et mon honnêteté; pour te montrer qu’on est tous parfaitement IMPARFAITS mais que ça ne change rien au fait que la bienveillance passe aussi et surtout par la reconnaissance de soi, et donc la confiance en soi.

 

(https://youtu.be/qTvcMSjtOCE)

J’espère que cette vidéo t’apportera quelques clés pour te sentir bien, pour t’accepter tel que tu es, apprends à ne plus douter de ta valeur. Tu es parfait, tel que tu es; car tu es toi.
Vis ta vie comme tu le souhaites, sans te soucier du regard des autres, réalise tes envies. Ne te contente pas de rêver ta vie par peur (du jugement, de toi, de l’autre, de…), fais tomber le masque et vis tes rêves !

A fond. Dès maintenant.

 

 

Toi aussi tu as du mal à lâcher prise par moment?

C’est bien normal, c’est difficile de se distancier, de prendre du recul sur certaines choses. Si cette pratique est souvent salvatrice, libératrice pour les parents, elle ne marche pas toujours sur commande, et c’est tant mieux. Comment y voir clair?

Voici une mini vidéo que j’ai faite par rapport à ma propre expérience de maman 🙂 Lire la suite

Les entretiens, à vrai dire, c’est généralement assez stressant, rien qu’en y pensant.

J’ai longtemps été une personne particulièrement timorée au point d’avoir d’énormes blocages relationnels et notamment durant les discussions, alors un entretien, un oral… je n’en dormais pas! Puis, les choses ont changé. Petit twist de l’esprit. Il est particulièrement difficile de se présenter à un entretien d’embauche après une coupure (mise en avant de la vie familiale pour un temps, maladie, etc…).

Depuis, j’ai passé beaucoup d’entretiens et j’ai eu la chance d’avoir plusieurs choix en même temps ! Ce pourquoi je partage ces points clefs avec vous.

Avant l’entretien

  1. Préparez-vous mentalement, relisez l’annonce, les attendus.  Renseignez vous sur la structure et ses spécificités, « révisez » les points qui vous semblent faibles en fonction de vos acquis. En bref, remettez-vous dans le bain, cela vous permettra d’être bien au fait le jour J et de ne pas faire d’impair déplaisant aux yeux du RH. Une bonne connaissance de l’entreprise fait de vous un futur salarié impliqué aux yeux des recruteurs.
  2. Ayez confiance en vous ! Car si vous avez réussi à passer les barrières de l’envoi du CV et de la lettre de motivation, c’est que votre profil EST intéressant, que vous avez ce qu’il faut pour le poste !!!!! Faites la liste de vos points forts, de votre parcours, il en vaut la peine de toute évidence ☺ !
  3. Choisissez une tenue adaptée. C’est un point important bien que cela semble dérisoire. Si vous n’êtes pas à l’aise dans votre accoutrement, vous ne serez pas à l’aise lors de l’entretien et bien évidemment, cela se sentir. Inutile de choisir du trop guidé, généralement une tenue « habillée-mais-pas-too-much » suffit (chemise-pantalon par exemple, etc…) , n’en faites ni trop, ni pas assez (ne venez pas en survetement du dimanche !). Bref, en vous regardant dans le miroir avant de partir, il faut vous sentir « beau » !

Pendant l’entretien

  1. Dédramatisez. En réalité, vous avez besoin d’eux mais il y a des milliers de poissons dans l’eau, de nouvelles opportunités à saisir, si cela ne fonctionne pas ici, cela marchera ailleurs. Gardez en tête que vous ne jouez pas votre vie, que si ça échoue, vous trouverez probablement mieux ailleurs. Qui plus est, dans ce cas précis, ce sont EUX qui ont besoin de vous ! Ce sont des êtres humains comme vous qui ne sont pas là pour décortiquez votre cerveau. Il est important que vous ayiez l’air à l’aise même si c’est un exercice difficile. Gardez à l’esprit que ce n’est rien qu’un entretien.
  2. Travaillez le contact humain. L’entretien est un rapport humain, aussi, la politesse est certe de mise, mais il est également important d’avoir l’air professionnel et amical en même temps. Regardez la personne dans les yeux, parlez lui posément. Souriez !
  3. Mettez-vous en avant. S’il y a bien un moment dans votre vie où il est recommandé de vous mettre en valeur, c’est bien celui-ci. Décrivez vos compétences, votre parcours, vos aptitudes particulières, ce pourquoi vous seriez un employé particulièrement compétent (réfléchissez-y avant, cela sera plus simple). Il est essentiel de développer, de ne pas donner une liste linéaire de compétences (type « je suis sérieux, je suis ponctuel, je suis doué en excel… »), des exemples concrets permettront au recruteur de mieux analyser votre profil (et lui évitera d’être méfiant à ce sujet), de connaître davantage vos diverses aptitudes, votre singularité et unicité en tant que futur employé, ce qui vous démarquera  des autres de fait !
  4. Préparez la question type « qualités-défauts ». C’est une question fréquemment posée « citez vos 3 principales qualités, et vos 3 défauts », on y coupe rarement. Evitez d’y réfléchir au dernier moment, soyez honnête mais mettez en avant des qualités qui iront bien avec le poste. En revanche, évitez les réponses basiques du type « mon défaut… je suis perfectionniste », réfléchissez à quelque chose de plus personnel « j’ai tendance à entasser les papiers dans mon bureau, j’ai un sens de l’ordre qui m’est propre » ou « j’ai du mal à faire confiance à mes collègues tant que je n’ai pas pu juger de leur sérieux », « je suis très impatient de voir les résultats de mon travail ! » etc… il existe de centaines d’exemples qui ne vous mettront pas à mal.
  5. Soyez attentif : aux questions posées, prenez le temps de les écouter jusqu’au bout afin de ne pas répondre en étant un peu « à côté de la plaque » ou en allant trop loin dans l’univers personnel .  Répondez de façon calme, respirez. Soyez également attentif aux attitudes de votre interlocuteur (signes d’impatience auquel cas, synthétisez votre discours et passez au point suivant), intérêt (développez encore davantage, etc…). Cela vous donnera des directions importantes pour la suite de l’entretien.
  6. « Vous avez des questions ? » OUI ! Montrez de l’intérêt pour la structure, votre éventuel futur travail malgré tout ! Ne répondez jamais non ! Essayez de trouver des questions qui vont nouer une relation avec la personne face à vous type « comment avez-vous décidé de monter cette entreprise ? Pourquoi ? »,  « quel est votre parcours ? », « quelle est la composition de l’équipe ? » ou sur un point particulier qui vous intéresse. Il y a de milliers d’autres interrogations à poser. Ne demandez, oh grand jamais, si vous avez réussi l’entretien, c’est une marque de manque de confiance en soi (et le recruteur ne veut pas de ca dans sa structure !

Après l’entretien

  1. Détendez-vous. Avant tout, débriefez avec un proche , réfléchissez aux points que vous pourriez parfaire pour le prochain entretien. Mais également et surtout…. Relâchez la pression, prenez du temps avec des proches, faites vous plaisir. En bref, célébrez l’effort, vous l’avez mérité !

Bien évidemment, l’on ne peut réussir tous les entretiens, il y a parfois meilleur que soi.

Mais ces quelques conseils vous permettront de sortir des profils scolaires que les recruteurs rencontrent 20 fois par jour, à être une personne dont l’on se souvient et à malgré tout augmenter vos probabilités d’être embauché !

Vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager et à venir nous rejoindre sur notre page Facebook: ICI

Si tu veux suivre notre actualité et recevoir notre e-book GRATUIT sur: 

"AVOIR UN COUPLE EPANOUI EN 3 ETAPES", 


inscris-toi à notre newsletters ! 

( => en un clic sur la barre latérale  !) 

La charge mentale tu connais?
Devoir penser à tout ce qu’il faut faire au quotidien: amener les enfants à tel endroit, appeler pour les RDV, ne pas oublier d’envoyer les papiers administratifs, penser à ce qu’il faut acheter pour les courses… et un tas d’autres choses à ne pas oublier et à organiser!
Ainsi, pas facile de dire à l’autre qu’on a la sensation de devoir penser à tout et que c’est épuisant !
Et pourtant, c’est souvent une réalité !!
Ainsi dans cette vidéo je te donne quelques petites astuces en communication que j’ai pu moi-même mettre en pratique pour partager la charge mentale au quotidien. 🙂

(https://youtu.be/6dEILSfsUak)

 

 

Pour en savoir plus, je te conseille de lire l’articles suivant:

Surtout n’hésites pas à t’inscrire sur notre newsletters pour recevoir notre ebook gratuit afin d’avoir d’avantage de conseils pour une meilleure communication dans le couple (ton mail reste confidentiel).

Cela permet également de ne pas manquer nos nouveaux articles. Cependant nous avons aussi une page Facebook et un compte Instagram… il ne nous manque que ton soutien pour semer des graines 😉

Alors inscris-toi et partage !


On parle souvent de bienveillance envers les autres, dans les relations, en couple, au quotidien… mais on oublie de dire qu’il faut avant tout être bienveillant envers soi-même, c’est essentiel voire primordial. Je t’en dis plus dans cette vidéo en 5min.
Si tu veux cependant creuser le sujet mais cette fois-ci dans le couple je te conseille de t’inscrire à la newsletters où tu recevras gratuitement un mini ebook sur le sujet 😉

Tu peux aussi aimer notre page facebook : https://www.facebook.com/ailesetgraines/

ou t’abonner à notre chaine YouTube afin de voir les vidéos en avant première 🙂 https://www.youtube.com/channel/UCMMJj06Y9hK6qnXxjhCWbYQ

 

(https://youtu.be/HBDwCZRILaE)

 

Si tu veux suivre notre actualité et recevoir notre e-book GRATUIT sur: "AVOIR UN COUPLE EPANOUI EN 3 ETAPES", 
inscris-toi à notre newsletters ! ( => en un clic sur la barre latérale  !) 





Voici une mini vidéo sur la critique constructive, et notamment quelques conseils pour faire une critique bienveillante et positive, car oui avoir le sens critique c’est bien mais l’exprimer avec bienveillance c’est mieux 😉

Je te propose également de lire les articles suivants:
LA COMMUNICATION BIENVEILLANTE EN 3POINTS: https://ailesetgraines.com/la-communication-bienveillante-en-3-points/

L’APPRENTISSAGE DE LA CRITIQUE CONSTRUCTIVE : https://ailesetgraines.com/lapprentissage-de-la-critique-constructive/

De plus, tu peux dorénavant t’abonner à la chaîne Youtube d’AilesetGraineshttps://youtu.be/41NQ0VvJhas

Vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager et à venir nous rejoindre sur notre page Facebook: ICI


Si tu veux suivre notre actualité et recevoir notre e-book GRATUIT sur: "AVOIR UN COUPLE EPANOUI EN 3 ETAPES", 
inscris-toi à notre newsletters ! ( => en un clic sur la barre latérale  !) 

Voici une video que nous avons partagé sur notre page facebook, si tu ne l’as pas encore visionné ou partagé, il est encore temps de le faire !

​​

https://youtu.be/49jqg8yhQ8I

On tient à s’excuser pour la qualité de cette première video, notre ecrivain a fait cette 1ere tentative avec le coeur et l’envie de vous partager quelque informations et on la remercie ! ?
Bientôt une chaîne YouTube sera disponible pour AilesetGraines. ?

Le burn-out, l’épuisement professionnel et le harcèlement professionnel.

J’ai choisi un exemple glissant réel, il suivra le fil de l’article.

Commençons par un chiffre marquant, aujourd’hui ; 1 salarié sur 4 se sent harcelé au travail 

Célia a été touchée par un long épisode de dépression il y a 2 ans, elle avait alors 51 ans. Sa situation professionnelle a été bouleversée à cette période. Pourquoi ? Elle avait enfin trouvé un travail qui lui avait permis de s’épanouir au niveau du travail comme familial. Puis, sans crier garde, elle a commencé à ressentir un malaise, tous les jours plus intense, en se rendant sur son lieu de travail. En premier lieu, il lui a été difficile de comprendre exactement à quoi cela était dû, était-elle une mauvaise employée ? En tous les cas, c’est ce qu’elle a pensé durant de nombreux mois. Sa responsable ne cesse de lui demander des tâches qui n’incombent pas à son poste, qui se surajoutent à celles qu’elle doit accomplir habituellement, puis, elle lui reproche d’être bien trop longue. Lorsqu’elle rentre dans son bureau, les conversations s’interrompent brusquement. Célia a le sentiment d’être nulle, incompétente, et peu appréciée par sa responsable et son acolyte. Elle est de plus en plus fatiguée, plus souvent malade et commence à se renfermer sur elle-même à la maison, elle a honte d’elle-même.

Le harcèlement moral au travail est un phénomène dramatique qui touche bon nombre de salariés. Il est puni par la loi. L’article L1152-1 du Code du travail pose la définition du harcèlement moral : « Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ».

Cela peut se traduire par divers types d’humiliations : publiques, des critiques injustifiées, une dévalorisation, l’isolation du salarié, le dénigrement, le refus d’adapter le poste au salarié.

N’oubliez jamais qu’en tant que salarié, vous n’êtes pas corvéable à merci et que vos droits méritent d’être respectés.

Tout d’abord, il convient de définir le burn-out comme le syndrôme d’épuisement professionnel

L’Organisation Mondiale le définit comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ».

Concrètement, comment cela se traduit-il ?

  • Un état de stress intense,
  • Une démotivation,
  • Le sentiment d’être incompétent et voué à l’échec,
  • Une fatigue chronique
  • Un affaiblisement des défenses immunitaires
  • La dépression, voire des idées suicidaires.

Cette liste n’est aucunement exhaustive mais recense quelques uns des principaux symptomes.

Les répercussions viennent jusqu’à empiéter dans le quotidien, l’ « après » travail.

Cela peut toucher malheureusement n’importe qui comme le révèlent les statistiques ci-dessus.

Revenons-en à Célia, une fois la source de son mal-être a été identifiée, elle a enfin été capable d’en parler.

Nous avons alors établi un plan d’action qui peut s’appliquer à toutes ces situations :

  1. Ne montrez aucune once d’agressivité ; cela pourrait vous nuire (et sachez que dans le milieu du travail, les murs ont des oreilles ! protégez vous !)
  2. Gardez des trâces : conservez les e-mails dégradants ou en inadéquation avec vos conditions de travail, notes, etc…. Ne ripostez pas de façon agressive. Il est important de répondre de façon neutre, cordiale et polie (« cette tâche ne relevant pas de mes fonctions, je transfère votre e-mail au service compétent, cordialement. » ou encore « je vous remercie, je prends notes de ceci » (pour les adeptes de l’ironie mais restez poli).
  3. Contactez des syndicats, ils seront un recours infiniment précieux .
  4. Demandez ensuite à rencontrer les RH avec le secours des syndicats.Préalablement, rédigez un courrier factuel. C’est ce que j’ai proposé à Célia, son premier courrier était long, bourré de jugements de valeurs, on y lisait un ramassis de reproches propre à son ressenti . Ce n’était bien évidemment pas acceptable ni recevable par les instances supérieures. Nous avons donc tout décortiqué pour en faire éclore les faits. Cela a été très long. Mais c’est une étape absolument nécessaire qui sera force de conviction face à un jury.  Il est interessant de vous faire relire par un proche qui ne connait pas votre environnement de travail afin qu’il puisse déceler les incohérences et ce qui relève du jugement ou non.Après de nombreuses heures, relectures et reformulations, nous avons réussi à retracer l’antériorité des difficultés ressenties par Célia, leurs causes. Nous l’avons fourni aux syndicats pour un regard extérieur
  5. Faites des oraux-blancs avec vos proches. Face aux RH, vous devrez présenter la situation à l’oral. Etant donné que c’est nécessairement quelque chose de très éprouvant, il est nécessaire de vous entrainer préalablement avec des proches. Pour Célia, cela a été une épreuve particulièrement difficile. Nous avons donc fait 6 oraux blancs. Durant le premier, j’y jouais la RH bienveillante. Toutefois, c’était bien la première fois qu’elle s’échinait à expliquer la situation oralement, dans l’ordre et hors des jugements. Sa voix a rapidement tremblé, puis je l’ai vu fondre en larmes. Après un thé, un peu de temps seule, elle a relu ses notes, puis, nous avons recommencé, c’était déjà moins difficile, mais je la sentais encore très émue (à juste titre). Ne sachant pas à quel type de jury elle ferait face, j’ai endossé plusieurs rôles : la RH neutre (très déstabilisant), la RH qui semble avoir un parti pris et trop occupée pour bien écouter, le « good-cop, bad-cop » avec un acolyte (durant lequel le « bad-cop » ne cessait de poser des questions pièges), etc… C’est un exercice important même s’il semble dérisoire, c’est ce qui vous permettra d’avancer la tête haute, avec un discours construit face à un jury. Faites-le avec des proches bienveillants, demandez à changer les approches afin d’être paré à toute situation. Célia a fini par être prête, elle a obtenu gain de cause face au jury. Son poste a été revalorisé, sa responsable a reçu un avertissement. Nous avons d’ailleurs réalisé que ce n’était pas la première fois que cela arrivait. Les langues se sont déliées par la suite. Par sa force d’affronter ce qui la touchait, elle a réussi à ouvrir une brèche et s’est enfin sentie soutenue par ses pairs, également cibles de ses attaques.
  6. Cela peut également trouver sa place devant un tribunal, auquel cas, recherchez un avocat spécialisé. Le courrier précédent et les oraux blancs ne pourront que vous aider, surtout face à un tribunal ou votre emploi sera examiné sous toutes ses coutures.

Votre vie au travail ne doit pas être un calvaire ! Pour cela, prenez soin de vous !

Si toutefois, vous en arrivez à  perdre le gout de votre emploi, des bilans de compétences sont possibles : Pôle emploi en propose (mais selon des quotas annuels), certains CIDFF pour les femmes, etc…

Ils peuvent d’ailleurs être financés par votre entreprise.

Prendre soin de soi, mais comment ? (bien sur, ces conseils sont à adapter à vos envies)

  • Ne vous isolez surtout pas dans ces situations là, vos proches sont votre filet et seront là pour vous autant que vous avez su l’être pour eux.
  • Accordez-vous des « récompenses »  lorsque vous avez fourni un gros effort ou que vous avez dû effectuer une tâche qui ne vous enchante pas (pour Célia, c’était à chaque fois qu’elle se retenait de riposter contre sa supérieure), cela peut être un bonbon, acheter un gel douche qui sent bon, un bon petit plat, … un petit plaisir en bref !
  • Un suivi psychologique peut également être un soutien tout au long du parcours
  • Abreuvez-vous de témoignages (ils sont nombreux sur internet notamment), nous connaissons tous quelqu’un qui en a été victime, et il est utile de partager les expériences, de pointer les dysfonctionnements ensemble, se conseiller mutuellement, aller de l’avant à deux. Vous n’êtes pas seuls et vous n’avez pas à vous battre seul. Il existe des groupes de parole qui peuvent apporter beaucoup.
  • Achetez un petit carnet, notez les dates et 3 choses dont vous avez été fiers dans la journée ou qui vous ont apporté un petit moment de bonheur . Cela peut être de petites phrases ou 3 mots. Relisez les 7 derniers jours en fin de semaine. Astreignez-vous à cette routine de manière régulière, l’effet ego-boost viendra 😉
  • Gardez confiance en vos compétences professionnelles, les « abuseurs » savent repérer leurs victimes, et rappelez-vous que l’on attaque que lorsque l’on se sent en danger !

A la fin de toute cette histoire, Célia, qui avait peur de devoir quitter son emploi et ne plus en retrouver du fait de son âge a pu relever la tête, retrouver confiance en elle progressivement. Elle est passé du statut de victime à gagnante, elle a su trouver des soutiens qui l’ont aidé à reprendre confiance en elle et lui ont donné la force de mener ce bras de fer.

Elle est aujourd’hui chef de service. Beau parcours n’est-ce pas ?

Andrea Soares, sociologue du travail souligne le fait que la victime de harcèlement psychologique est souvent une personne qui travaille avec efficacité, et dont les autres se sentent menacés (de par ses compétences), ce sont des individus d’une grande centralité au travail ! 

Il y a de quoi retrouver confiance en vos compétences non ?!

SOURCES

AMOTRACE, résultats intermédiaires sur les risques psychosociaux au travail, 2006 à 2007, sur 3000 personnes. Etude publié par l’INVS, mai 2007.

L’article L1152-1 du Code du travail

 Allocution de Catherine Le Galès-Camus de l’Organisation mondiale de la Santé. La santé est l’affaire de tous : les arguments économiques en faveur d’une bonne santé en milieu de travail, Conférence de Montréal, 1er juin 2005.

Sonia Lupien, neuropsychologue, est directrice scientifique du Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine (Montréal, Canada). Elle est aussi directrice et fondatrice du Centre d’études sur le stress humain.

Vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager et à venir nous rejoindre sur notre page Facebook: ICI

Si tu veux suivre notre actualité et recevoir notre e-book GRATUIT sur: 

"AVOIR UN COUPLE EPANOUI EN 3 ETAPES", 


inscris-toi à notre newsletters ! 

( => en un clic sur la barre latérale  !) 

Le flambeau de la critique s’allume plus souvent pour détruire que pour éclairer“.

Pierre-Marc-Gaston de Levis

La critique c’est important mais avoir le sens critique c’est mieux. En effet, c’est par le fait même de remettre en question les choses, de s’interroger sur le bien-fondé de la soi-disant normalité que l’on peut ouvrir notre esprit à du neuf et du meilleur. Cependant si on sait tous critiquer (il suffit d’écouter les commentaires autour de la machine à café, ou les commérages de quartier, ou même les émissions de TV…), il est rare que ça soit fait avec bienveillance et dans un but d’amélioration. Car une critique constructive se doit avant tout de suivre les mêmes règles que la communication non violente, c’est-à-dire:

  • s’exprimer de façon à favoriser une communication non violente
  • souhaiter établir une relation empathique
  • susciter des partenariats et non de la compétition
  • et être humble sur ses savoirs et ses compétences propres: on peut apprendre de tous et ce qu’importe l’âge, le sexe ou l’expérience de celui que l’on a en face de soi.

D’ailleurs Arthur C.CLARKE disait que “l’information n’est pas la connaissance, la connaissance n’est pas la sagesse, la sagesse n’est pas prescience; mais l’une découle de l’autre et nous avons besoin de chacune d’entre elles“. Repensez à toutes ces fois par exemple où vous apprenez de vos enfants, ils sont petits, avec moins d’expérience, et pourtant…. pourtant chaque jour ils vous montrent comment on s’enthousiasme d’un rien, comment à travers un sourire on peut revoir le monde en rose !

La critique constructive, se veut donc bienveillante, sans jugement, et surtout elle doit prendre la forme d’une interrogation afin de réinterroger et de faire soit progresser soit amener la discussion.  Seulement dans notre société hyper compétitive où c’est celui qui a le dernier mot qui paraît avoir raison il paraît bien difficile de mettre cela en pratique. Et pourtant, il serait fort intéressant de s’y mettre pour l’apprendre à nos enfants. Comme LIEDLOFF le dit: “le comportement social d’un enfant se développe à partir des influences attendues et des exemples fournis par la société“. Ainsi des pulsions innées le poussent à agir comme ses compagnons semblent le lui demander. Imaginez un instant ce que serait le monde si la bienveillance était ordinaire et ce même dans la critique… ça laisse songeur !

Cependant, l’humanité en est là où elle en est, et il semble dans un premier temps important d’apprendre aussi à nos enfants à penser par eux-même, et cela passe par interroger le monde dans lequel ils vivent. Cela passe aussi par vous, enseignants, éducateurs, parents, grands-parents, oncle/tante, parrain, marraine… de ne pas répondre par la banalisation: “c’est comme ça ! “. “La curiosité d’un enfant et son désir d’accomplir des choses par lui-même définissent sa capacité à apprendre sans sacrifier aucune partie de son développement” (André STERN).

Ainsi voici les 5 conseils que je pourrais vous donner pour ne pas casser l’élan spontané de l’enfant vers la pensée critique :

1- Soyez son modèle d’humilité

Ne jugez pas ses questions, même si elles vous paraissent dénuées de sens ou d’intérêt et même s’il vous le demande pour la 1001ème fois. Ne répondez pas par l’affirmation “c’est comme ça/ c’est ainsi/ tout le monde fait ça” etc… Ainsi, si vous ne savez pas répondre, dites-le, on a le droit de ne pas savoir. Proposez à l’enfant selon son âge soit de rechercher par lui-même une réponse ou du moins un début, soit de l’y aider.

2- Demandez-lui, lui ce qu’il en pense

Il n’est pas rare qu’un enfant ait besoin de nous montrer ses dessins par exemple, ne pas hésiter à lui demander ce qu’il en pense lui avant de VOUS porter un jugement (d’ailleurs abstenez-vous de le faire plus possible, tous les goûts existent en ce monde!). Par exemple vous pouvez lui dire: “et toi tu aimes? / et toi tu en penses quoi?”

3- Apprenez lui l’empathie pour lui et pour autrui

Rien n’est parfait et rien ne le sera jamais. Il est donc de bon ton de lui montrer qu’on peut s’aimer et aimer les autres sans perfection (et heureusement !). S’il lui arrive de faire une critique, dites-lui que c’est son point de vue, que ça n’engage que lui, que d’autres peuvent penser différemment et qu’il est important de respecter le point de vue des autres; et pour cela utiliser la communication non violente. Un exemple tout simple, que l’on fait assez spontanément quand les jeunes enfants disent “berk c’est pas bon”. On peut dire, sans le reprendre mais en reformulant : “ah oui, tu n’aimes pas? ce n’est pas à ton goût?”. N’oubliez pas que vous êtes son exemple, abstenez vous encore une fois de porter un jugement sur son jugement ! Lorsque l’enfant ressent qu’il a un “problème”, ou qu’on ne l’accepte que pour ce qu’il est ou ce qu’il fait, cela active en lui les mêmes neurones que lorsqu’il ressent une forte douleur physique.

4- Stimuler sa curiosité

Alors pour cela c’est assez simple. Les enfants sont curieux par nature, il suffit donc de laisser leur enthousiasme les guider. Mais ce n’est pas évident, en tant qu’adulte, souvent bridés depuis des années, de ne pas freiner cet enthousiasme naturel. Un simple conseil ici: lâcher prise, et limiter les interdiction, les négations, et laisser votre enfant rêver. Ne vous inquiétez pas, la réalité de la vie il la connaîtra dans tous les cas ! Vous ne l’avez pas élevé dans une grotte, si ?! Alors il la connait déjà!

5- On apprend à faire et pas à être

Chaque enfant est different, et évoluera à son rythme. Chaque enfant voit le monde à sa façon, si on ne le bride pas dans ses questions, dans son enthousiasme et dans ce qu’il est. Il réinterrogera naturellement le monde qu’il entoure avec confiance et bienveillance.

SOURCES

A. STERN, Semeurs d’enthousiasme, Manifeste pour une écologie de l’enfance, Edition Instant présent, 2014.

M.B. ROSENBERG,  Vers une éducation au service de la vie, Edition de l’Homme, 2003.

J. LIEDLOFF, Le concept du continuum, La recherche du bonheur perdu, Ambre édition 1975, ed2006. 

 

Vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager et à venir nous rejoindre sur notre page Facebook: ICI




Si tu veux suivre notre actualité et recevoir notre e-book GRATUIT sur: 

"AVOIR UN COUPLE EPANOUI EN 3 ETAPES",