Soyons névrosés ensemble : préambule à la réflexion du vivre ensemble.

Soyons névrosés ensemble : préambule à la réflexion du vivre ensemble.

Lors de mon master en psychanalyse, j’ai choisi de mettre en lumière comment la société était créatrice de névroses. Je vous propose ici d’en faire un bref préambule.

Dans ses divers ouvrages FREUD met en avant que tout être humain est sans cesse écartelé entre l’être pulsionnel en lui et l’être social que le vivre ensemble lui impose. C’est pourquoi c’est bien la combinaison des deux qui entre en jeu dans la construction de son identité. Il est alors partagé entre son désir de reconnaissance (besoin d’être accepter et aimer par ses pairs) et la reconnaissances de ses désirs (pulsions).

Ainsi lorsque Albert Einstein en 1932 demande à Freud « existe-t-il un moyen d’affranchir les hommes de la menace de la guerre? » , Freud lui répondit avec beaucoup d’humilité qu’in fine la violence a toujours fait parti du règne animal dont l’Homme ne peut s’exclure. Il explique dès lors qu’une paix définitive et un monde pacifié est impossible car les pulsions internes à chaque civilisation « tentent en permanence et en vain de contenir, de brimer, de contraindre ou au mieux de canaliser les processus collectifs de sublimation ». Il est alors nécessaire de comprendre comment s’élabore -ce qu’appelle FREUD- « la culture du meurtre » dans notre société qui se dit pourtant « civilisée ».

Selon la théorie Freudienne, cette inhumanité serait en chacun de nous, nous poussant dès lors aux pires atrocités (violence, sadisme, torture, guerre…) et prendrait ses racines dans la dynamique des pulsions et sur le risque permanent du retour du refoulé. La guerre permettrait donc un espace où le pulsionnel pourrait lever tous ces interdits, le sujet pourrait dès lors se libérer avec le discours social et politique de la guerre, d’où l’explosion de violence. Comme si finalement l’Homme, frustré de prendre tant sur lui, de tant brimer ses désirs, profite pleinement des moments de liberté (comme l’offre les guerres) pour faire jaillir tous ses désirs de violence ( ou autrement dit sa pulsion de mort: thanatos).

Il serait alors intéressant pour mieux appréhender cette expression « l’inhumain en l’homme » de définir les termes exactes qui la compose afin de saisir pleinement le sens de la « culture du meurtre ». Et dans un second temps il est nécessaire de percevoir tout ce qui se joue dans le fait même d’être « inhumain » ou autrement dit, et pour s’appuyer sur les ouvrages de FREUD: qu’apporterait finalement la guerre aux Hommes pour que les sociétés le plus civilisées aient tant du mal à l’éviter?

Lorsqu’on parle d’inhumanité en l’homme cela amène l’idée d’un paradoxe. Celui où l’homme par nature « humain » se différencierait de ce qui est inhumain comme par exemple les animaux. Ainsi définir ce qui est inhumain en l’homme reviendrait à décrire la part animale en chaque homme, comme si l’homme par nature serait un être bon dans sa globalité, avec des valeur de bonté et d’amour pour son prochain contrairement à la part animale qui n’aurait ni respect ni moral. Ou est-ce que cette expression veut souligner que tous les hommes ne seraient pas humain ou qu’il faudrait dénoncer voire punir la part inhumaine? Ainsi, cela souligne toujours l’idée que l’Homme naturellement serait animé par des sentiments favorables à autrui ou autrement dit qu’il serait spontanément altruiste. Pourtant dans les faits il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’humanité ne se compose pas que d’actes de bonté et d’amour, ce qui amènera d’ailleurs Einstein dans sa lettre pour Freud à lui demander: « Y a-t-il une possibilité de diriger le développement psychique de hommes de manière à ce qu’ils deviennent davantage capable de résistance face aux psychoses de haine et d’anéantissement ? ». Freud répondit d’ailleurs à cette question de manière pessimiste et rappellera le tragique de la condition humaine.

Dès lors, la question de l’inhumanité de l’homme se présente sous la forme d’un paradoxe. Mais nous savons que ce paradoxe n’est qu’apparent; si l’inhumanité ne renvoie pas à une nature figée, mais plutôt à la violence des actes comme en temps de guerre par exemple; alors la violence est pleinement humaine. D’ailleurs seul l’Homme torture et tue sans pour autant être dans une situation de survie (sécurité ou faim), contrairement à l’animal.  Ce qui amène nécessairement à s’interroger sur l’origine même d’une telle violence.

Dans la théorie Freudienne l’être humain est un être pulsionnel: une pulsion est une force inconsciente, entre le psychisme et le somatique, qui oriente la personne vers un certain objet afin d’obtenir satisfaction.

FREUD dans Abrégé de Psychanalyse parle de deux pulsions : Eros (la libido) et Thanatos (la destruction); bien que toutes deux opposées elles ont pourtant le même but: assouvir un désir. L’être humain est alors sans cesse écartelé entre différentes instances psychiques: le Ca qui représente le pôle pulsionnel, le Moi qui serait la raison et le narcissisme permettant la stabilité du sujet, et enfin le Surmoi qui ferait office d’agent critique et qui intériorise les interdits et les exigences (bien souvent dicté par  les parents, la culture ou la société dans laquelle vit le sujet). Ainsi l’être humain fait sans cesse des compromis avec lui même pour trouver un juste milieu entre ses pulsions, ses envie, ses besoins liés à la fois à son inconscient mais aussi à ce que lui soumet la société -ou autrement dit la culture- pour être accepter (qui est aussi un besoin essentiel). Le « bonheur » humain est alors limité par la constitution culturelle et naturelle, « puisque l’expérience quotidienne du malheur principal de tous les hommes est le fruit de la rencontre avec les forces naturelles acharnées à nous détruire, malheur provoqué par les rapports que nous entretenons avec nos semblables ». Menant ainsi à un refoulement de nos pulsions naturelles. Rappelons que le refoulement « consiste à maintenir ou à repousser dans l’inconscient des représentations liées à des pulsions ». Ainsi pour Freud, les pulsions seront obligées, pour trouver satisfaction, de passer par l’existence d’autrui et par la même de passer par un processus identificatoire. Car c’est par l’autre que passe l’acceptation du désir comme tel et qui le reconnaît comme porteur de ce désir. L’autre permet d’assurer la place du désir dans la symbolique sociale dans la mesure où il a accepté de le prendre peu ou prou comme modèle. Le pulsionnel est donc ce qui met en mouvement un organisme; mais en même temps c’est aussi ce qui vise l’autre en tant que celui qui peut reconnaître le désir ou peut répondre au désir de reconnaissance. Ce qui expliquerait pourquoi l’être humain ne peut s’empêcher de satisfaire son besoin d’agression aux dépens de son prochain, (l’exploiter, l’utiliser, l’humilier, le voler, le violer, le torturer voire le tuer). Ainsi les théories des pulsions et des processus identificatoires s’avèrent indispensables pour comprendre l’inhumain en l’Homme, puisque le refoulement ne peut – à lui seul- à terme maintenir toutes les pulsions humaines.

Aux yeux de Freud, la culture impose d’immenses sacrifices car la pulsion de mort est à l’œuvre chez tout être humain. Ainsi la culture par ses règles mais aussi dans l’intérêt du vivre-ensemble « est une sorte de vérité enfouie, recouverte du tégument des interdits élevés pour se protéger de l’état de barbarie de l’homme ». Mais il faut cependant garder à l’esprit que la répression des pulsions est dangereuse et peut entraîner des maladies névrotiques graves car pour Jung l’inconscient n’étant que pulsion de mort: « la névrose n’est que la souffrance d’une âme qui cherche son sens ». Ainsi donc la culture imposerait à l’Homme tant de sacrifices qu’il pourrait en devenir malade, d’où peut être son expression « malaise dans la civilisation » . En effet pour FREUD, tout renoncement pulsionnel qu’impose la culture génère de l’agressivité, qui sera soit tournée contre autrui soit après l’institution de la morale retourner contre soi-même. Ainsi les sociétés humaines ne peuvent parvenir à une totale harmonie, d’autant que que c’est dans sa conception même que le meurtre existe.

En effet, Freud a mis la problématique du meurtre du père au centre de sa réflexion sur l’origine des sociétés. Dans Totem et tabou, il montre que le meurtre du père de la horde primitive est un acte réel et nécessaire à la fondation de toute société civilisée. On y retrouve ici une des idées centrales de la psychologie du développement: le complexe d’Oedipe, qui est le désir pour le parent de l’autre sexe et l’hostilité pour le parent du même sexe jusqu’à le tuer symboliquement. C’est à la fois un mélange de désir (pour le sexe opposé) mais aussi de violence totalement innée qui se retrouve à bien des étapes de la vie.

À la violence de la pulsionnalité du ça se succède l’idée d’ « une tentative de maîtrise de l’objet désiré , mais aussi de la rivalité œdipienne ». Le conflit œdipien constitue dès lors un moteur essentiel du jeu identificatoire par lesquelles se construit la personne; Freud en fera d’ailleurs son pivot dans la théorie des pulsions.

Ainsi l’être humain a en lui de façon innée cette dualité du bien et du mal. Et ces pulsions bien qu’antagonistes sont toutes aussi indispensables l’une que l’autre car c’est « c’est de leur action conjuguée ou antagoniste que découlent les phénomènes de la vie ». Par exemple explique FREUD: « l’instinct de conservation est certainement de nature érotique ; mais c’est précisément ce même instinct qui doit pouvoir recourir à l’agression, s’il veut faire triompher ses intentions. De même l’instinct d’amour, rapporté à des objets, a besoin d’un dosage d’instinct de possession, s’il veut en définitive entrer en possession de son objet. » Ainsi il semble évident que la « culture du meurtre » n’est pas nouvelle et ne tient pas seulement à la culture prédominante, mais bel à bien aussi à chaque individu en tant qu’être pulsionnel. Il serait dès lors inutile de prétendre pouvoir supprimer les penchants destructeurs des hommes. D’autant que pour Freud, « notre inconscient est semblable à un assassin qui se croirait immortel », car l’inconscient ne connaît pas la mort, le poussant dès lors à commettre les pires crimes sans impunité.

Mais alors si l’humain de part sa nature est un meurtrier, la culture serait-elle un catalyseur de pulsions?

 La culture apparaît alors comme le retournement d’un refoulement et n’est donc pas comme a pu le penser Hegel dans la Phénoménologie de l’Esprit, le déploiement dans la chrono-genèse de l’histoire, d’un idéal de liberté, de conscience et de connaissances. Elle serait, plutôt, la tentative toujours désespérée de la réalisation d’un «lieu» social pacifié dont les utopies sont le modèle imaginaire jamais réalisé. Nietzsche inscrit le refoulement de la violence et de la cruauté propre à l’humain «comme l’un des soubassements les plus anciens et les plus essentiels de la culture». Ainsi l’homme, tel que le nous le connaissons, est la « conséquences du renoncement aux satisfactions pulsionnelles imposé par l’entrée dans la culture ». Alors même si le poids de ce refoulement ne pourra jamais rendre l’individu heureux, il lui permet cependant de canaliser les pulsions les plus destructrices en donnant à l’Homme de quoi assouvir son besoin d’amour (narcissisme). L’Homme est donc prêt à freiner ses pulsions meurtrières en échange du regard des autres, nourrissant dès lors son narcissisme et son besoin d’amour.

La culture en freinant l’homme haineux et égoïste, canalise les besoins primaires et produit de nobles idéaux: la générosité, le partage, la solidarité, l’empathie… La vie sociale serait dès lors qu’un espace de dissimulation où l’inconscient assouvirait ses pulsions dans la guerre. La guerre semblerait donc inévitable même dans les sociétés dites civilisées. D’où la question d’Einstein à Freud : « Y a-t-il une possibilité de diriger le développement psychique de hommes de manière à ce qu’ils deviennent davantage capable de résistance face aux psychoses de haine et d’anéantissement ? ». Freud prendra alors le temps de développer cinq thèses qui pourrait expliquer -ce qu’on pourrait appeler- cette « inhumanité en l’homme ».

Premièrement, il explique que la violence ne disparait pas lors de création d’une communauté, puisque celle-ci étant composée des membres qui la compose, elle est forcément un lieu de désirs. De plus la violence présente est détournée vers l’extérieure afin de ne pas se mettre elle même en péril. Ainsi la guerre est un moyen d’extérioriser la violence en interne tout en liant les individus d’une même communauté (renforcement de la cohésion sociale).

Deuxièmement, «la communauté peut aussi transformer la violence interne, en « violence légale », c’est-à-dire permettre à certaines classes ou catégories d’avoir sous leur pouvoir, des individus dominés tout en leur donnant l’impression et le sentiment d’appartenance à la même communauté ». Formant ainsi des inégalités et donc des classes sociales qui peuvent déclarer une guerre civile.

Troisièmement, la seule possibilité pour que l’Homme ne rentre pas en guerre ça serait que chaque individu soumette ses pulsions à la « dictature de la raison », ce qui est totalement utopique; de facto la guerre peut se déclarer.

Quatrième thèse avancée par Freud pour expliquer la guerre est la pulsion de mort présente dans chaque individu. D’autant que plus il y a des individus dans une communauté, plus l’effet de masse impacte les pulsions, positives comme négatives.

Et enfin Freud explique dans une cinquième thèse, que comme la pulsion de mort est indissociable à la pulsion de vie, qu’il naît dès lors une érotisation des objets les plus sombres, et donc une excitation pour la guerre.

Ainsi, la guerre et donc l’inhumanité jouent en fait un rôle paradoxalement constructif dans l’équilibre symbolique des sociétés. L’inhumain en chacun de nous n’est jamais loin. Et bien que la civilisation aujourd’hui s’astreigne à nous permettre un refoulement toujours plus fort de nos pulsions, les pulsions internes tapi dans l’ombre en chaque individu rode la guerre; car elles n’attendent qu’une choses c’est de sortir en plein jour. Il suffirait donc d’une seule allumette pour y mettre le feu. L’orgie furieuse qu’est la guerre, libère l’être excessif qu’est l’homme de l’ensemble de ses refoulements et de ses renoncements. Ainsi il existerait donc bien un -voire plusieurs- bienfait(s) à la guerre. Puisqu’elle incarne un espace où tout est permis, un lieu où le renoncement pulsionnel est enfin levé. Et au delà même de cette jouissance individuelle, elle serait aussi tristement un des fondements communitariste indispensable à toute société.

C’est en effet, un fait qui a été révélé par de multiples expériences en psychologie sociale: un groupe d’individus ayant face à lui un autre groupe d’individus aura alors cette tendance à se regrouper pour défendre une cause, des valeurs ou même une identité commune. Par exemple dans l’expérience de Shérif en 1961, « la caverne des voleurs » où il est question d’ étudier les comportements d’enfants d’une douzaine d’années d’une colonie de vacances.

Cette expérience se compose de 4 phases: lors de la première phase, les enfants sont amenés à interagir librement les uns avec les autres en participant à une série d’activités agréables; dans une deuxième phase, on divise les enfants en deux groupes en prenant soin de bien diviser les paires d’amis qui s’étaient créées; lors d’une troisième phase, les deux groupes sont mis en contact lors de jeux agréables mais compétitifs; et la quatrième phase est consacrée à la mise en place de tentatives pour réduire le conflit intergroupe.

Cette étude révèle que d’une part lors de la deuxième face il apparait des signes d’hostilité à l’égard de l’autre groupe et une cohésion se forme dès lors à l’intérieur même des groupes (la troisième phase accentue ce phénomène); et d’autre part que pour résoudre le conflit entre ces deux groupes, un ennemie commun (un troisième groupe) a un impact positif (quoique relatif puisqu’une fois la guerre terminée avec le troisième groupe, les deux autres s’étant alliés pour un temps, retrouvent leur hostilité l’un envers l’autre).

Ainsi on peut en conclure que la guerre est aussi le fondement de solidarité intragroupale, permettant de solidifier un groupement d’individus et nécessaire à la création d’une identité commune (la même religion, la même nationalité…). Elle permet dès lors un éveil des consciences, en passant par l’individualisme égocentrique à une pensée plus globale. Elle en arrive même à révéler des actes héroïque.

La guerre serait alors une sorte de « nécessité pour que chaque peuple émerge d’un repli sur lui-même ». Elle saisit l’individu dans ses racines comme pour lui signifier ce qui est essentielle: le combat pour la vie elle-même. Car entrée en guerre rappelle inévitablement à l’Homme qu’il est un être mortel avec toutes ses fragilités. La guerre donnerait alors un sens à la vie humaine jusqu’à délivré l’Homme de ses fourbes mesquineries pour le pousser à l’héroïsme (exemple: donner un sens à sa mort en défendant sa patrie). Sans doute est-cela qu’Hegel nomme le «moment éthique de la guerre ». En effet pour lui, la guerre préserve la santé morale des peuples car elle est un outil pour créer un ordre politique rationnel entre les hommes.

Ainsi beaucoup pensaient que les guerres ou les actes de violences en tous genres seraient impossible dans des sociétés dites civilisées, mais on pu voir qu’à elle seule elle ne suffit pas. En effet, même si la culture permet de développer des qualités, elle reste enracinée dans la cruauté même de l’homme lui demandants ans cesse de refouler ses pulsions les plus primitives. Ainsi l’Homme serait tel une casserole d’eau sur le feu qui pourrait sans cesse bouillir et déborder. Un Etat canalisateur ou comme le suggère Freud une « puissance centrale » auquel on s’en remettrait dans tous les conflits d’intérêt serait dès lors une possible -bien qu’utopique- solution à la guerre. Encore faudrait-il doter cette instance suprême de la force appropriée et donc qu’elle soit suffisamment légitimer par tous. Dans la pratique certaine de ces instances existent et pourtant rien n’empêche encore les peuples de se faire la guerre. Cependant comme le disait Freud à son correspond Einstein: « depuis des temps immémoriaux, l’humanité subit le phénomène du développement de la culture. C’est à ce phénomène que nous devons le meilleur de ce dont nous sommes faits et une bonne part de ce dont nous souffrons. Cependant tout ce qui travaille au développement de la culture travaille aussi contre la guerre ». Donc même si la nature elle-même de l’Homme avec toute son humanité mais aussi toute son inhumanité ne permet pas alors pas de concevoir une fin aux guerres, on peut aussi présager qu’un peuple éduqué élève sa conscience au delà de la violence: les lois en sont le parfait exemple avec l’abolition par exemple de l’esclavage.

Ainsi donc, l’Homme n’est ni tout noir ni tout blanc mais un savant mélange des deux, influencés par bien des théories, donnant dès lors de multiples colorations au monde.

 

SOURCES

DE MIJOLLA, Dictionnaire international de la psychanalyse, Calmann-Lévy, 2002.

EINSTEIN, FREUD, Pourquoi la guerre ? (1932) , PUF, t. XIX, 1995.

FISZLEWICZ, Refoulement , Encyclopædia Universalis [en ligne], 2016.

FREUD, Le malaise dans la civilisation. Trad. B. Lortholary. Paris, Points, janvier

FREUD, Totem et tabou, poche, ed 2004.

FREUD, Psychologie des foules et analyse du moi, in Essai de psychanalyse, Payot, 1981.

FREUD, Actuelle sur la guerre et la mort, quadrige, Puf, 2012.

GERARD, L’interprétation de la violence chez l’enfant, chemin vers l’oedipe, Revue française de psychanalyse Vol 76, 2012.

HEGEL, ( 1821) Principes de la philosophie du droit, § 324, Vrin, 1989.

JUNG, L’âme et la vie,  édition livre de poche, 1995.

LE FLOCH, Les relations intergroupes, cours de licence 3 en psychologie sociale, Université Toulouse2.

PATURET, Liens sociaux et liens symbolique, Freud et la « culture meurtre » cours de master 2 en psychanalyse, université de Montpellier, 2016.

REY-FLAUD, L ‘éloge du rien, Seuil, 1996.

REBOUL Sylvain, Dialogue sur l’humanité: métaphysique et philosophie, ères, 1999.

R. LOPSS, L’inhumain en l’homme, site http://quand-mes-mots-volent.e-monsite.com, 2014.

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