La précarité étudiante en France

La précarité étudiante en France

La précarité étudiante en France

Si l’idée est aujourd’hui répandue que les étudiants vivent dans des conditions financières particulières, on en parle encore assez peu. Lors de mes études d’assistante sociale, j’ai pu faire un mémoire sur le sujet et notamment sur la prostitution étudiante. Voici donc quelques informations en ce qui concerne la précarité étudiante actuelle.

Reconnaissant leur statut précaire, les pouvoirs publics leur permettent de bénéficier de certains avantages qui leurs sont propres tels que des tarifs préférentiels pour des activités culturelles ou sportives par exemple. Toutefois, ces « avantages » sont variables selon les territoires.  Si l’Etat et la société reconnaissent les étudiants comme une population fragile, il convient de définir les contours de cette précarité.

Il faut savoir que 20% des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté :

Mais qu’est-ce la pauvreté ?

L’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques donne une définition économique de la pauvreté au travers de sa définition du seuil de pauvreté.  « Un individu (ou un ménage) est considéré comme pauvre lorsqu’il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. Dans l’approche en termes relatifs, le seuil est déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l’ensemble de la population. Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie. La France privilégie également ce seuil, mais utilise aussi très largement un seuil à 50 %, seuil de référence jusque récemment. »  Cette définition sera reprise par les Nations Unies dans les travaux de la Commission des Droits de l’Homme sur les droits et l’homme et l’extrême pauvreté.

Le montant du seuil de pauvreté en 2010 s’élève à 910 euros par mois. En 2000, 20% des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté. En 2007, 11,5% des 18-29 ans vivent sous le seuil de pauvreté, il ne s’agit pas uniquement d’étudiants mais la majorité de la population étudiante se situant dans cette tranche d’âge rend ces chiffres significatifs.

Denis CLERC souligne dans son ouvrage qu’aujourd’hui, la pauvreté évoque le manque de moyens à la fois économiques et personnels lié aux conditions de vie. Les personnes âgées en sont les plus touchées du fait de l’abaissement de leurs revenus et de leur isolement (pour 50%), en second lieu viennent les moins de 30 ans qui représentent 36% de la population considérée comme pauvre. Ainsi, les étudiants faisant partie des moins de 30 ans rentrent dans cette catégorie de population dite précaire. Au cours de mes entretiens, j’ai pu constater que ces derniers rencontrent des difficultés à gérer leur budget mais surtout, que leur mode de gestion dépend de leur situation familiale, du fait d’une activité salariée durant l’année, de leur type d’habitat ainsi que d’autres facteurs aussi divers que variés.

Si la pauvreté évoque un niveau strictement monétaire, la précarité touche à des aspects sociaux, psychologiques, économiques et familiaux. Or, les étudiants vivent des modifications à tous ces niveaux en arrivant à l’université.

La précarité est à distinguer de la pauvreté, perçue comme un phénomène multidimensionnel. Le père Joseph Wresinski, père fondateur de l’association ATD Quart-Monde définit pour la première fois la précarité  dans son rapport au Conseil économique et social français du 11 février 1987 et la distingue alors de la grande pauvreté. « La précarité est l’absence d’une ou plusieurs des sécurités, notamment celle de l’emploi, permettant aux personnes et familles d’assumer leurs obligations professionnelles, familiales et sociales, et de jouir de leurs droits fondamentaux. L’insécurité qui en résulte peut être plus ou moins étendue et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives. Elle conduit à la grande pauvreté quand elle affecte plusieurs domaines de l’existence, qu’elle devient persistante, qu’elle compromet les chances de réassumer des responsabilités et de reconquérir ses droits par soi-même, dans un avenir prévisible ».

La définition du Père Wresinski ne se limite pas à  un aspect monétaire pur, mais englobe à la fois des dimensions familiales, sociales, de santé et financières qui entourent l’existence de tout un chacun. Ainsi, c’est au regard de cette définition que je m’approprierai cette définition dans le cadre de cette étude.

Thuy, étudiante en première année de psychologie m’a parlé de sa condition économique, je cite: «  Mes parents ne vivent pas en France. Ils n’ont pas les moyens de payer mes études. […]. En arrivant, c’était dur parce que je n’avais pas encore de travail. […] Quand vous êtes en situation précaire, vous avez honte de vous, honte de votre condition et votre estime de vous-même n’est plus au beau-fixe ; vous êtes officiellement dépendant des autres et ce n’est pas gratifiant. Je travaille désormais comme serveuse dans un bar. Je suis vraiment contente car je peux me débrouiller par moi-même et n’ai pas de compte à rendre à mes parents. […] »

Beaucoup d’autres étudiants interrogés définissent les moments passés sans revenus comme « très difficiles », « éprouvants » et « honteux ». C’est pour eux une vulnérabilité qui les perturbe à la fois dans leur vie sociale et leurs études, provoquant ainsi des inquiétudes, notamment lors de l’arrivée en décembre de la « taxe d’habitation ».

Il faut savoir que depuis 2005, les dépenses obligatoires des étudiants ont augmenté de 23% :

Studyrama en 2009 publie une étude démontrant que le budget mensuel d’un étudiant, comprenant les charges peut varier entre 500€ et 1000€ à la fois en fonction de la région (par exemple : les loyers sont plus élevés à Paris qu’à Montpellier), du type d’habitation, des habitudes alimentaires, des besoins. En 2008, 100 000 étudiants vivent sous l’actuel seuil de pauvreté.

De même, l’Observatoire de la Vie Etudiante démontre que 225 000 étudiants sont en très grande difficulté pour financer leurs études dans son enquête conditions de vie de 2006. Or,  le Comité National de Lutte contre la Pauvreté et L’exclusion Sociale démontre dans ce même article que durant les 5 dernières années, les dépenses obligatoires auxquelles doivent faire face les étudiants ont subi une augmentation de 23% (augmentation des coûts d’inscription, des frais de restauration universitaire et augmentation des prix des loyers). Les bourses universitaires et les allocations logement n’ont toutefois augmenté leurs montants que de 10% durant ces années. 20 % des étudiants déclarent que leurs finances sont source d’insomnie, de déprime et d’angoisse, mettant ainsi en lumière les difficultés financières qu’ils rencontrent et la conséquence directe que cela implique, c’est ainsi pour eux une souffrance. Certains étudiants sont même amenés à fouiller dans les poubelles pour s’alimenter ou trouver des objets à revendre.

En 2004, la Fédération des Associations Générales Etudiantes ainsi que le Secours Populaire Français font remonter l’état préoccupant des étudiants et définissent cette précarité particulière comme « l’accroissement des risques d’échec ou d’abandon des études ». Face à l’augmentation des demandes des étudiants et à la précarisation de cette part de la population, ils tentent de réaliser une collecte de tickets de restaurant universitaire, au  travers de représentations et spectacles, à la fois repas symbolique et aide directe.  Les tickets ont été répartis équitablement aux étudiants les plus en difficultés. Cette campagne avait comme autres objectifs de sensibiliser les autres étudiants sur la situation de certains des leurs et de renforcer les liens de solidarité entre-eux. Julie, 19 ans évoque ainsi ses difficultés financières : « Ça fait trois ans que je suis étudiante. C’est cher de vivre. J’ai bénéficié deux fois d’aides du CROUS pour payer mes inscriptions en université. Mais ce n’est pas tout, comme tout a augmenté, j’ai souscrit à trois crédits à la consommation dont je n’arrive plus à me sortir. C’est très difficile de vivre avec un budget aussi limité. Je ne mange pourtant que des boites de conserves et j’ai cessé de consommer de la viande. »

Largement concernés par les problématiques économiques des étudiants, les acteurs sociaux ont alors créés une grille permettant de mieux les détecter afin de les aider à long terme.

  • Les indicateurs de difficultés économiques  concernant les  étudiants :

 5 grands indicateurs permettent de  déceler les difficultés économiques des étudiants :

1-      Le pourcentage d’étudiants ayant sollicité une aide exceptionnelle auprès d’un service social

2-      Le pourcentage d’étudiants ayant sollicité une aide exceptionnelle dans sa famille

3-      Le pourcentage d’étudiants qui se restreignent et se privent

4-      Le pourcentage d’étudiants qui doivent puiser dans leurs économies  personnelles et

5-     Le pourcentage d’étudiants qui déclarent s’être mis à travailler pour compléter leur budget

Un quart des étudiants a sollicité durant sa scolarité une demande exceptionnelle d’aide ou un service social en 2006.  En 2004, le nombre d’étudiants recevant une aide financière a atteint les 515 000, il s’agit donc 30 % de la population totale étudiante, soit 117 000 étudiants de plus qu’en 1998. Aujourd’hui, les étudiants font donc davantage appel aux aides et semblent donc plus en proie à des difficultés financières qu’en 1998.

Un point sur le budget étudiant :

En 1964, une enquête réalisée par l’UNEF sur le « budget minimal vital » des étudiants  montre qu’ils vivent avec un budget mensuel moyen de 600 francs par mois en comptant les aides familiales, les  revenus du travail et les bourses. C’est le montant du SMIC de l’époque. En 2009, si 95% des étudiants finlandais et 80% des étudiants australiens bénéficient d’aides pour financer leurs études, ils ne sont que 25% à en toucher en France (divers systèmes de bourses basés sur des critères sociaux) selon une enquête réalisée la même année par l’OCDE. En 2010, l’enquête réalisée par l’observatoire de la vie étudiante démontre qu’en moyenne, les étudiants toutes catégories confondues perçoivent 295€ d’aides familiales, 619€ issus d’un travail et 339€ mensuels d’aides de la collectivité. En 2006, un peu plus du tiers des étudiants déclarent percevoir un versement régulier de la part de leurs familles durant toute l’année; 15,4% en touchent uniquement en période de cours. Un quart de cette population n’encaisse aucun versement.

L’essentiel des dépenses des étudiants est consacré à l’alimentation (36% soit 190€), ainsi qu’au loyer, aux sorties et aux vêtements. C’est donc dans un usage courant que la plupart de leurs dépenses s’effectuent.

Le montant de leur budget détermine le type de logement occupé. 25.1% des étudiants vivent chez leurs parents en 2010, soit une grande partie, plus d’un quart.36% vivent dans des résidences individuelles et 10,2% en résidence collective. Seuls 5% de ceux-ci sont mariés, ces derniers vivent généralement en appartement individuel. Pour ceux qui ne vivent pas au domicile familial, il est donc nécessaire de payer un loyer. D’après le rapport de 2008 de l’Observatoire de la Vie Etudiante, 40% des étudiants vivant en résidence collective déclarent s’y plaire. 60% des étudiants en logement individuel s’en estiment satisfaits. Ainsi, les logements individuels sont plus source de satisfaction  que les résidences collectives du fait de la mise en commun d’équipements. Aymeric, 20 ans, 2ème année de licence de droit m’a confié «  […. Je vis en résidence étudiante depuis 2 ans, ce n’est pas tous les jours rose.  […] Mais le loyer est moins cher et on y fait des rencontres. Si le confort n’est pas toujours au rendez-vous, ça a tout de même ses avantages, j’ai  malgré tout accès à des machines à laver et à une salle de sport. »

Les étudiants vivant en logement individuel touchent globalement un montant plus élevé d’aides familiales (255€) que ceux qui habitent encore chez leurs parents (122€). Le développement des colocations est l’une des stratégies qu’ils mettent en place afin d’alléger les frais de logement. Les parents assurent généralement une partie du budget des étudiants en payant leur loyer, leurs loisirs, droits d’inscriptions et autres achats ponctuels.

Toutefois, on distingue diverses catégories de budget  liées à la fois au type de logement et aux aides familiales:

1-      Les « cohabitants sous tutelle » sont ceux qui vivent chez leurs parents. 90% de ces derniers ont moins de 23 ans, et vivent au même régime que durant le lycée. Ces derniers dépendent de l’assistance familiale. Ces derniers ont un budget moyen de 238€ par mois (versements familiaux, activité rémunérée, bourses)

2-      Les « décohabitants sous tutelle » sont les étudiants qui vivent  hors du domicile parental pendant l’année scolaire mais qui reviennent chez leurs parents durant les vacances. Ils sont fiscalement rattachés à leurs parents (90% ont moins de 25 ans) dont ils dépendent financièrement. Ils représentent 35% des étudiants en 2006.. Ces derniers vivent avec un budget moyen de 522€ par mois (bourses, virements familiaux, activité rémunérée, allocations logement).

3-      Les « décohabitants économiquement autonomes » représentent 8,3% des étudiants, ils se distinguent des décohabitants sous tutelles car ils ont une plus grande autonomie matérielle. Leur budget est le même. Hervé, 22ans, étudiant en chimie évoque son logement ainsi « J’adore vivre en résidence universitaire, c’est un confort parce qu’on a des équipements collectifs. Mes parents et ma sœur, salariée, m’aident de temps à autres, pour le reste, c’est à moi de me débrouiller. C’est agréable de pouvoir tout organiser soi-même. Le logement est cher mais j’apprécie trop mon indépendance pour y renoncer.»

4-      Les « décohabitants émancipés »  ne vivent plus chez leurs parents et sont totalement autonomes financièrement. Ils ont en majorité plus de 25 ans, ces derniers représentent 25% de la population étudiante. Leur budget mensuel est de 779€ comprenant des revenus d’activité rémunérée en majorité, les allocations logement, les bourses et les versements familiaux. Leur proportion a augmenté depuis 2000, démontrant ainsi le besoin d’autonomie de ces derniers et les difficultés financières actuelles des familles. Les décohabitants paient en moyenne 388€ de loyer chaque mois. Le coût moyen du logement en cité universitaire est de 254€ par mois et 521€ par mois pour le parc privé.

Le montant du dépôt de garantie est fréquemment un obstacle qui empêche de nombreux jeunes de conclure un bail locatif et de s’émanciper du domicile familial pour accéder à l’autonomie. Ce poste de dépense vient peser sur les autres postes de dépenses tels que la nourriture, la mutuelle ou encore le sport et peut amener les étudiants à abandonner temporairement ou définitivement leurs activités sportives par exemple.

Un point sur le logement étudiant :

            L’enquête réalisée par l’Observatoire de la Vie Etudiante en 2010 démontre que 25,1% des étudiants vivent chez leurs parents, soit un quart, 20% sont en location seuls, 11,5% en location en couple, 10,6% en colocation et 10,2% en logement universitaire. L’étude met en lumière le lien entre l’âge et le type de logement.

En effet, entre 18 et 20 ans, 50% des étudiants vivent chez leurs parents. Cette tendance diminue progressivement avec l’âge pour n’atteindre que 10% de ceux qui ont 26 ans. Toutefois, 49% des étudiants vivant chez leurs parents s’y plaisent et 20% en sont mécontents. La praticité et les avantages sont un atout pour certains étudiants. Jorge, 23 ans, 3ème année de licence d’histoire déclare « Je suis bien chez mes parents. Ma mère me concocte de bons petits plats, je n’ai pas de charges à payer et l’on s’entend bien. C’est très pratique. D’ici quelques années je prendrai un appartement seul ! »

A 18 ans, ils sont 30% à vivre en location, alors qu’à 26 ans, ils sont 75%. Ceci montre qu’avec l’âge, le besoin d’autonomie probablement relié à une augmentation des ressources personnelles rend l’accès au logement individuel plus attrayant. Paradoxalement, 21% de ces étudiants ne sont pas satisfaits de leurs logements. 29% s’estiment très satisfaits. Le logement individuel présente l’avantage de pouvoir être conservé l’été plus facilement que des places en résidence étudiantes. Ils sont d’ailleurs 60% à le faire.

 Quant au nombre de ceux installés en résidence universitaire, leur nombre reste stable (20%). 25% des étudiants s’estiment mécontents des équipements et de l’état des résidences collectives, alors que 12,5% s’y plaisent (le pourcentage restant est d’avis neutre).  Seuls 30% peuvent conserver l’été le logement. En effet, le turn-over dans les résidences est élevé car les places sont réservées sur critères sociaux.

La difficulté majeure qu’ils expriment est d’abord de trouver un habitat. Le rapport Anciaux du 15 février 2008 dénonce la pénurie de logements étudiants en France et préconise de mieux exploiter les solutions techniques déjà existantes en renforçant notamment le partenariat entre les bailleurs publics et privés et les CROUS par exemple ou encore étudier la mise en œuvre de résidences hôtelières à vocation sociale. Un autre axe abordé par ce plan est le développement de nouveaux mécanismes de façon à diversifier l’offre de logements (création d’un site internet répertoriant les offres de nouvelles formes de logement par exemple ou encore mobilisation des bailleurs privés et publics) et préconise également de repenser l’aide à la personne (révision des calendriers de paiement des bourses par le CROUS , ouvrir à tous les étudiants les systèmes de sécurisation des rapports locataires-bailleurs (FSL par exemple)).

Ainsi, le paysage locatif étudiant devrait se modifier durant les années à venir. Toutefois, les étudiants peuvent évoquer une difficulté à se loger liée au prix élevé des loyers mais également à la faible offre de logements. Ils rencontrent une difficulté du fait de leur statut d’étudiant.

 En effet, Manon, 22 ans, en 2ème année de licence de géographie évoque son parcours : «  J’ai mis 4 mois à trouver un logement qui me plaise. En attendant, je vivais chez une amie. Le plus dur, ça a été d’en trouver un en bon état et à prix abordable. La plupart des bailleurs demandaient beaucoup de garanties car ils s’inquiétaient que je ne puisse pas payer mon loyer tous les mois. Ils demandaient la plupart du temps 2 mois de loyer de garantie. Ce n’est pas évident car justement, on n’a pas toujours les moyens en étant étudiant. De plus, en ville, c’est dur de trouver un logement « propre » et décent. »

Ainsi, l’accession au logement constitue une difficulté importante pour certains étudiants contraints à se résoudre à des logements inadaptés. La pénurie actuelle ainsi que la méfiance des bailleurs privés ne facilitent pas leurs recherches.

Si tu es étudiant et en situation de précarité, n’hésite pas à contacter une assistante sociale du CROUS, si elle ne peut t’aider, elle pourra t’orienter vers des structures d’accompagnement selon ta problématique. 

SOURCES

ANCIAUX Jean-Paul. Le logement étudiant et les aides personnalisées au logement, Ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche, Février 2008, 70 p.

GRIGNON Claude. Les étudiants en difficulté, pauvreté et précarité , Enquête OVE, Paris,  2000, 18p.

GALLAND Olivier, HOUZEL Guillaume, GRUEL Louis, Les étudiants en France. Histoire et sociologie d’une nouvelle jeunesse. Presses alternatives de Rennes, 2009, 432p.

 CLERC Denis, La paupérisation des français. Armand Collin, 2010, 160p. (25 questions décisives).

RAINAUD Marcel. Lutte contre la précarité économique des étudiants, Comité National De Lutte contre la Pauvreté et l’Exclusion sociale, 24 janvier 2008.

STUDYRAMA. Les raisons du mal-être étudiant  [En ligne]. Disponible sur : <http://www.studyrama.com/vie-etudiante/sante/les-raisons-du-maletre-des-etudiants.html?id_article=72106> (Consulté le 14.01.2010)

 MEDIA ETUDIANT. Témoignage : Etudiante, elle fouille les poubelles pour vivre [En ligne]. Disponible sur : <http://www.mediaetudiant.fr/vie-etudiante/temoignage-fouille-de-poubelles-9012.php> (consulté le 02.03.2012)

 CENTRE D’ETUDES ET DE RECHERCHE DE L’UNI. Les étudiants des classes moyennes sont-ils condamnés au système D pour étudier ? Septembre 2009, 27p.

FEDERATION DES ASSOCIATIONS GENERALES ETUDIANTES  & SECOURS POPULAIRE. Réagir à la précarité étudiante, 2004, 8 p.

MINISTERE DE L‘ ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE, Note d’information 5-32, 2015.

VOURC’H Ronan & ZILLONIZ Sylvie.  Les étudiants et leurs conditions de Vie en Europe, Observatoire de la vie étudiante, Novembre 2008, 6 p.

 

 

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